Chaud week-end à Paris – 2

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J’obtempérai, d’autant que je me culpabilisais un peu d’avoir décrypté le message dés le début et de n’avoir rien fait pour leur faciliter la tâche. Ils avaient été sympathiques et conviviaux alors que je ne pensais qu’à moi.

Les deux Japonais avaient déjà commencé à avancer, Jean était resté derrière la voiture avec Annie. D’où j’étais, je ne voyais rien mais trouvais qu’il était vraiment très prés d’elle. Ma femme, quant à elle, était adossée au véhicule, face à lui, les mains en bas. Il devait être en train de lui astiquer le clito ou quelque chose comme ça. Le pire pour moi est qu’elle avait l’air consentant.

 » Merci et évitez de trop vous éloigner du véhicule, on ne sait jamais ! Me lança Pascal.  »

Il appela Jean qui se frotta les mains pendant qu’Annie baissait sa robe et ils partirent rejoindre les autres compères. Je décidai de ne pas faire de scène et j’expliquai la situation à Annie qui fut plutôt contente de ne pas s’enfoncer dans le bois. Coquine oui, téméraire non. Ils m’avaient confié la clef et la voiture.

 » Que fait-on ? Dis-je à Annie.  »
 » Je rentrerais bien dans la voiture, répondit-elle.  »

Je lui proposai alors de marcher un peu afin de profiter un peu du spectacle mais sans s’éloigner de trop et en restant sur les trottoirs bien éclairés. Pas trop rassurée, elle accepta.
Nous délaissâmes la voiture et commençâmes à nous enfoncer dans ces lieux de déperditions.
Il y avait assez peu de monde le long des trottoirs. A priori le spectacle était un peu plus sous la lisière du bois. Doucement, j’entraînais ma compagne vers le bois mais toujours sans y entrer. Annie ne dit rien et se laissa guider.

Nous fûmes rapidement accostés par une superbe créature qui n’avait de l’homme que la voix. Ses seins auraient fait pâlir de jalousie plus d’une minette et son corps était splendide.

 » On peut faire ça tous les trois ! Dit-il ou dit-elle essayant de féminiser sa voix.  »

J’avais envie de jouer le jeu et de connaître les tarifs sans pour cela passer à l’acte. J’entraînai à nouveau Annie, toujours accrochée à mon bras. Suivant le travesti, nous nous enfonçâmes subrepticement dans le bois. Celui-ci déclina son programme ainsi que ses prix. Il m’attrapa la main qu’il mit d’autorité sur son sein.

 » Je suis sur qu’ils sont plus fermes que ceux de ta pute ! Me dit-il.  »

Et, joignant la parole aux actes, il attrapa le sein d’Annie.

 » Hum! pas mal ! Dit-il.  »

Annie se recula. Le travesti, voyant qu’elle avait peur de lui, s’approcha d’elle à nouveau. Annie recula encore. Il fit semblant de lui courir après et Annie détala.

 » C’est vraiment une trouillarde ! Me dit-il de sa voix nasillarde.  »

Je le laissai sans répondre afin de rejoindre Annie qui attendait à une dizaine de mètres, à moitié cachée par la pénombre et les fourrés. Je lui proposais de rejoindre la voiture, proposition qu’elle accepta sur-le-champ.

Annie s’était un peu enfoncée dans les bois et nous reprîmes le chemin inverse en restant parmi les arbres. Si elle avait eu peur, la situation m’avait assez émoustillé et je sentais mon sexe se raidir dans mon pantalon. Tout ce qui venait de se passer, à vrai dire, répondait à mes fantasmes les plus fous. J’étais maintenant partagé entre un sentiment de culpabilité, de jalousie et l’envie tenace de continuer. Je m’arrêtai et attrapai Annie pour l’embrasser fougueusement.

