Baisée à la cave
Ce soir là, nous avions invité des amis autour d’un bon repas à la maison. La trentaine, comme nous, ils vivent ensemble depuis 5 ans. Si Claire, une brune mignonne et bien roulée est plutôt coincée, Marc, lui, semble plus ouvert. Il parle en tous cas assez ouvertement de sexe. Nous avons personnellement eu quelques expériences échangistes et Isabelle m’a confiée que Marc l’attirait. Elle m’a avoué qu’elle aimerait qu’il se joigne à nous pour un trio. Toutes les tentatives sur le sujet pour amener Claire à une partie carrée étaient restées vaines.
Isabelle s’était mise particulièrement en valeur ce soir : mini-jupe très courte laissant entrevoir au moindre mouvement son string noir, un haut noir très transparent ne cachant rien de son soutien-gorge dentelé enveloppant ses beaux seins 95c.
Marc était très amoureux de Claire. Ca ne l’empêchait pas de lancer fréquemment des coups d’œil appuyés aux jambes nues d’Isabelle ainsi qu’à son string au moindre des mouvements de la belle. Mais Claire ne le quittait pas d’une semelle et l’affaire semblait mal engagée.
Après le repas, Isabelle proposa de regarder nos photos. Les albums récents ont été vite parcourus, elle nous proposa donc de feuilleter ceux de notre rencontre qu’il fallait aller chercher à la cave. Elle décida d’y aller en me mettant un petit coup sous la table et en demandant à Marc de l’accompagner. Nous habitons un immeuble et le soir il est effectivement toujours préférable d’être (bien) accompagné. La suite se déroula sans moi mais me fût racontée par elle plus tard. De mon coté, je me devais d’occuper Claire. Vu son caractère je n’ai pas pris de peine inutile pour la séduire. J’ai débarrassé la table et commencé la vaisselle, sachant qu’elle m’aiderait.
Les trois étages descendus, Isa et Marc étaient arrivés à la cave. Après s’être baissée plusieurs fois dans le seul but, intéressé, de lui faire mater ses fesses, elle se tourna vers lui :
- Tu crois que je n’ai pas remarqué tes coups d’œil pendant le repas. Quand tu ne regardais pas entre mes jambes, tu matais mes seins…
- Ma fois, je suis un mec. Si on me met quelque chose d’aussi beau sous les yeux, je ne vais pas me priver.
- Et ça t’a fait de l’effet au moins ?
- Disons que…quand je gardais ma serviette sur mon pantalon ce n’était pas sans raison.
- Saligaud ! Comme ça tu bandes en regardant la femme de ton pote ?
- Bah, entre nous, tu fais ce qu’il faut pour ! C’est tout juste si tu ne me montres pas ta chatte. Tout à l’heure en cherchant tes albums tu me montrais ton cul en permanence, rien d’étonnant à ce que j’ai la trique.
- Alors, si je me retourne et que je soulève ma jupe, ça va te faire bander ?
- D’autant plus qu’il n’y a pas grand chose à soulever…
- Ok, essayons !
Elle s’est donc retournée. Penchée en avant, elle lui montrait son beau cul inutilement protégé par la mince ficelle du string.
- Mmmmh, bon sang quel cul ! Tu es vraiment une belle salope de me faire un truc pareil. Tu n’écarterais pas un peu que je vois ta chatte ?
- Mais, dis-moi, tu me prends pour quoi, bon sang ? Tu n’es pas gêné de bander comme ça devant moi !
- Allez, montre-la ! Tu vois bien à quel point tu me fais envie.
- Et bien, régale-toi, dit-elle en retirant son string qu’elle lui jette au visage !
- Mmmmh quelle cochonne ! Et cette chatte toute épilée… Allez, tourne-toi et penche-toi bien que je voie ton cul. Oh, salope, ton mec ne doit pas s’emmerder avec toi ! Et ce trou tout dilaté. On voie bien que tu crèves d’envie de te faire bourrer. Retourne-toi et fous tes doigts dans ta chatte, j’ai envie de te voir te caresser un peu.
Elle était toute trempée à le voir et le sentir dans cet état et ne se le fit pas dire deux fois. Elle plongea ses doigts dans sa bouche et, après avoir un peu joué avec sa vulve, les enfonça dans sa grotte d’amour. Lui se frottait la queue a travers son pantalon.
