Au bon beurre
Je t’ai rencontrée dans les locaux de la salle de gym que nos jeunes enfants fréquentaient tous deux. Nous sommes rapidement devenus amants. Je trouvai dans tes bras le réconfort que les longues soirées passées avec ma femme ne suffisaient plus à m’assurer. A chaque fois que j’en éprouvai le besoin, je trouvai un moment pour venir passer avec toi le bon temps que ma libido réclamait et que ma moitié se refusait à m’accorder en quantité suffisante.
Ce jour là, pour la première fois, je suis allé te chercher chez toi. Tu portais une camisole noire moulante, avec une jupe, noire également, un collant foncé et des chaussures à talons hauts bleues. Tu m’as accueilli avec un joli sourire, puis tu m’as présenté à ta grande fille. A peine installé dans la voiture je t’ai dis:
- J’ai envie de toi.
- Je sais, m’as-tu répondu.
Je t’ai embrassée. Je t’ai peloté les chevilles et les genoux. J’ai glissé ma main sous ta jupe jusqu’à la cime de tes cuisses. J’ai démarré la voiture tandis que tu faisais au revoir de la main à ta fille, penchée à la fenêtre. Nous sommes allés au restaurant puis nous avons vu un film en salle. Pendant toute la séance, j’ai caressé tes jambes et tes seins, regrettant de ne pouvoir aller plus loin en ce lieu trop fréquenté. Après le film, nous avons échoué au motel.
En entrant, je t’ai retiré ta jupe. Sous ton fin collant, il n’y avait pas de culotte. Agenouillé derrière toi, j’ai frotté ma face contre ton joli cul dodu à souhait et tout recouvert de nylon noir. Je te sniffai la raie du cul, je humai ta vulve odorante. Plus qu’humide, tu étais littéralement trempée.
Je me suis relevé et, te saisissant par la taille, t’ai embrassée à pleine bouche, à pleines lèvres. D’une main, je pelotai sans décence ta motte sous le nylon dégoulinant. N’y tenant plus, j’ai nerveusement déchiré la fourche de ton collant et je suis repassé derrière toi.
- Incline-toi, dis-je.
Obéissante et docile, tu t’es penchée sans attendre. Déjà, à grands coups de langue, je te léchai allègrement l’anus.
- Hum, c’est cochon ça, me dis-tu, malicieuse !
Je léchai ta vulve et ton cul comme un affamé. Saisissant un beurrier qui, bienheureux hasard ou coïncidence non fortuite, se trouvait là, je plongeai mes doigts dedans et graissai mon pénis déjà largement bandé. Je déposai le bout de mon gland ainsi lubrifié sur ton anus accueillant et je glissai en toi comme dans du beurre. Tu te mis à crier comme une folle :
- A-han, a-han, a-han…!
Tout en te maintenant fermement par la taille, je te sodomisai sans retenue aucune. Je réalisai à quel point tu me comblais de joie et me rendais fou de toi. Je m’immobilisai, la queue bien prise, bien serrée dans ton cul de femme en rut et à ton oreille, je te dis :
- Je t’aime ! Je te veux ! Tout à moi !
- Je t’aime aussi, me répondis-tu. Encule-moi encore, allez, allez !
Je repris mon mouvement de va-et-vient tout en jetant un œil lubrique sur mon pénis qui s’enfonçait dans ton cul. Je savourai la délectation totale de cette pénétration si intime, si puissante. Heureusement pour toi, je n’ai guère tardé à décharger tout mon foutre brûlant dans tes entrailles.
Je me retirai sans douceur ni ménagement et entrepris de tailler une petite pipe à ton gros bouton, dressé entre les lèvres de ta chatte . Avec mes lèvres, je tétai le clitoris bandé qui n’attendait que ça. Avec la langue, j’en léchai le bout tout trempé. Tes cris n’avaient pas faibli, bien au contraire. Tu laissais éclater ton plaisir dans toute la petite chambre du motel. Ton cul, qui en redemandait, accueillit tes propres doigts. Il furent avalés sans contrainte par le petit œillet étoilé, pas encore complètement refermé après la sodomie sauvage qu’il venait de subir. Pendant que je te suçai le bourgeon, tes doigts vicieux barattaient furieusement ton anus meurtri. La situation était tellement chaude, que j’ai rapidement retrouvé une érection digne des grands jours.
J’ai pivoté pour présenter mon pénis beurré à l’orée de ta bouche et tu le gobas sans hésiter. C’est en conjuguant nos caresses buccales mutuelles dans un fiévreux 69, que nous sommes arrivés à l’orgasme ensemble. Nous avons joui, longuement, intensément, chacun dans la bouche de l’autre, nous abreuvant à la source de nos fontaines sexuelles réciproques. Au même moment, ton cul expulsa tes doigts dans un bruit sonore qui nous arracha, malgré nous, un petit rire nerveux.
Peu après, je t’ai raccompagnée à ton appartement. Deux jours plus tard, tu as retrouvé ton collant noir déchiré, sentant le cul et le sperme de l’avant-veille. Tu as décidé de le conserver à tout jamais dans cet état pour le renifler de temps en temps et te donner le goût de recommencer nos saloperies.
Notez cette histoire maintenant ! |
|
||
Titre |
Auteur |
Note |
La chienne d’Henry – 5
|
Laura | |
Chaud week-end à Paris – 1
|
Laura | |
Jolie Thaï
|
Laura | |
Fellation apéritive
|
Laura | |
Les routiers sont sympas – 5
|
Laura | |




La chienne d’Henry – 5 