Heureuse de voir mon attitude envers elle changer, elle répondit instantanément à mon baiser. Mais surtout je pensai à ce moment qu’elle avait toujours le feu au cul. Je passai ma main entre ses cuisses et commençai à caresser la fente et le clito. Comme je le soupçonnais, Annie était déjà bien humide, le doigté de Jean devait y être pour quelque chose. Nous étions cachés des regards de la route mais la lumière des réverbères ajoutée à celle de la lune presque pleine, suffisait à se distinguer plus que correctement. Des yeux de voyeurs nous entouraient.
Je relevai la robe et appuyai Annie contre un arbre. Ses seins laiteux étaient denses et fermes et je me complaisais à les pétrir et à les sucer pendant que je conditionnais son joli sexe bombé à recevoir un phallus. Il était trempé et dégoulinait tant il était avide de sexe.

J’avais remarqué que nous étions épiés et cette situation m’excitait encore plus. Un plan venait de germer dans ma tête, une petite vengeance face au comportement de ma femme. Nous avions déjà fait l’amour en forêt prés de chez nous mais jamais dans un tel contexte. Le bois était un haut lieu du sexe, tout n’était que sexe ici. Notre désir était à son paroxysme.

Je retournai Annie, lui relevai la robe par-dessus la tête qui, coincée en dessous des bras, la rendait pratiquement aveugle. Je la positionnai face à l’arbre de sorte à ce qu’elle s’appuie sur le tronc en me présentant sa croupe. Je lui passai longuement la main entre les fesses, la caressant de l’anus jusqu’au mont de Vénus. Annie était prête, dégoulinante à souhait, tendant la croupe telle une chienne en chaleur. Elle écartait les cuisses autant qu’elle le pouvait et les lèvres ouvertes de sa foufoune étaient une invitation à la pénétration. Elle était vraiment fendue comme une reine et chaude comme une chienne.

Un groupe d’une demi-douzaine d’homme s’était approché en silence et admirait le spectacle. La plupart avaient le sexe en main et se branlaient.

 » Ne bouge pas ! Dis-je à mon épouse.  »

Je reculai d’un demi-mètre et présentai, d’un geste auguste et gracieux de la main, le cul offert de ma femme. L’homme le plus proche était à environ un mètre, il s’approcha le sexe tendu dans la main, il avait ôté le pantalon et le slip qui gisaient à terre. Son phallus, sans être extraordinaire, était de bonne taille, il attrapa une fesse qu’il écarta d’une main ouvrit les lèvres humides à l’aide de deux doigts, ajusta son gland à l’entrée de la vulve de mon épouse et s’engouffra lentement mais sûrement dans la chaude intimité de ma femme qui gémit de plaisir. Son vit disparut complètement dans le trou d’amour, fouillant les recoins les plus secrets d’Annie. Il l’attrapa par les hanches et commença un lent va et vient, accompagné des petits gémissements de ma compagne qui, à priori, n’avait pas découvert la supercherie.

Les seins ballottaient au rythme de la pénétration, les hanches étaient creusées afin de profiter au mieux du pieu qui remplissait son ventre. On pouvait entendre un léger bruit de succion lorsque le sexe ressortait de l’anatomie de son amante. Il la prenait lentement et profondément, se reculant à la limite de la sortie du sexe et entrant au maximum dans un coup de reins violent. Dans un feulement rauque, l’homme jouit, s’enfonçant sauvagement dans la petite chatte. Il emplit de sa semence le jardin secret de ma petite femme, envoyant ses spermatozoïdes à l’assaut de ses ovaires, le jus inondant le ventre qui avait porté mes enfants
Le sexe se dégonfla et fut lentement éjecté du sexe d’Annie. Il se retira et fut remplacé aussitôt par un gros bonhomme au sexe monstrueux.

Il arriva lui aussi le sexe tendu dans la main, attrapa Annie par les hanches et lui enfila ses vingt bons centimètres d’un seul trait, fort de la lubrification que venait de laisser son prédécesseur. Le vagin accueillit ce nouveau visiteur sans retenue. Par contre Annie comprit que la situation n’était pas celle qu’elle croyait et se débattit en m’appelant.

