Archive pour la catégorie ‘Histoires de lesbiennes’

Tourisme sexuel – 6

Ce couple là nous en a fait voir de toutes les couleurs. Martha et Lino étaient tous deux bisexuels, ce qui nous a permis d’expérimenter d’intéressantes et de multiples combinaisons. L’Allemande était insatiable, elle n’en avait jamais assez et quand ce n’était pas une bonne bite qu’elle se faisait enfiler dans la chatte ou dans le cul, elle quémandait des caresses buccales ou digitales auprès des femmes qui partageaient ses vacances dans notre village. Elle adorait se faire enculer, sans doute autant que son bel Italien, qui se fit mettre par derrière plus souvent qu’à son tour. Les hommes le pénétraient avec leurs queues tandis que les femmes appréciaient de jouer avec sa bite. Il s’est aussi fait sodomiser à plusieurs reprises par des nanas délurées qui ne savaient plus où donner du gode. Les deux semaines qu’ils ont passées en notre compagnie ont été parmi les plus riches et les plus excitantes pour nous au cours des deux dernières années. Jean-Louis s’est même laissé aller à sucer la pine de Lino et je dois avouer que j’ai trouvé beaucoup de plaisir à le regarder faire. Depuis son expérience avec Marina, la transsexuelle brésilienne, il semblait avoir pris goût à la pratique de la fellation. Ce n’était pas pour me déplaire car cela m’ouvrait des horizons nouveaux. Dans quinze jours, Martha et son gigolo reviennent nous voir et je me réjouis par avance de leur arrivée. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 10

- Prends le gode qui est là ! Oui, l’autre gode, celui que je t’ai fourré dans la chatte avant. Tu l’as trouvé ? Il est là, contre le dossier. Voilà, c’est ça, prends-le ! Donne-le-moi maintenant !

Elle me l’a tendu fiévreusement, se demandant sans doute ce que j’allai bien pouvoir en faire. Je l’ai d’abord mis sous ses yeux, pour qu’elle en mesure bien les dimensions. Puis, j’ai pointé le gland contre mes lèvres et je l’ai sucé un peu avant de le ressortir. Un filet de ma salive est resté dessus quand je l’ai retiré de ma bouche pour le mettre sur la sienne. Je n’ai pas eu à forcer. Elle a ouvert ses lèvres et tiré sa langue pour le lécher un peu avant de l’engloutir. Elle avait de la place dans la gueule car le manche est entré à moitié en elle. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 9

Ca n’a pas traîné ! J’ai lâché un instant le gode qui fourrageait dans le con d’Angela. J’ai pris sa main et je la lui ai mise dessus. Comme je l’espérais, elle a continué à se branler toute seule, comme une grande. Pendant ce temps, j’ai pris ses jambes et je les ai fait passer dans les ouvertures prévues à cet effet du gode-culotte. J’ai lentement fait remonter celui-ci sur ses chevilles, ses mollets, et jusqu’en haut de ses cuisses. Là, j’ai dû tirer un peu sur l’engin qui lui remplissait la chatte pour qu’elle consente à le laisser partir. J’ai aussi excité sa curiosité en lui distillant quelques propos bien sentis dont j’étais certaine qu’ils auraient l’effet escompté :

- Laisse-toi faire, tu vas voir, tu ne le regretteras pas ! Tu vas enfin pouvoir finir de me punir. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 8

Elle s’est encore raidie mais c’était trop tard. Je l’immobilisais parfaitement et, dés que mes paroles se sont tues, j’ai recommencé à lui lécher le derrière et la chatte à grands coups de langue, tout en veillant à bien lui remplir le trou du devant avec mes doigts. Elle s’est calmée et j’ai senti sa bouche à elle qui se collait de nouveau sur mon sexe. Bientôt, elle s’est montrée aussi vicieuse que moi et elle a commencé à jouer à son tour avec mon trou du cul. Je la trouvais douée pour une bourgeoise qui voulait se donner un air si respectable. Ce n’était plus du tout la maman en colère qu’y était entrée chez moi la rage aux lèvres quelques minutes plus tôt. J’étais heureuse d’avoir peu à peu réussi à transformer la louve en agneau, à force de persuasion et en maniant alternativement le chaud et le froid. Elle pouvait toujours se rebeller, mais je doutais fort qu’elle s’y laisse aller maintenant qu’elle avait accepté l’idée de se faire gouiner par la femme mûre qui avait déjà initié sa fille. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 7

Les doigts de ma partenaire étaient plongés dans ma chatte et j’étais en train de lui manger le sexe avec appétit. C’était un sacré retournement de situation. Alors qu’elle était venue me voir pour me punir d’avoir dévoyé sa fille, voici qu’elle se retrouvait complice de mes pulsions lesbiennes. Dire qu’il y a seulement quelques minutes, elle me fessait avec une grande détermination pour me faire regretter les attouchements et les caresses que j’aurai d’après elle, infligés à la jeune Louison et que celle-lui lui avait rapportés. Je n’étais pas peu fière de l’avoir peu à peu amenée à plus de raison. En la voyant avec ses grands airs, j’avais vite compris qu’elle n’était pas à l’abri de succomber à mes charmes et à mon excellent sens de la persuasion. J’en avais maté de très coriaces parmi les jeunes filles dont on me confiait l’éducation musicale, mais c’était la première fois que je me mesurais à une mère de famille dans la force de l’âge. Je m’interrompis un instant de lui brouter le minou pour lui poser une question qui me tenait à cœur tout en en profitant pour passer au tutoiement, plus cohérent avec le traitement que je lui faisais subir que le vouvoiement distancié dont j’usais jusqu’alors :

