Chantal, ma vieille cochonne – 9

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C’était bizarre car je trouvais cela dégoûtant mais excitant à la fois. Chantal me tendait ses doigts et je les léchais les uns après les autres pour en retirer la moindre goutte de mon sperme qui les souillait. Quand j’ai eu terminé de les nettoyer, elle m’a guidé jusqu’à l’évier en me poussant dans le dos. J’étais complètement dépourvu de vêtements hormis mon slip, toujours replié sous mes couilles et barrant mes fesses, mes chaussettes de tennis et mes baskets. Le foutre dégoulinait sur mon ventre et descendait peu à peu vers mon sexe qui avait retrouvé des proportions plus raisonnables. Chantal m’avait bien fait jouir et quelque chose me disait que ce n’était pas terminé. Elle n’avait pas eu son compte de plaisir et je me doutais bien qu’elle chercherait elle aussi à profiter de la situation pour satisfaire sa libido débordante. Je me demandais juste comment elle allait faire et de quelle manière elle choisirait de prendre son pied. Pour l’instant, elle avait repris son rôle de fausse mamie dévergondée.

- Viens-là, je vais te nettoyer avec cette lavette ! On ne peut pas laisser ça sur ton ventre. Attention, c’est un peu froid ! Tu en as jusque sur la poitrine. Quel cochon tu fais ! Si ta mère te voyait comme ça, elle n’oserait plus te confier à moi. Il faut bien te rincer avant de rentrer chez toi tout à l’heure.

Elle avait pris un gant de toilette et l’avait humidifié en le passant rapidement sous le robinet d’eau froide, négligeant volontairement d’utiliser le mitigeur qui lui aurait permis de faire couler de l’eau un peu plus tiède. Si bien que quand elle l’a posé sur mon bas ventre, j’ai eu un petit mouvement de recul. Elle l’a passé dans mes poils frisés avant de remonter peu à peu vers mon torse. Elle frottait vigoureusement au début, puis de plus en plus doucement, de telle sorte que ses gestes se transformaient progressivement en caresses. Comme mon sperme avait eu le temps de dégouliner presque jusqu’à mes cuisses, elle entreprit de me laver l’entrejambe après avoir fait descendre mon slip sur mes chevilles. Mes pieds étaient entravés par ma culotte.

- Il faut bien passer partout ! Tu en as même sur tes petites boules et il en reste sur ton zizi. Je vais m’en occuper.

- Oh oui mamie Chantal, il faut bien me laver, tu as raison !

Rassurée par mon apparente docilité, ses mouvements se firent plus directs et moins sages. Elle me semblait encore très excitée. Elle nettoya mes couilles avec douceur mais fermeté avant de s’attaquer plus franchement au reste de mes attributs masculins. Elle rinça le gant de toilette puis se mit à m’astiquer le manche avec sa main revêtue de la lavette. C’était doux et excitant à la fois. Je sentais le délicat frottement du tissu éponge sur mon sexe. Cela suffit à lui redonner de la vigueur. Bien sûr, quand elle commença à s’intéresser au bout déjà sensible de ma queue, celle-ci manifesta plus intensément sa satisfaction. En fait, il n’a pas fallu plus de quelques dizaines de secondes pour que je me retrouve exactement dans la même situation qu’une demi-heure auparavant, avant qu’elle ne me fasse dégonfler avec ses doigts sous prétexte de me soigner. J’avais juste les couilles un peu moins pleines et sans doute un peu plus d’endurance en réserve. Je pris volontairement un air penaud quand elle m’adressa à nouveau la parole :

- Mais ce n’est pas possible Simon, tu te moques de moi ! Je viens de te purger il y a quelques minutes à peine et voilà déjà que tu recommences. Ca ne peut pas durer comme cela ! Aux grands maux les grands remèdes ! Mais je te préviens, il va falloir que tu fasses des efforts maintenant. Suis-moi mon garçon !

Elle en avait de bonnes. Comment aurait-il pu en aller autrement ? Elle venait de me masturber ouvertement à l’aide de son gant de toilette et elle se plaignait du résultat ! Il était tout de même compréhensible que ma bite se sente pousser des ailes si l’on tient compte du fait qu’une femme mûre se faisant passer pour ma grand-mère me branlait dans sa cuisine en proférant des insanités.

Je la suivis comme elle me le demandait et nous nous sommes retrouvés dans sa chambre. Au passage, je jetais un coup d’œil sur le chien couché à même le sol. Il releva la tête pour nous regarder entrer puis la posa à nouveau sur la descente de lit, l’air indifférent. Chantal me fit asseoir sur le bord du pieu, un solide lit de bois au moins centenaire. J’avais toujours mon slip aux chevilles et elle ne semblait pas s’en rendre compte. A moins que cela aussi ait été fait exprès !