 » Ta gueule ! Lui ordonna l’homme, tout en commençant à la buriner.  »
 » Laissez-moi ! Gémit doucement ma femme, submergée par le désir non assouvi de sa première passe.  »

Mais l’homme la maintint fermement et l’énorme phallus qui frottait tendrement ses chairs eut raison de ses réticences. Elle cessa de se débattre et arqua sa croupe, s’offrant à son second amant du bois. Pendant que l’homme lui martelait l’intimité, un autre s’approcha et lui ôta les bras de l’arbre sur lequel ils reposaient. Il attrapa la robe qui lui cachait le visage et l’enleva. Annie n’avait plus maintenant que son porte-jarretelles, ses bas et un homme dans le vagin.

D’une main, le nouveau attrapa Annie par les cheveux et lui amena le visage au niveau de son phallus qu’il tenait de l’autre main. Son gland était proéminent, étonnant sur sa verge somme toute assez fine. Elle essaya de détourner la tête mais l’homme la secoua par les cheveux, lui posa le bout de sa queue à l’entrée de la bouche et la força. La bouche s’ouvrit et le sexe s’enfourna. Elle engloutit le tout sans autre réticence. Il prit la bouche et s’en servit comme d’un sexe. Annie s’aida de ses mains afin de mieux réconforter l’homme qui l’enfournait.

On pouvait apercevoir les deux pieux qui entraient et ressortaient de ma femme pendant qu’un troisième larron qui venait de s’approcher, lui entreprenait les seins.

Je vis que les soins prodigués avec la bouche d’Annie avaient été efficaces au coup de rein final que donna l’homme pour jouir au plus profond de sa gorge, remplissant la bouche et l’estomac. Annie était une experte en fellation et elle ne laissait jamais une goutte de sperme se perdre, vous aspirant jusqu’à la lie, quitte parfois à vous faire mal au bout du gland sensibilisé. Elle l’aspira tant qu’il du lui repousser la tête afin qu’elle lâche son phallus devenu tout flasque.

Annie n’eut pas le temps d’avoir des regrets car un autre homme s’était déjà installé dans sa cavité buccale. Le petit gros déversa son jus d’amour dans le ventre qui pour le coup tenait plus du sac à sperme qu’à celui de la gentille épouse un peu BCBG qu’elle était habituellement. Aucune personne n’aurait pu penser qu’elle puisse se conduire comme une pute (et hormis ceux qui ont bénéficié ou bénéficient de son corps c’est encore vrai aujourd’hui). Comme quoi il ne faut jamais juger les gens à leur apparence !

Les soubresauts terminés, il se retira. Aussitôt un autre gus arriva et l’enfila à son tour. Annie n’avait toujours pas joui, il est vrai que si elle adorait se faire enfiler par de bons calibres, (un concombre, un saucisson, une bouteille de vin, etc. ne lui faisait pas peur), elle n’en restait pas moins clitoridienne et il était rare qu’elle prenne son pied lorsque je ne lui stimulais pas le petit bouton rose. Elle continuait de se faire empaler de tous les côtés, seul l’anus n’avait pas encore été investi. J’aimais voir mon épouse se faire prendre comme une chienne, voir que sa raison était dominée par les désirs de son ventre. En tout cas ma vengeance avait l’air de lui convenir.

De nouveau sa bouche fut remplie et ses entrailles aspergées de sperme. A peine un homme sortait de ma femme qu’un autre prenait le relais. Deux hommes de couleur noire prirent Annie en main. Deux blacks avec des queues énormes s’apprêtaient à la baiser, je m’approchai d’eux.

 » Enculez-là donc ! Dis-je.  »

Annie n’était pas une adepte assidue de la sodomie mais je l’avais déjà fait jouir en la pénétrant de ce côté et en caressant simultanément son clito.