- Donne-moi ton prénom maintenant ! Comment t’appelles-tu ? Au point où nous en sommes…
- Angela ! Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 6

Les claques de la femme qui me fessait avaient maintenant presque entièrement cessées. Depuis qu’elle avait eu ce geste si surprenant en me caressant légèrement le trou du cul, elle semblait s’être réfugiée dans une curieuse expectative. C’était l’un de ces moments improbables où tout peut basculer d’un côté ou de l’autre pour un rien. J’ai poussé ma main plus loin sous son slip, à la recherche de ses petites lèvres. En fait, c’était son clitoris que je voulais frôler du bout des doigts, de façon à la rendre complètement excitée. J’étais de plus en plus persuadée d’y parvenir. Elle mouillait bien trop pour me laisser croire que mes caresses la laissaient indifférente. Ce signe là ne trompe jamais. Quand mon index est venu buter sur son petit bouton, ses jambes qui commençaient à avoir du mal à supporter le poids de mon corps ont tressailli. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 5

Mes gestes ont bien fini par la faire réagir. Elle s’était montrée si dure avec moi jusque là qu’elle ne pouvait pas décemment accepter de subir mes attouchements sans réaction. Après un moment de flottement, la mère de Louison redoubla d’ardeur dans la violence de ses coups. Sa main s’abattit plus sèchement encore qu’avant sur mon cul qui n’en pouvait plus. Mais plus elle me frappait et plus j’étais déterminée à aller jusqu’au bout. Les claques qu’elle appliquait avec méthode sur mon fessier me forçaient à gigoter toujours plus et je sentais de mieux en mieux mon sexe qui frottait contre ses cuisses tandis que mes jambes s’agitaient en tous sens. Ma fesseuse ne se privait pas non plus de me faire remarquer mon comportement indigne d’une femme de mon âge :

- Mais tu es une vraie traînée ma parole ! Ca ne te suffit plus d ‘avoir dévoyé ma gamine, voici que tu t’attaques à moi. Tu crois que tu vas m’amadouer comme ça avec tes caresses de vieille gouine ? Ca t’excite de te faire battre le cul ? Alors prends encore ça vieille salope lubrique ! Et puis ça, et encore ça… Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 4

Je me suis retournée lentement, en tenant mon pubis et ma chatte cachés par mes mains croisées. Je me sentais étonnamment prude, moi qui l’étais si peu habituellement. Le regard inquisiteur que la mère de Louison me lança dés que je lui fis face n’arrangea rien à la chose. Je me sentais presque coupable de protéger mon sexe de ses yeux. Elle n’a pas eu à me demander de retirer mes mains pour le lui monter. Le visage sévère qu’elle me présentait suffit à m’y contraindre. J’écartai alors légèrement les doigts, puis les bras avant de lui dévoiler toute l’étendue de ma motte complètement glabre. Car, pour ne rien arranger, je m’étais épilé entièrement la vulve et le bas-ventre juste la veille de son intrusion dans mon intimité. C’était aussi pour cette raison que je me sentais si dépourvue face à elle. Je me doutais bien qu’elle allait m’en faire la remarque et elle ne s’en priva pas :

- Regardez-moi ça, une jolie petite chatte toute nue ! C’est de mieux en mieux. Qui d’autre qu’une obsédée se raserait ainsi le sexe ? Tu fais ça pour mieux sentir les langues de jeunettes qui te fouillent la fente, c’est ça ? Tu as forcé ma fille à mettre sa bouche là-dessus ! C’est impardonnable ! Quand je vois tes lèvres fripées de vieille salope, j’en suis dégoûtée. Ma pauvre Louison, ma pauvre petite, obligée de manger un vieux con comme le tien, contrainte aux pires saloperies ! Tu vas payer pour ça, je te le promets, vieille gouine ! Approche, viens par là, vers moi ! Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 3

Je ne l’avais encore jamais rencontrée. Elle me dit poliment bonjour, mais d’un air qui ne laissait rien présager de bon. C’était une grande femme, presque athlétique, qui plus est perchée sur de hauts talons. Ainsi, elle faisait presque une tête de plus que moi. Bien qu’elle parlât un français parfait, j’ai compris à son accent qu’elle n’était pas Française d’origine, mais sans doute Allemande ou Suisse. Elle était vêtue d’un tailleur dont la jupe était serrée sur ses cuisses et la veste plutôt cintrée. Je n’ai pas pu m’empêcher de la détailler comme je le faisais habituellement avec mes jeunes proies, sur un plan physique. Sa veste mettait admirablement en valeur une poitrine que j’imaginais débordante. Ses jambes étaient longues et bien galbées pour le peu que j’en voyais. Elle avait noué ses longs cheveux auburn en chignon et ça lui faisait un cou magnifique. C’était une belle femme qui devait avoir une quarantaine d’années tout au plus et son visage n’était pas gâté par les jolies lunettes dorées qu’elle portait. Lire la suite de cette entrée »


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Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 2

Au cours de mes dix dernières années d’enseignement, j’ai rencontré toutes sortes de filles. Mais je garde plus particulièrement un très bon souvenir de l’une d’elles, Sophie. Elle venait prendre des cours de piano chez moi et je la connaissais bien. Comme pour toutes mes petites protégées, j’ai attendu qu’elle soit majeure avant de lui faire découvrir le plaisir au féminin. Elle a été l’une de celles qui ont le plus rapidement progressé et elle s’est vite prise au jeu de nos rapports lesbiens. Tant et si bien d’ailleurs, qu’au bout de quelques semaines, nous passions plus de temps à baiser qu’à étudier les sonates de Bach. Lire la suite de cette entrée »


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