- Comme mes doigts n’ont pas suffit à te calmer, je vais faire ce qu’il faut avec ma bouche. Avec ça, les choses devraient aller mieux. Regarde-toi, ton zizi est presque aussi tumescent qu’avant. Mais après, il faudra me promettre que tu seras raisonnable. On ne peut tout de même pas continuer ainsi indéfiniment. Pose une main sur le bord du matelas et l’autre sur ma tête pour te tenir. Et puis écarte les jambes pour me faire de la place !

J’obéis une fois de plus à son injonction et je pris la position qu’elle m’avait indiquée. Aussitôt, elle s’agenouilla entre mes cuisses et approcha sa bouche de ma bite. Ses lèvres se posèrent sur mon gland et, cette fois-ci, elle le décalotta immédiatement, sans jouer comme précédemment avec la peau de mon prépuce. J’étais un peu surpris par la soudaineté de l’attaque mais, au fond, cela me convenait tout à fait. Mon bout étant déjà bien humide et lubrifié, la peau recula facilement sous la pression de ses lèvres. La langue de ma maîtresse vint instantanément se plaquer sur le méat urinaire et elle se mit à lécher tout le bout délicieusement.

- Oh oui mamie Chantal, je crois que ça va marcher cette fois-ci ! Tu as raison, il faut utiliser les grands moyens. Je te promets de faire attention ensuite.

Trop occupée à me téter le jonc, elle ne répondit pas et c’était mieux ainsi. J’avais une envie folle qu’elle me suce jusqu’à ce que je jute pour la seconde fois de la journée. J’avais mis ma main sur son chignon et je guidais sa tête qui montait et descendait sur mon manche au rythme régulier de sa succion. Là encore, comme un fait exprès, j’avais un miroir de placard en face de moi et je pouvais me rincer l’œil sans vergogne. Dans sa position, je pouvais voir la robe tendue sur ses formes épanouies et apprécier tant le galbe de ses fesses que la finesse de sa taille. Elle était vraiment bandante. J’appuyais un peu à l’arrière de son crâne pour qu’elle prenne mieux ma verge au fond de sa gorge. Elle avait repris le jeu de ses doigts sur mes boules et les serrait l’une contre l’autre de temps en temps.

Au bout d’un moment, j’ai avancé ma main demeurée libre vers sa lourde poitrine. Je l’ai glissée sous son corsage et j’ai tâté ses seins à travers son soutien-gorge. Ses gros bouts pointaient toujours outrageusement. Aussi, je me suis rapidement décidé à enfiler mes doigts dans le soutif. Je voulais sentir ses longs tétons de femme mûre en chaleur sous mes phalanges. Je voulais les faire bander encore plus et tirer dessus pour les étirer. Ses lèvres ont quitté ma queue un instant pour me réprimander, sans grande conviction :

- Oh Simon, mais que fais-tu ? Tu me tripotes la poitrine ! Tu n’as pas honte de te comporter aussi mal ? Si je disais ça à ta maman, elle ne te laisserait plus venir me voir.

Elle cessa là ses récriminations de pure forme et reprit ma jeune pine dans sa bouche. Je m’enhardis encore un peu et me mis à triturer vicieusement ses tétines grumeleuses, jusqu’à ce qu’elles atteignent des proportions impressionnantes. Mon autre main avait lâché sa tête et rejoint la première sous son chemisier. Je lui massais maintenant les pointes sans aucune pudeur et guère plus d’inquiétudes quant à ses réactions. Je m’étais débarrassé de mon slip devenu encombrant avec les pieds et j’en profitais pour m’accrocher à elle avec mes jambes repliées derrière le haut de ses fesses. Si, comme moi, Chantal avait pu nous voir tous les deux dans le miroir, cela ne fait aucun doute que son plaisir en aurait été décuplé.

Elle me suçait avec toujours plus d’énergie et d’efficacité. Mais j’avais déjà joui une fois et cette fois-ci j’étais bien décidé à ne pas faire montre de précipitation excessive. C’est sans doute pourquoi, après quelques minutes d’une pipe d’enfer, elle leva le visage vers moi et m’adressa la parole en ces termes :

- Je suis désolé Simon, cela n’est pas suffisant pour te calmer. Il reste une solution que je ne voulais exploiter qu’en dernier ressort mais que tu me contrains à utiliser maintenant. Laisse-moi te rejoindre sur le lit et je vais te montrer !

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