 » D’accord ! Me répondit l’un des noirs.  »

Il prépara son sexe. Sans mentir, celui ci devait dépasser les vingt-cinq centimètres avec un diamètre hors norme. Il commença par s’attaquer au vagin. Il présenta son pieu devant l’accès vaginal grand ouvert et conquit le territoire intime d’Annie. Après quelques allers-retours qui lui servirent à lubrifier la verge, il écarta les fesses des deux mains, présenta son gland devant l’entrée bis et commença à pousser doucement afin de forcer le passage. Le gland s’engagea un peu dans le trou du cul. Il ressortit et recommença la manœuvre. Petit à petit, l’anus, tel une fleur, s’ouvrit et le gland disparut dans les intestins de ma femme. Annie cria un peu mais elle fut muselée par le second noir qui venait de lui remplir la bouche. Bien que moins membré que son compagnon, son phallus était de bonne taille et il n’arrivait pas à entrer complètement dans la cavité buccale de mon épouse, d’autant que le diamètre important obligeait Annie à l’ouvrir au maximum. Elle fut obligée de bloquer le sexe avec sa main de sorte qu’il ne puisse s’enfoncer trop profondément dans sa gorge.

De l’autre côté, le gland ne cessait de conquérir du terrain, l’anus commençait à se lubrifier et la progression s’avérait plus facile, plus de la moitié du sexe s’enfonçait et ressortait maintenant dans les entrailles de mon épouse. Le plaisir avait du prendre le pas sur la souffrance car elle arquait de nouveau son cul afin de mieux s’offrir à cette gigantesque bite.
Les trois quarts de la queue étaient à l’intérieur. Et la progression continuait. Il allait et venait maintenant dans le cul de ma femme comme il le faisait dans sa vulve avec en prime des gémissements plus que significatifs quant au plaisir apporté.
Le sexe noir s’enfonça complètement dans l’anus, je n’aurais pas pensé qu’un engin pareil puisse tenir dans un si petit cul. Et quel cul mes amis, si vous pouviez le voir, un beau petit cul bien bombé et fendu sur toute sa longueur. Un petit cul qui donne envie de tout lâcher pour venir se l’enfiler. Un petit cul à black en l’occurrence. Voir cette grosse bite noire qui s’enfonçait en force dans le petit cul tout blanc de mon épouse était vraiment excitant. Pour faire plus simple Annie en prenait plein le cul.

Le black après un nombre impressionnant d’aller-retour éjacula, noyant les intestins d’Annie de sa semence chaude et poisseuse. Il éjacula en s’enfonçant jusqu’à la garde dans le cul de mon épouse et il y resta, même une fois les longs soubresauts de jouissance terminés. Le noir ne se retira pas, il se maintint fermement en place agrippant Annie par les hanches et il attendit, scotché au pétard de ma bourgeoise.

Pendant ce temps elle épongeait son amant buccal de manière irréversible et lorsqu’il sortit de sa gorge, son sexe ramolli n’avait plus une goutte de sperme disponible. Elle avait tout avalé, passant sa langue sur ses lèvres afin de vérifier qu’aucune goutte ne s’en était échappée. Son amant fut obligé de reculer car elle avait de nouveau attrapé le sexe qui pendait pour le reprendre en bouche. Dans le cul, la bite que le sphincter n’avait pas réussit à éjecter, reprenait peu à peu de la vigueur. Une fois la bête ragaillardie, le propriétaire reprit son mouvement de hanches et son ramonage de cheminée. La cheminée n’avait jamais reçu d’ustensile aussi gros et long et je supposai que la prochaine enculade serait maintenant plus aisée. Fort de la première dose de sperme inoculé, le sexe noir semblait maintenant se promener sans résistance dans le fion d’Annie, je devinais la fine paroi de peau enserrant intimement le sexe gonflé, tendu à l’extrême.

