Chaud week-end à Paris – 1
Afin de situer le contexte, je vais vous donner quelques détails qui vous permettront de mieux appréhender ce récit.
Mon épouse et moi-même travaillons tous les deux. Nous appartenons à la catégorie des cadres moyens et sommes dans la quarantaine bien tassée. Même si elle s’en défend, Annie a tout de la petite bourgeoise BCBG assez timide et donnant l’impression d’être coincée. Nos enfants sont grands et nous apprécions beaucoup nos week-ends à deux qui nous permettent de nous évader. Nous ne sommes pas des fans inconditionnels de la capitale, mais nous aimons de temps à autres passer nos fins de semaine à Paris. C’est à environ deux heures de route de chez nous. Nous y allons la plupart du temps en train et utilisons les transports en commun sur place. Nous avons pris l’habitude de réserver une chambre dans un petit hôtel pas trop cher, prés du canal Saint-Martin. De là nous parcourons la ville. Nous aimons flâner le long de la Seine et, le soir venu, profiter des spectacles plus variés que ceux de province. Notre dernière visite remonte à fin mai de cette année et elle sera, sans doute, celle qui restera ancrée dans nos esprits.
Mon épouse et moi-même avions prévu d’assister à un spectacle au Moulin Rouge, nous avions réservé une table afin de dîner avant la représentation. Nous étions arrivés à l’hôtel en fin d’après midi et avions eu le temps de nous changer tranquillement avant d’appeler un taxi. Annie comme à son habitude était très belle. Elle s’était apprêtée pour la circonstance et avait mis une robe noire en tissu fin et satiné. J’adorais cette robe, elle était saillante et retombait en drapé symétrique du dessous de ses seins jusqu’en bas. Assez courte, elle lui arrivait à peine à mi-cuisses, elle avait une fâcheuse tendance à remonter, phénomène dû aux élastiques qui formaient le drapé. A vrai dire je pense que c’est à cause de cette fâcheuse tendance que je l’aimais bien et qu’Annie rechignait à la mettre. Elle n’avait pas mis de soutien-gorge et l’on pouvait voir la pointe des tétons, érigée sous l’étoffe. J’avais insisté pour qu’elle ne mette pas de slip mais en vain, elle avait passé un petit string brésilien par-dessus son porte-jarretelles. Elle avait pris avec elle un petit blouson court en cuir au cas où la fraîcheur tomberait.
Le taxi nous déposa à l’entrée du Moulin Rouge. Il y avait une petite file d’attente sur le trottoir. Nous prenions notre place à la queue et attendions notre tour en avançant petit à petit, tout en discutant.
Quinze minutes plus tard, nous étions assis l’un en face de l’autre en bout de table.
La salle se remplit rapidement et les places vides autour de nous furent rapidement comblées.
Quatre hommes » costard cravate « , s’installèrent à côté de nous. Il y avait deux personnes de type européen et deux autres de type asiatique. Ils n’avaient pas l’air très gai. Mais qu’importe, l’objet de notre visite était le spectacle et nous étions plutôt bien placés. Ce qui était le plus gênant venait du fait que chaque centimètre carré de la salle était exploité et que nous étions un peu les uns sur les autres, rendant toute conversation privée impossible. Le repas fut servi rapidement, simple mais bon, le tout accompagné de Champagne.
Nous avions terminé et discutions de choses et d’autres et plus particulièrement de nos dernières vacances à côté d’Avignon quand l’homme assis à côté d’Annie nous interpella.
» Excusez-moi de m’immiscer dans votre conversation mais je vous ai entendu bien malgré moi parler de vos vacances. J’étais dans le même village de gîtes et, à priori, pendant la même période que vous. Nous aurions pu nous rencontrer. Madame, à vrai dire, a un visage qui me dit quelque chose. »
» Le monde est vraiment petit ! Répondis-je poliment. »
Nous discutâmes un peu de ces vacances et des endroits que nous avions visités. Il s’avérait en effet que cette personne ainsi que son épouse avaient visité et vu des endroits et spectacles identiques à ceux que nous avions découverts là-bas.
