Au confessionnal – 3
- Voilà monsieur le curé, je sais bien que je n’ai pas l’habitude de fréquenter votre église, mais je ne peux plus faire l’impasse maintenant. Si ma pauvre mère savait combien je vis dans le péché, elle se retournerait dans sa tombe. C’est aussi pour elle que je viens vous voir. Je crois que ça lui ferait plaisir de savoir que je viens me confesser auprès de vous et demander l’absolution pour tout ce qu’on me fait subir. Loin de moi l’idée de me dédouaner par avance de mes fautes, mais vous comprenez, je n’en peux plus. C’est rapport à ma Nina. Elle me fait vivre un enfer et même si je sais que je suis aussi responsable, je vous prie de croire que c’est à mon corps défendant. En fait, sans elle, rien ne se passerait de si diabolique dans ma vie et je n’aurai sans doute pas ressenti le besoin de venir vous voir.
- Pas de nom mon fils, tout ce que vous direz ici est secret et restera entre nous mais je préfère que vous évitiez de trop personnaliser tout cela. Je crois que vus avez bien fait de venir me voir si tout ce que vous me dites est vrai. Je suis là pour vous écouter mais seul le seigneur pourra vous pardonner. C’est lui qui décide, je ne suis que son intercesseur sur cette terre. Je vous en prie, racontez-moi donc ce qui vous amène de si terrible.
Le jeune prêtre a déjà sa petite idée. Il sait que l’homme en face de lui est le fameux Marcel dont Nina lui parle à chacune de ses visites. Oh, il ne le connaît pas très bien, tant il est vrai que l’homme fréquente plus assidûment le comptoir du bar » Chez Roger » que les allées de son église ! Mais enfin, dans le petit bourg, il n’y a pas beaucoup d’inconnus pour monsieur le curé. Et puis, Nina lui en a déjà tellement dit sur son compte, qu’il est curieux d’entendre ce qu’a à lui dire ce drôle de paroissien. Il s’installe confortablement sur son siège et ouvre une oreille attentive. Les confidences de Marcel promettent d’êtres intéressantes.
- Bon, je ne sais pas très bien par où commencer. Enfin, d’abord, il faut que vous sachiez que ma femme est une vraie cochonne. Elle me force à faire des choses franchement honteuse. Mais le problème, c’est que je l’aime. Elle est si belle et si… dynamique. En plus elle me donne beaucoup de bonheur, si vous voyez ce que je veux dire.
- Non, expliquez-moi un peu mieux ce que vous entendez par-là ! Vous savez, j’ai besoin de tout savoir si vous voulez que je puisse vous aider et intercéder en votre faveur auprès de notre seigneur. Vous ne devez rien me cacher. Le principe de la confession repose sur une totale franchise de votre part. Sans cela, je ne peux rien. Allez-y, parlez et, surtout, n’oubliez pas que rien ne sortira de ce confessionnal.
- Je vais essayer. Ce que je veux dire, c’est que ma Nina, c’est une vraie femme. Ca me gêne de vous dire ça, à vous, mais voyez-vous, c’est intime. Elle me donne énormément de plaisir dans l’intimité. Elle n’a pas son pareil pour faire grimper un homme aux rideaux. Elle est douée avec ses mains et avec sa bouche et, en plus de ça, elle est toujours disponible. Ca fait trois ans que je suis avec elle et elle est toujours chaude comme au premier jour. Cette femme là, c’est un volcan.
- Il n’y a là rien que de très naturel vous savez. Si le seigneur lui a donné ce tempérament, c’est qu’il avait ses raisons. Je ne vois pas ce qui vous gêne tant !
- Ah mais attendez, je ne me plains pas de ça ! C’est seulement que depuis quelques temps, ça a changé. Moi, j’étais satisfait comme ça, mais ma Nina, c’est autre chose. Il y a deux ou trois mois, elle est devenue encore plus chaude qu’avant. Elle a commencé à me demander des trucs qui ne se font pas, des choses que nous n’avions jamais faites ensemble. Je ne la reconnaissais plus.
- Oui, mais encore ? Ne soyez pas si évasif mon brave !
- Et bien, par exemple, elle a voulu que je mette ma bouche sur son sexe. » Pour le manger » qu’elle disait ! Elle voulait que je lui mette ma langue dedans et que je lui suce son petit bouton. Mais encore, si ce n’était que ça ! Un soir, elle a aussi demandé que je lui enfile mon zob dans le derrière. Elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas par-devant car elle avait ses affaires. Jusque là, ça ne nous avait jamais empêchés de le faire quand même. Mais elle a insisté en me disant qu’elle avait lu dans un magazine que c’était dangereux pour la santé. L’article disait aussi qu’on pouvait tout à fait utiliser le petit trou ces jours-là.