L’homme noir sortit des boyaux de ma femme et vint se placer devant. Elle lui nettoya l’outil avec une satisfaction non feinte, faisant fi de l’endroit d’où il sortait. Un nouveau vint tester l’anus, il s’enfonça sans problème : Le chemin était tracé. Le noir, au moment d’éjaculer, prit sa verge en main et aspergea copieusement le visage d’Annie de son sperme. Une fois les bourses bien vidées, il partit avec son ami sans mot dire.

Pendant ce temps deux hommes s’étaient branlés sur son corps et on voyait la semence qui dégoulinait le long d’un sein avant de tomber au sol. Annie, son amant dans le fion, se tenait à nouveau à l’arbre, les jambes écartées, aidant à sa propre sodomie de son mieux en offrant sa croupe sans aucune retenue et en se branlant le clito d’une main. Le cul de ma salope fut à nouveau inondé, elle jouit en même temps dans un râle de plaisir. Il la releva, toujours en elle, lui pétrit les seins et l’embrassa dans le cou. Cette fois-ci, le phallus sortit des intestins de ma femme. L’homme l’embrassa à nouveau sur la joue puis il disparut à son tour.

Je m’approchai d’Annie et lui présentai un paquet de mouchoirs en papier fin pour qu’elle s’essuie.

 » Alors, heureuse ?  »

Elle ne répondit pas, s’essuya et vint se blottir dans mes bras en sanglotant.

 » J’ai honte, je me suis comportée comme la pire des traînées ! Me dit-elle.  »

La jouissance l’avait libérée. Ele raisonnait à nouveau avec sa tête et non plus avec son cul
Elle me confia que le pelotage suivi de la partie de baise, rue Saint-Denis, l’avait complètement excitée et que quand Jean l’avait entreprise pendant que je discutai avec Pascal, à l’entrée du bois. Elle n’avait rien fait pour l’en dissuader, bien au contraire. Elle avait remonté sa robe au-dessus du sexe et avait écarté les jambes en signe d’invitation.

Il lui avait caressé la fente et le clito d’un doigt d’expert la menant presque à la jouissance. Il s’était même accroupi pour passer une petite langue rapide sur le sexe de ma femme et l’avait pénétré avec l’un des vibromasseurs que les Japonais avaient laissé sur le siège arrière. Cela faisait suite aux pelotages qu’elle avait subis dans la voiture, les deux Japonais et lui-même n’ayant cessé de la tripoter sur le chemin du Bois. Les deux asiatiques avaient commencé à lui caresser discrètement la cuisse, chacun de leur côté puis s’étaient attaqués à son sexe. Les deux mains lui avaient littéralement investi l’orifice, l’amenant presque au plaisir et Liu lui avait même introduit un doigt. Jean, du siège du fond, avait pu voir tout la scène et c’est discrètement, lui aussi, qu’il lui avait peloté les seins. Son excitation avait eu raison de sa morale et de ses principes.

J’avais raté l’épisode des asiatiques et de Jean dans la voiture, mais qu’importe, ceci expliquai cela et je ne revins pas sur le fait que c’est moi qui avait généré la situation dans le bois.

 » Je te propose un marché ! Lui dis-je.  »
 » Tout ce que tu voudras ! Me répondit-elle.  »

Je lui expliquai que ce type d’aventure ne me déplaisait pas et qu’elle devrait se soumettre à mes désirs. Je savais que cela ne durerait pas éternellement, les engagements d’Annie sur ce plan étant plutôt ponctuels, j’avais déjà eu l’occasion de les tester. Par contre l’atout que je prenais en considération, était bien qu’une forte excitation venait à bout de sa morale et ses idées arrêtées et je comptais bien en profiter dans le futur. Après avoir fait le tour de sa personne et vérifier qu’il ne restait plus de trace de sperme, je lui remis sa robe. Elle avait introduit un mouchoir dans son minou pour éviter quelques coulées résiduelles de sperme. Nous reprîmes le chemin de la voiture.

