Tom le fisteur – 5
Cette première rencontre avec Mireille a été suivie de bien d’autres par la suite. Au fil du temps, je suis moi aussi devenu plus expérimenté. Mais je garderai toujours un souvenir ému de cette première fois avec celle qui est devenue mon initiatrice. La sensation agréable de mon poing serré dans sa chatte est restée gravée à tout jamais dans mon esprit. Pendant plusieurs jours, je me suis branlé comme un fou en projetant dans mon cerveau pervers l’image de ma main fichée dans son sexe. Mon fantasme enfin réalisé, on aurait pu croire que l’envie de fister des vulves me passerait. Il n’en fut rien. Cette expérience réussie m’avait au contraire démontré l’intensité de mon goût pour le fist-fucking. D’ailleurs, une semaine plus tard à peine, j’étais de retour chez Mireille pour lui remplir à nouveau le ventre. Cette fois-ci, tout s’est passé de manière moins mécanique entre nous. J’avais franchi une étape dans la voie de mon initiation et je me sentais prêt à multiplier les séances. Sans me vanter, je crois que ma partenaire trouvait son compte dans la manière dont je lui fourrais le vagin. Continuer la lecture
Tom le fisteur – 4
Mireille avait ouvert les jambes en grand pour accueillir mon deuxième doigt dans son trou. J’étais couché à ses côtés. Nous étions tête-bêche et j’avais une vue imprenable sur son sexe, dans lequel j’avais déjà fiché mon index. J’ai lentement poussé mon majeur dans sa fente puisqu’elle l’avait exigé. Pour m’aider, elle tirait elle-même sur ses lèvres et les écartait. Je n’aurai pas eu besoin de ça pour la doigter à nouveau. Comme je le présumais, sa chatte était suffisamment souple pour accueillir sans dommage mes phalanges. Elle mouillait d’une manière ininterrompue depuis le début de notre partie fine et cela facilitait beaucoup l’intromission de mon doigt. Je me suis bientôt retrouvé à lui baratter le con avec frénésie. Je préparais ainsi l’étape suivante, à laquelle je souhaitais passer au plus vite. Au fur et à mesure que le temps passait, mon envie de la fister devenait plus vive encore. Continuer la lecture
Tom le fisteur – 3
Elle habitait une villa sur le bord de mer, une grande maison blanche avec un parc magnifique. Je n’avais pas vraiment l’habitude de ce genre d’endroit que je devais en général me contenter d’admirer, le regard envieux, depuis la route côtière. J’étais d’autant plus ému en attendant qu’elle daigne m’ouvrir le portail d’entrée. Tout ce que je savais d’elle je l’avais appris par courrier et lors de notre unique entretien téléphonique, trois jours plus tôt. Après avoir décliné mon identité à l’interphone, elle m’a ouvert la grille automatique. J’ai parcouru les trois ou quatre dizaines de mètres qui me séparaient encore de la villa, appréciant au passage la luxuriante végétation méditerranéenne du jardin et la magnifique vue sur la piscine à débordement. J’ai gravi les quelques marches qui menaient au perron. Elle m’attendait sur le palier, un sourire avenant aux lèvres. Continuer la lecture
Tom le fisteur – 2
Je n’ai pas eu beaucoup de mal à introduire ce deuxième doigt dans la petite chatte de Célia. La mouille qui s’écoulait abondamment de son sexe depuis que j’avais commencé à la branler facilitait grandement le travail de ma main. J’avais déjà bien préparé le terrain en élargissant progressivement le trou avec mon index. Ses chairs dilatées semblaient prêtes à accueillir mon majeur dans de bonnes conditions. En plus, la jeune fille vicieuse se montrait complaisante et ouvrait assez largement ses cuisses, comme pour m’inviter à bien la remplir. L’une de ses jambes était allongée contre le matelas et elle avait posé le pied de l’autre à plat, le genou relevé à l’équerre. Au moment où j’ai posé mon doigt impatient sur son orifice déjà bien dilaté, j’ai senti les ondulations de son bassin qui venait à la rencontre de ma main. La petite coquine était bien disposée à se faire mettre. Elle appréciait le travail d’approche de mes phalanges. J’ai appuyé un peu, doucement, et mon doigt est entré sans rencontrer de résistance inutile. Les jointures de mes os sont passées l’une après l’autre et je me suis bientôt retrouvé bien enfoncé en elle. J’ai alors pu continuer mon lent travail d’élargissement, poursuivant sans dévier mon idée fixe. Je voulais la fister et je comptais bien y parvenir. J’ai bien conscience aujourd’hui de la vanité de mon désir à cet instant-là, mais sur le moment, j’y croyais vraiment. Continuer la lecture
Tom le fisteur – 1
Bonjour, je me prénomme Thomas mais mes amis m’appellent tout simplement Tom. J’ai trente-six ans et je suis célibataire. J’aime trop le sexe et les expériences variées pour me fixer avec une femme qui me tiendrait coincé à la maison. Comme, en plus, je n’ai aucune envie d’engendrer une quelconque descendance, il n’y a pas de raison particulière pour que je prenne le risque de me lier avec une épouse possessive. Je préfère profiter de la vie, comme je le fais depuis de longues années déjà, multipliant les aventures avec des filles toutes plus chaudes les unes que les autres. Si, au début, cela a été un peu difficile, le temps de se faire une solide réputation, aujourd’hui, je croule sous les demandes et les propositions indécentes. Dans la grande ville que j’habite, quelque part dans le sud de la France, et même bien au-delà, on connaît mon appétit pour le sexe et les femmes. Si je suis si réputé auprès de ces dames et, parfois, de leurs maris, c’est parce que je sais marier douceur et perversion à merveille. Mais surtout, je suis apprécié par les femmes qui aiment être bien remplies. Pour elles, j’use de ma spécialité préférée sans retenue : je suis fisteur semi-professionnel. Continuer la lecture
Thierry et Stéphanie
Thierry et Stéphanie sont venus dîner hier soir en compagnie d’un copain de Thierry. Après le repas, ils décidèrent d’aller au supermarché pour la dernière soirée de la quinzaine commerciale. Stéphanie décida de rester à la maison car elle était fatiguée de sa semaine. Quant à moi, je choisissais de rester pour finir un rapport urgent qui devait être sur le bureau du patron lundi matin à 9 heures. Tandis que j’étais à l’étage, Stéphanie regardait la télé au salon.