- Intéressant, continuez ! Comment avez-vous réagi ?
- Je vous assure monsieur le curé, j’ai voulu refuser. Je sais que c’est mal de faire ça. Mais ma femme s’obstinait et disait que non. En plus, tout en essayant de me convaincre, elle me touchait la bite avec ses doigts. Elle n’arrêtait pas de me tripoter le bout. Moi, je ne suis qu’un homme après tout. J’avais la pine toute raide et le bout rouge. Elle ne cessait pas de m’astiquer le bout, tout en veillant à ne pas aller trop loin. A la fin, elle a même mis un ou deux petits coups de langue dessus. Alors, j’ai cédé ! Quand elle a vu que c’était gagné, elle s’est mise à quatre pattes devant moi et elle a ouvert ses fesses avec les mains. Là, j’ai vu son petit oeillet qui me narguait et, sans réfléchir, j’y ai enfilé ma queue. Au début, j’ai eu un peu de mal à entrer, mais elle m’a aidé en faisant rouler ses fesses et en poussant pour s’ouvrir. C’est son trou du cul qui m’a avalé le zob presque lui-même. Une fois que j’ai été bien dedans, il était trop tard pour reculer. Son derrière me serrait trop bien le manche. Elle s’est mise à avancer et reculer ses fesses pour faire coulisser son anus sur ma tige. Je vous assure, j’étais un peu honteux.
Sur son siège, le jeune prêtre commence lui aussi à s’exciter. La confession de Marcel comble ses espoirs les plus fous. Le paroissien un peu fruste se révèle touchant de candeur et la crudité de son vocabulaire trouble le curé. Les confidences passées de Nina lui reviennent à l’esprit et il ne sait plus trop bien quel crédit il peut leur accorder. Ce Marcel n’a pas l’air d’être un si mauvais bougre et sûrement pas le quasi-tortionnaire décrit par sa femme. Celle-ci ne serait-elle pas tout compte fait plus coupable que victime ?
- Vous ne devez pas être si dur avec vous-même mon ami. Il est parfois bien difficile de résister à la tentation. Le malin sait prendre les formes les plus variées pour arriver à ses fins. Quand il s’agit de celles d’une jolie femme, il est bien délicat de rester de marbre. Je vous rassure, vous n’êtes pas entièrement responsable de ce qui s’est passé. Mais dites-m’en un peu plus voulez-vous ? Avez-vous réellement trouvé du plaisir dans cet acte contre nature où cela est-il demeuré mécanique et, somme toute, bénin ? Autrement dit, l’acte a-t-il été consommé jusqu’à son terme ?
- Malheureusement oui mon père ! J’étais bien un mal à l’aise au début, moi, mais la Nina, elle a tout fait pour me faire oublier ça. Vous avez raison, je crois que c’était le diable qui inspirait ses gestes. Vous auriez dû voir comme elle tortillait ses fesses sur ma bite. Son cul me massait le sexe comme jamais son trou du devant ne me l’avait fait. Au bout d’un moment, j’ai été complètement pris dans le mouvement. Je dois vous avouer que j’ai participé activement jusqu’à la fin.
- Voila qui est plus gênant. Il eut été préférable que vous trouviez la force de vous extraire de cette mauvaise passe, si j’ose dire. Etes-vous tout de même parvenu à retenir en vous la semence que le seigneur vous a généreusement octroyée ?
- Non, tout est parti dans son ventre ! Je suis confus mon père, vraiment, je regrette d’avoir été si faible. Mais il faut dire que le diable s’est vraiment montré persuasif. Nina m’a encouragé tout le long, en me criant des insanités, des mots orduriers qui m’excitaient. Elle disait qu’elle aimait sentir ma grosse bite dans son cul, qu’elle adorait que je lui défonce la rondelle, que j’étais un gros salaud d’enculeur et des tas de choses comme ça. Elle devait être possédée car jamais elle ne m’avait parlé ainsi auparavant.
- Oui, c’est une possibilité qu’il faudra peut-être étudier de plus près. Nous verrons.
- Et encore monsieur le curé, ce n’est rien. Attendez que je vous raconte la suite, quand elle m’a demandé de la prêter à d’autres hommes.
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