J’avais craint que nos amis n’aient été obligés de nous attendre mais il n’en était rien, le véhicule était vide sans personne à côté. Elle récupéra son sac à main soigneusement caché sous le siège et trouva à l’intérieur le nécessaire pour se refaire une beauté. Cinq minutes après elle était pimpante comme si rien ne s’était passé. Aussi belle et radieuse qu’auparavant.
Je décidai de battre le fer pendant qu’il était chaud et glissai une main sur le minou de ma femme. Elle écarta spontanément les cuisses, signe qu’elle n’était pas encore comblée sexuellement. Elle leva les fesses afin de laisser sa robe remonter et découvrir son sexe d’où dépassait un morceau de mouchoir. J’ôtai ma main afin qu’elle puisse l’enlever. Il était maculé du sperme de ses amants. Elle ouvrit la vitre et le jeta par terre. Elle en reprit un propre et le remit en place.

 » Ils t’ont farcie comme une dinde ! Lui dis-je en plaisantant.  »
 » Oui, ça dégouline encore ! Répondit-elle.  »

Je repris les caresses et Annie ne tarda pas à se laisser aller, la chatte de nouveau en feu.
Mon manège n’était pas passé inaperçu et quelques hommes s’approchèrent du véhicule.
Annie avait les yeux fermés et se laisser masturber, les jambes bien écartées. Un des hommes ouvrit la portière du côté où elle se trouvait, il exhibait un sexe de belle dimension mais sans commune mesure avec ceux des deux amants noirs. Annie ouvrit les yeux, je n’eus pas à le lui demander, elle attrapa le sexe de l’homme et le fit disparaître dans sa bouche. Ses lèvres entouraient harmonieusement le sexe, on sentait que ma femme aimait tailler des pipes. Il s’activa d’un long va-et-vient buccal, on pouvait voir des traces de rouge à lèvres toutes fraîches qui entouraient le pénis. Elle lui malaxait les bourses avec amour et précaution quand il l’emplit de sa liqueur. Elle le maintint par les fesses pour qu’il ne puisse asperger son visage de son jus et, comme pour les autres, le suça jusqu’à la lie, avec beaucoup de conviction et de vigueur.

 » Putain, la salope ! S’exclama l’homme vidé de sa substance.  »
 » Oui, répondis-je, mais quelle superbe salope !  »

Un autre homme lui demanda de sortir afin qu’il la baise. Elle allait s’exécuter quand il me sembla reconnaître au loin nos quatre acolytes qui revenaient. Elle s’excusa de ne pouvoir le satisfaire mais lui proposa une petite pipe rapide. L’homme accepta et elle se mit à l’œuvre. Elle s’accroupit devant lui et, protégée de la vue par la voiture, lui prodigua une pipe si magistrale qu’à peine une minute après l’homme avait vidé ses couilles dans le réceptacle buccal qu’étaient devenues la bouche et la gorge de ma chienne de femme.

 » Je ne pensais pas que tu pouvais être aussi salope, lui dis-je.  »
 » Moi non plus ! Répondit-elle. Mais laisse-moi faire et tu seras comblé.  »

Elle était de nouveau en chaleur et semblait déchaînée. Elle remit du rouge à lèvre et s’assit sagement sur le fauteuil derrière le conducteur. Elle s’essuya à nouveau la minette et jeta le kleenex à l’extérieur. Elle baissa un peu sa robe de sorte à jouer à la petite épouse modèle.
Je sortis du monospace pour me rendre à la rencontre de nos nouveaux amis.

 » Alors, cela leur a plu ? Dis-je en parlant des deux Japonais.  »
 » Oui, mais on ne les tient plus, ils ont tripoté tout un tas de types ou de filles, je n’en sais trop rien sans aller jusqu’au bout et ils sont intenables, ils veulent continuer la soirée, me dis Jean.  »
 » J’ai l’impression qu’ils n’ont pas l’habitude de boire et que le Champagne a du les secouer un peu ! Ajouta t-il.  »

Effectivement, apercevant un travesti un peu plus loin, nos deux Japonais étaient repartis bras dessus bras dessous le rejoindre, suivi de Pascal qui essayait de gérer la situation.