- Et bien qu’est ce que tu attends pour la sortir ? Branle-toi un peu pour moi !
Il sortit sa bite toute raide du vêtement et commença à se l’astiquer.
- Tes nichons, sors-les vite !
Elle ôta son haut, dégrafa son soutien-gorge et libéra ses deux beaux gros seins aux bouts déjà tout durcis. Elle se colla à lui et lui roula une pelle pendant qu’il frottait sa queue contre sa chatte et lui caressait le cul d’une poigne vigoureuse. Sa bouche descendit vers les seins d’Isabelle pour les lécher et en mordiller les tétons. Elle gémissait en lui caressant les boules et la queue.
- T’as vraiment envie de baiser hein ?
- Oh oui, j’ai envie que tu me la mettes, mais avant je veux d’abord te la sucer !
Elle commença par lui léchouiller le gland en le regardant d’un œil vicieux puis elle l’avala et, tenant sa bite entre ses deux mains, la fit coulisser très rapidement dans sa bouche. Au bout d’un moment, gardant la queue en main, elle se releva pour l’embrasser goulûment et lui transmettre un peu de son propre goût en bouche.
- Maintenant, prends-moi en levrette !
La tenant par les seins il rentra sans peine sa bite dans la chatte détrempée. Il libéra une de ses mains pour jouer avec son trou du cul, caressant d’abord l’extérieur puis entrant petit à petit un doigt a l’intérieur. Isa gémissait de plus en plus, retenant ses cris pour ne pas alerter le voisinage. Se penchant, il lui cracha sur le petit trou et, prenant sa bite entre les mains força doucement l’entrée de son cul. Caressant les lourdes mamelles d’une main, il jouait avec le clito bandé de l’autre. Il était de plus en plus dur et il la sentit exploser. Elle se dégagea de lui et se retourna, s’asseyant jambes écartées sur un carton qui traînait là.
- Finis-moi par devant, je veux que tu me gicles sur les seins !
Il l’exauça en lui infligeant de grands coups de buttoirs avec sa bite. Ce qui eu pour effet immédiat de raviver son orgasme. Elle n’eut pas le temps d’atteindre le second car il se retira, égoïstement, pour lui gicler son foutre sur les seins. Elle en prit un peu sur les doigts qu’elle lécha en le regardant d’un air coquin, tout en caressant de sa main restée libre sa chatte dégoulinante. Marc vit les secousses qui annonçaient la survenue du second orgasme de sa partenaire et entendit les râles secs qui confirmaient l’extase.
- Pas mal cette soirée. Qu’est ce que tu en penses ?
- Je ne l’oublierai pas. Tu es une sacrée cochonne. Je me demande ce que peut faire ma femme.
- Bof ! Elle m’a l’air plutôt coincée. Alors…
- Détrompes-toi. En plus ton mec ne lui déplaît pas.
- Alors, tu crois qu’ils sont en train de baiser ?
- Ben, on va voir !
Le temps de se rajuster et de monter les trois étages. Claire était couchée sur la table, les nichons a l’air en train de se faire bourrer par ma queue. Marc, à demi étonné tout de même, fourra sa langue dans la bouche de sa femme. Isa eut tout juste le temps de placer le réceptacle charnu de ses lèvres sous ma bite quand je la retirais pour éjaculer sur le ventre de Claire. Elle me lécha consciencieusement le nœud pendant que je lui pelotais les fesses.
- La prochaine fois on se refait ça à quatre. Je suis plutôt bi et si tu es d’accord on pourrait se chauffer toutes les deux Claire.
- Pas de soucis. Ca me rappellera bons souvenirs. J’ai eu quelques copines avant Marc.
- Ben, dis-moi, tu as l’air toute pudibonde comme ça mais tu caches bien ton jeu.
- Oui, comme ça vous pouvez découvrir une autre Claire.
La prochaine soirée était fixée à quinze jours plus tard. Mais c’est une autre histoire.
Auteur : Isabelle
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Déborah, ma petite pute à moi – 2 

Superbe histoire; il est arrivé presque la même histoire a ma femme, sauf qu’elle a eté seule a se faire baiser par le mari du couple d’amis.
elle m’a raconté plus tard.