» Nous sommes ici pour le travail avec des clients japonais, ils raffolent de ce type de spectacle ! Reprit-il. »
» Enchanté ! Dis-je en les saluant de la tête. »
Les trois autres nous saluèrent mais » notre voisin de vacances » nous précisa que ces deux personnes ne parlaient pas le français et que l’anglais était de rigueur. Nous échangeâmes quelques mots avec l’autre Français puis le spectacle commença. Il était de qualité et nous ne regrettions pas d’être venu. Les filles étaient splendides ainsi que leurs compagnons et les froufrous égaillaient chaque scène. De temps à autres un illusionniste ou un jongleur entrecoupait les danses. Nos voisins de table nous offrirent quelques coupes de pétillant, il est vrai qu’ils n’avaient pas lésiné sur les moyens et que de leur côté, le Champagne coulait à flot. Ils avaient l’air plutôt émoustillé et les cravates avaient sauté.
Je remarquai que le voisin d’Annie se frottait de plus en plus. Il est vrai que nous étions serrés mais je trouvai qu’il était souvent collé à elle. Enfin il est tout aussi vrai qu’Annie est une très belle femme et que j’aime que les autres la convoitent. Cela ne m’étonnait pas qu’il se soit souvenu de son visage. Le spectacle me fit rapidement passer mon petit sursaut de jalousie.
Malheureusement toute bonne chose a une fin et la revue se termina. Aussitôt les garçons de salle commencèrent à nettoyer les tables afin de permettre la seconde représentation.
» Que faites vous maintenant ? Nous demanda notre voisin. »
» Je ne sais pas, nous allons certainement rentrer, il se fait tard et nous n’avons pas notre voiture. »
» Nous pouvons vous ramener si vous le souhaitez, à moins que vous ne souhaitiez parcourir la ville avec nos amis. Nous avons loué un « Espace » et il y a de la place pour vous »
» Qu’en penses-tu ? Demandais-je à ma femme. »
» Comme tu le sens mais j’aimerais autant rentrer. Me répondit-elle. »
Je sentais à sa réponse qu’elle n’était pas rassurée de monter dans un véhicule avec des inconnus, un peu éméchés de surcroît. Une des particularités d’Annie est qu’elle est franchement peureuse et que l’aventure, si petite soit-elle, ne l’a jamais tentée. Je décidai de la remuer un peu et puisqu’elle m’avait laissé le choix, acceptai l’invitation. Nous finîmes ensemble les bouteilles de Champagne restantes et c’est dans les derniers que nous sortîmes de la salle, un peu euphoriques.
» Bien, en route, nous sommes garés un peu plus loin. »
Après avoir récupéré nos effets au vestiaire, nous quittâmes le Moulin Rouge et nous nous faufilâmes dans la faune locale afin de suivre notre chauffeur. Annie cramponnait son sac à main, suivant le conseil qui avait été donné par le personnel du cabaret face aux pickpockets qui oeuvraient souvent aux sorties de spectacles. Nous arrivâmes à la voiture, un luxueux « Espace » doté de sept places. On me proposa le siège à côté du chauffeur, Annie se retrouva au second rang, coincée entre les Japonais. L’autre Français s’installa à l’arrière. Je me retournai afin de voir si elle était bien installée. Je constatai que sa robe remontait jusqu’en haut des cuisses et que l’on pouvait découvrir ses jolies cuisses blanches, agrémentées de bas noirs ainsi que les attaches du porte-jarretelles. Les deux asiatiques l’avaient aussi remarqué et ne lâchaient pas les jambes des yeux. Fier de l’attrait et la séduction que dégageait ma femme, je me retournai, face à la route, en souriant et nous partîmes. L’ambiance était excellente et les verres de Champagne avaient décrispé l’atmosphère. Nous rigolions bien, Annie comprise. C’était parti pour un tour de « Paris by night ».