Je retournai au véhicule, Jean discutait avec Annie par la vitre arrière qu’elle venait d’ouvrir.
Je m’approchai par l’autre vitre. Elle avait les cuisses bien entrouvertes et exhibait de nouveau son trou à bites. Elle allumait Jean. Je rentrai dans le jeu et tapai à la vitre de l’autre côté. Annie se pencha en se tournant sur les sièges afin d’atteindre l’interrupteur de commande pour abaisser cette dernière. La vue était imprenable, on pouvait voir son magnifique fessier et son abricot légèrement ouvert. Jean ne savait plus s’il devait me regarder ou profiter du cul d’Annie. Elle ouvrit la vitre.

 » Ca va ma chérie ? Lui demandais-je.  »
 » Oui mon amour ! Répondit-elle.  »

Les trois comparses revenaient, nous allions pouvoir quitter le bois. Je pris la place à l’arrière, Annie, Liu et Tchong restèrent au milieu, Jean et Pascal devant. Ce dernier nous proposa une boîte de nuit pour finir en beauté, je devinai qu’il pensait pouvoir emballer Annie et se l’envoyer discrètement. Nous acceptâmes, Annie comprise.

Nos asiatiques étaient vraiment excités. Ils rigolaient avec Annie et, sous prétexte de jouer, s’employaient à la peloter de partout. Jean tenta de les calmer mais j’intervins en lui confiant que nous aimions nous-même chahuter et que cela ne nous gênait pas.

Liu avait pris le sac à main d’Annie et faisait semblant de le fouiller. Elle enleva sa ceinture de sécurité et se pencha sur Liu pour le récupérer. Le haut des bas apparut ainsi que les attaches du porte-jarretelles. Liu la tira vers lui par la robe, elle remonta encore et dévoila complètement le fessier sous les yeux de Tchong. Il ne dit rien et en profita pour pétrir les fesses. Sa main palpa lentement le cul puis passa entre les fesses et les cuisses d’Annie qui s’était affalée, le torse en avant, sur les cuisses de Liu. Elle ne broncha même pas, écartant autant que possible les cuisses afin que Tchong puisse librement s’occuper de son trou à bites.
Et il s’en occupa, à deux mains même, écarta les lèvres humides, passa son doigt sur la fente pour remonter jusqu’au bouton de plaisir. Annie déboutonna le pantalon de Liu, sortit son sexe et commença à titiller le gland du bout de la langue.

Devant ce spectacle, Jean demanda à Pascal de s’arrêter dans un lieu tranquille. Nous n’étions pas encore sortis du bois et le conducteur entra dans un petit renfoncement. Jean sortit de la voiture et ouvrit la porte du côté de Tchong. Celui-ci limait ma femme avec un gros gode noir en même temps qu’il lui tripotait les nichons.

 » Sortez! Go out ! Dis Jean.  »

Tout le monde s’exécuta. Jean et Pascal appuyèrent le dos d’Annie sur le hayon du véhicule et chacun de leur côté l’attrapèrent par une jambe et une fesse puis la soulevèrent. Annie se retrouvait ainsi maintenue, les jambes écartées, ouverte à qui voulait bien la prendre.

Tchong s’approcha le premier, ouvrit la braguette de son pantalon, sortit son engin raidi et s’encastra entre les cuisses de mon épouse. Il releva la robe, l’enleva et la jeta. Il prit les seins à pleine main et les pétrit. Il titilla les pointes durcies et les embrassa goulûment. Il pointa son sexe à l’entrée chaude et humide et la transperça de sa lance. Il entreprit un long va-et-vient, puis il présenta le gros gode noir devant sa bouche. Annie écarta les dents et avala le gode en le suçant.