Au bout d’un quart d’heure, je l’entendis éteindre le téléviseur et aller à la cuisine. Absorbé par la rédaction informatique de mon rapport, je ne l’avais pas entendue monter les escaliers. Tout à coup, je la vis dans l’encadrement de la porte. Elle avait cette lueur dans le regard, celle qu’elle avait déjà eue quelques semaines auparavant. Je repris mon travail, sachant bien que quelque chose allait se passer. C’est elle qui prit l’initiative. Continuer la lecture
Soumise et fistée pour la première fois
L’homme m’a attachée sur une sorte de table. Je l’ai rencontré dans cette boîte de nuit que je fréquente depuis quelques semaines. Au début, j’y allais parce qu’on m’avait dit qu’il était facile d’y faire des rencontres. Je venais de me faire larguer par mon petit copain et je me sentais bien seule à Paris. Il faut dire que j’étais arrivée de l’île de la Réunion après l’été pour prendre cette place de conseillère principale d’éducation dans un lycée de ZEP sans jamais m’être aventurée en métropole auparavant. Pour moi, c’était un changement radical. Quand j’y repense maintenant, ligotée sur cette table, ne sachant à quelle sauce je vais être mangée, cela me paraît bien lointain. Hier soir, j’ai vraiment pensé qu’en rencontrant Paul j’étais tombée sur un gars sympa. Je crois que je vais devoir déchanter. Il a profité de ma naïveté pour me faire boire un peu plus que de raison. Je me suis assoupie et voilà que je me réveille entravée, dans une position inédite pour moi, à moitié nue. Mais le pire, c’est cette fille qui m’observe, l’air sévère, juste en face de moi. Continuer la lecture
L’exhibe de Sophie
Je m’appelle Sophie, et j’ai 26 ans. Je suis brune, cheveux mi-courts, un peu petite à mon goût 1mètre 59, mais plutôt « bustée » comme dit mon ami. Je remplis très bien les bonnets de mes soutiens-gorge (95C) et j’ai un minou assez fourni, juste épilé sur les cotés. Je vis avec un ami que j’adore et qui me gâte ; Il a une belle situation, et malheureusement il est souvent absent. Je n’ai pas d’enfants, et beaucoup de liberté, puisque je ne travaille que le matin dans une grande administration. A priori, tout pour être heureuse, mais pourtant, j’ai un problème ! Continuer la lecture
Soirée pyjama
J’étouffe ! Je n’en peux plus ! A force d’écouter les souvenirs de leurs étreintes, je sens mon sexe s’ouvrir une nouvelle fois au désir et une chaude humidité affluer dans ma vulve. Je serre les cuisses pour tenter d’endiguer, mais en vain, la source vive qui inonde mon vagin. J’ai la culotte trempée et tout me dit qu’il en est de même de mes copines. Dans cette longue nuit qui n’est pas prête de s’achever, je sens que je ne vais pas pouvoir continuer à les entendre papoter plus longtemps sans me caresser.
Samantha
Je suis devenue une vraie salope. Je me prénomme Samantha, j’ai 29 ans et je suis coiffeuse. Blonde, les yeux noisette, j’ai des seins plutôt mignons et un joli petit cul qui fait bander les mecs. Mais ce que les garçons adorent le plus chez moi, c’est ma manière de faire les pipes. En fait, je crois qu’ils apprécient surtout mon dévouement car je ne refuse jamais cette gâterie à ceux qui me courtisent. Chaque fois que je découvre une nouvelle bite, c’est pour moi un enchantement. Je les aime toutes : petites ou grandes, grosses ou fines, circoncises ou non, blanches ou noires. Cette passion est née il y a cinq ans, le jour où je me suis fait dépuceler par Claude, le père de ma meilleure copine. Continuer la lecture