La tour Eiffel, les champs Elysée, l’Arc de Triomphe etc etc… Ils nous firent visiter les classiques. Bien que déjà vus, je profitai pleinement de la vue. J’étais assez content de revisiter ces lieux ! Une fois la visite terminée, le chauffeur gara le véhicule et nous demanda en français, puis en anglais, ce que nous voulions faire. Les Japonais, qui s’appelaient » Liu » et » Tchong » demandèrent à visiter les quartiers coquins de Paris. Notre chauffeur et accessoirement ex-voisin de vacances, Jean de son prénom, acquiesça.
Il nous expliqua que Liu et Tchong étaient de gros clients potentiels et qu’il ne pouvait refuser leur demande mais qu’il pouvait nous ramener à notre hôtel si nous ne désirions pas les suivre dans les quartiers chauds. J’appréciai cet égard, notamment pour ma femme, mais décidai de poursuivre. Annie, quoiqu’un peu coincée, n’était plus une oie blanche et j’avais envie que l’on s’amuse un peu. Pascal, le passager arrière, se proposa pour prendre le volant, il connaissait bien Paris et allait nous montrer les coins les plus sympas.
Je me retournai pour voir notre interlocuteur, Annie était toujours coincée et sa robe était remontée jusqu’au string. Ses deux voisins continuaient à se rincer l’œil et elle ne semblait pas gênée d’exhiber ses hauts de cuisses bien ouvertes, à moins qu’elle ne s’en soit pas aperçue.
Cette situation ne me déplaisait pas, un peu de piment dans notre vie fut-il un peu coquin, était le bienvenu et j’aimais que les autres hommes désirent ma femme et qu’elle les allume un peu, sans plus bien entendu.
Pascal changea de place avec Jean et il nous conduisit à l’extrémité de la rue Saint-Denis.
Il gara sa voiture et nous commençâmes à déambuler et à regarder ce qu’il y avait à voir.
Nos Japonais piaffaient dans leur langue lorsqu’ils apercevaient les attributs de ces dames.
Je tenais mon épouse par la taille et nous suivions la petite troupe qui déambulait quelques mètres devant nous, s’arrêtant ça et là au gré du goût de nos asiatiques pour ces jeunes femmes dénudées. La situation me plaisait de plus en plus et ne me laissait pas indifférent, à tel point que je me laissai aller à peloter le cul d’Annie en pleine rue.
Nos pérégrinations devaient l’émoustiller aussi car elle se laissa faire sans même protester.
J’avais remonté la robe jusqu’au bas des fesses et mes doigts touchaient sa peau à la commissure de la fesse et de la cuisse. Les personnes qui nous suivaient devaient apercevoir le début de son cul mais je relativisai notre exhibition en me disant qu’elles devaient surtout regarder les femmes largement plus dénudées tout au long des trottoirs.
» Tu es fou ! Me dit mon épouse sans essayer d’enlever ma main. »
Fou, je ne sais pas, excité, il n’y avait pas de doute. Conforté dans mon action par l’absence de réaction, je tenais maintenant la fesse nue à pleine main et Annie ne disait toujours rien. Elle devait avoir le cul à l’air maintenant, uniquement fendu par le string brésilien qu’elle portait
Nous marchions tranquillement quand je sentis un bras s’appuyer sur le mien en le croisant et une main vint attraper la fesse libre. Annie sursauta et essaya de baisser sa robe en signe de réprobation mais en vain. Ma main et celle de l’inconnu ne lâchèrent pas prise.
» Reste calme, on n’ira pas plus loin ! Dis-je à mon épouse. »
» Votre femme ? Me dit l’inconnu. »
J’acquiesçais en reprécisant bien le souhait d’Annie de ne pas aller plus loin que le simple tripotage. L’homme confirma et jura ses grands dieux qu’il m’avait bien compris. Il félicita Annie pour son cul et tout le reste. Il tenait plus du mac que du gentleman mais je m’en moquais sincèrement. Les faibles protestations d’Annie avaient d’ailleurs été de courte durée et certainement de pure forme car elle se laissait maintenant tripoter le cul par deux mains différentes sans rechigner et en gloussant même de plaisir.
A une intersection l’homme bifurqua, nous entraînant, dans une étroite ruelle. Il se plaça devant elle, nous obligeant à nous arrêter, je me reculais un peu, lui laissant le champ libre. Il l’adossa contre le mur, releva franchement la robe et lui écarta la petite culotte. Il lui passa une main entre les cuisses et lui pelota le minou. Puis, gêné par le petit bout de tissu, il s’accroupit, attrapa le string à deux mains et le fit glisser le long des jambes qu’il souleva l’une après l’autre afin de l’enlever et de le glisser dans sa poche. Il se releva en les caressant et il reprit ses activités glissant maintenant l’index dans la fente de ma femme. Celle-ci contre toute attente ne protesta pas et écarta légèrement les cuisses, facilitant ainsi les attouchements. Certaines personnes regardèrent la scène en passant devant la ruelle mais aucun ne s’arrêta pour jouir du spectacle. Tantôt son doigt allait et venait le long du sillon, tantôt il la pénétrait. Il délaissa son sexe et l’attrapa par les deux fesses. Il la serra contre lui afin de la frotter contre son sexe durci à travers l’étoffe de son pantalon, d’abord lentement puis plus fermement, puis il voulut l’embrasser sur la bouche mais elle déroba ses lèvres au baiser.
Je fus, à mon tour, entrepris par deux charmantes dames qui nous avaient suivis et qui m’entraînèrent sous un porche situé au fond de la ruelle à une quinzaine de mètres environ. Elles commencèrent par discuter avec moi puis voyant que je voulais retourner dans la ruelle, me firent tâter leurs attributs. Bien qu’elles aient réussi à me mettre en émoi, je déclinais l’offre poliment. Elles rirent toutes deux après quelques messes basses, je ne sais pourquoi et elles reprirent le chemin de la rue principale en donnant une tape sur les fesses de l’homme qui caressait ma femme. Je me rapprochai de ma femme et de l’homme. Il avait enlevé la robe qui gisait à terre et avait levé Annie par le dessous des cuisses. Il la tenait sous les fesses. Il continuait à se frotter contre elle avec vigueur. Arrivé à leur niveau, je m’aperçus qu’il ne se frottait plus vraiment, sa braguette était ouverte, son pieu était enfoncé dans la chatte et il était en train de s’envoyer ma femme à grands coups de reins. Un autre homme s’était de même approché et il caressait la poitrine de mon épouse.
Annie, bloquée par le mur, avait les yeux fermés. Elle se cramponnait à son amant par les épaules, les ongles enfoncés dans la chemise et le dos. Le sexe allait et venait dans l’intimité que j’avais l’habitude de butiner. J’hésitai à arrêter le jeu qui à mon avis avait déjà été bien plus loin que je ne le souhaitai. D’un autre côté, cette scène me subjuguait. Je laissai faire et contemplai le spectacle.
L’amant s’arque bouta dans un dernier soubresaut et s’enfonça au plus profond de mon épouse, la comblant de son foutre chaud. L’inconnu venait de la souiller. Il reposa Annie à terre.
» Votre femme est une belle salope, elle est vraiment bonne ! Me dit-il en se mettant à côté de moi. »
Pendant ce temps, le second larron, sexe en main préparait la pénétration en levrette. Il avait retourné Annie, les fesses en arrière, les mains sur le mur et s’apprêtait à enfiler ma femme à son tour. Il introduit sa bite dans la chatte grande ouverte et commença à s’activer.
Mon épouse ne dit rien, se contentant de cabrer les reins pour mieux se faire enfiler. Il la tenait fermement par les hanches et la travailla pendant de longues minutes avant d’envoyer sa semence dans le con de mon épouse. J’étais abasourdi de voir ma femme se conduire de la sorte.
Le premier homme rejoignit le second et ils partirent en riant, je m’approchai. Annie, toujours le feu au cul, tenta de m’embrasser mais je refusai le baiser, contrarié et perturbé par ce qui venait de se passer, Peloter, tripoter j’étais d’accord, Baiser n’était pas prévu ! Elle s’essuya et remit sa robe. Le slip lui, venait de partir dans la poche de l’inconnu. Une fois présentable et après un petit coup de maquillage, nous rattrapâmes, sans aucun commentaire, notre petit groupe qui n’avait, à priori, pas remarqué ce qui venait de se passer. Il était entré dans un sex-shop pour faire quelques emplettes.
Nous restâmes plus sages, d’autant que j’étais assez mauvais de la tournure qu’avait pris notre jeu. Cette expérience venait de me démontrer que je n’avais pas géré grand-chose, et Annie encore moins. Nous restâmes accroché au groupe qui finit par rejoindre le véhicule.
Nos deux Japonais étaient excités et n’arrêtaient plus de parler entre eux dans leur langue d’origine, déballant les différents godes qu’ils venaient d’acquérir. Ce fut Pascal qui les interrompit et leur proposa un second endroit chaud de Paris. Ils acquiescèrent aussitôt et nous réintégrâmes notre véhicule. Chacun reprit sa place et nous repartîmes.
» Tu nous emmènes où maintenant ? Dit Jean du fond du monospace. »
» Au Bois de Boulogne ! Répondit Pascal. »
» Vous continuez toujours avec nous ? Nous demanda Jean. »
Avant que je ne puisse répondre, Jean tenta de nous dissuader de venir avec eux, expliquant que la présence d’une femme pouvait poser quelques problèmes dans ces lieux. En effet le bois, même éclairé, avait de nombreux recoins plus sombres et il n’y avait pas dans cette faune nocturne que des gentils voyeurs et des pères de famille en mal de sensations. Je supposais pour ma part que Liu et Tchong et peut-être eux, avaient envie de se soulager et qu’ils voulaient éviter d’avoir des tierces personnes témoins de leurs actes. D’autant que le bois avait la réputation d’être principalement peuplé de travestis, mais je souhaitais continuer. Et puis, les problèmes, nous les avions déjà rencontrés. Je me retournai et lui répondis positivement sans même consulter ma moitié.
» OK ! Me répondit-il. »
Je constatai par la même que la robe était encore remontée jusqu’au sexe que l’on pouvait maintenant découvrir faute de string. Annie s’épilait régulièrement. Il était tout lisse, sans l’ombre d’un poil. Bien bombé et ourlé, il ressemblait à joli abricot prêt à être cueilli, croqué et pénétré. Les lèvres avaient tendance à entrer vers l’intérieur et donnaient du volume à sa petite chatte. C’est certainement ce que devaient se dire nos deux amis asiatiques qui avaient repris leur contemplation de ma femme, enfin d’une partie bien précise de ma femme.
» Ne laissez rien en vue dans la voiture ! Prévint Pascal. »
Je crus sur le moment qu’il parlait de le foufoune à ma femme mais il n’en était rien. D’après ses dires il y avait peu de chances de retrouver ses effets personnels si par malheur ceux-ci restaient visibles dans le véhicule, sans parler des dégâts occasionnés pour pénétrer dans la voiture.
Un petit bout de temps après, nous arrivâmes. Après avoir fait le tour en voiture et maté nombre de ces personnes au sexe indéterminé, nous nous garâmes. Nous sortîmes de la voiture. Jean aida galamment Annie qui sortit la dernière. Son abricot dénudé s’ouvrit à lui en dévoilant ses lèvres juteuses et roses lorsqu’elle écarta les cuisses pour sortir du véhicule et je vis qu’il ne restait pas insensible à cette démonstration. Sous prétexte de l’aider, il venait de lui passer la main au cul et par-dessous la robe. Annie lui sourit rapidement et il la lâcha.
Pascal m’interpella un peu à part pour m’expliquer ce que j’avais pressenti. Il me demanda de bien vouloir rester un peu en arrière de façon à ce que leurs deux invités puissent avoir les coudées franches. Il pensait que cela pourrait les gêner d’avoir une femme à leur côté pour faire ce qu’ils avaient à faire.
Auteur : Annie la coquine
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