Il ne prit pas son plaisir et laissa sa place à son compatriote, le gode restant fermement planté dans la gorge d’Annie. Après s’être activé dans ma femme, il demanda qu’on la mette à genou sur le sol. Jean et Pascal s’exécutèrent. Il enleva le gode et attrapa Annie par la mâchoire afin qu’elle ne puisse fermer la bouche. Liu se rapprocha. Tchong et Liu se masturbaient devant le visage d’Annie, les glands à quelques centimètres de la bouche. Pascal se rapprocha et fit de même. Jean perturba un peu le tout. Il venait de se glisser à genou lui aussi derrière Annie. Il la pencha en avant, écarta les fesses, présenta son gland devant l’anus et força l’entrée. On voyait le phallus disparaître petit à petit dans le fion de ma tendre et douce. Une prostituée n’aurait pas mieux présenté son pétard pour la sodomie. On devinait les chairs et le côlon se dilater afin de laisser passer le vit. Jean arriva en butée, seules les bourses n’étaient pas à l’intérieur. Il la redressa en lui ouvrant de nouveau la bouche de sa main gauche.

Liu et Tchong continuaient de se masturber. Liu partit le premier, déversant sa purée sur le visage et dans la bouche de ma femme qui avalait tout ce qu’elle pouvait. Puis Tchong jouit à son tour, maculant le visage et les seins de son foutre chaud et gluant. Annie attrapa le sexe et aspira le reste de semence. Elle était devenue une vaste outre à sperme, une vide couille attentionnée et goulue. Pascal s’agenouilla devant elle, la repoussa sur Jean et emplit le gouffre à sperme de son pieu, peinant à rentrer tant le sexe dans le cul prenait de la place. Ils la limèrent en rythme, remplissant ses cavités, triturant seins et fessiers, lui remplissant la bouche alternativement de leurs langues.

Annie était en extase, une femelle en chaleur dans toute sa splendeur. Une chienne en furie qui n’avait ni pudeur ni morale. Et elle jouit. Elle explosa, secouée par de nombreux soubresauts violents qui lui parcoururent le corps. Elle hurla de plaisir, se laissant totalement aller dans les bras de ses amants. Elle laboura le dos de Pascal dans son extase. Puis Jean explosa à son tour, finissant de remplir le trou le moins noble de ses spermatozoïdes, éclatant l’anus de sa poussée finale, maltraitant les seins de ses caresses puissantes. Pascal les rejoignit et s’enfonça de toute sa queue dans ma femme, la baignant de son amour visqueux, Elle était à lui, elle était à eux. A ce moment elle leur appartenait corps et âme. Puis la tension faiblit, les sexes s’effondrèrent et ressortirent de leurs logements respectifs.

Annie s’allongea à même le sol. Elle était maculée de foutre, son visage, ses cheveux, ses seins en étaient recouverts. De son sexe dégoulinait le jus intime de ses amants, De l’anus s’écoulait le plaisir qu’elle avait prodigué à Jean, les bas en étaient eux-mêmes tachés et souillés. Puis le calme revint peu à peu. Après un petit moment de gêne, nous réintégrâmes la voiture. Cette fois Annie était à côté de moi sur les sièges du milieu, Jean et Pascal devant et les asiatiques à l’arrière.

Jean nous proposa de rentrer, il était tard pour aller en boîte de nuit et, à vrai dire, cela ne le tentait plus vraiment. Tous acquiescèrent et Pascal proposa de nous déposer à l’hôtel.
Sur le chemin, Annie qui s’était pelotonnée contre moi, me passa la main sur le sexe et sentit que je n’avais pas, à l’instar des autres hommes ici présents, évacué mon trop-plein d’amour. Elle se baissa et, maintenant experte en la matière, ouvrit la braguette afin de me tailler une pipe magistrale. Personne ne vint perturber notre séance d’amour. Je sentais mon gland frotter contre sa langue, j’avais envie de m’enfoncer en entier dans sa bouche tant elle était désirable. Puis, las des tensions accumulées pendant cette soirée, je me laissai enfin aller dans la bouche de mon épouse. Elle avala en silence et butina le bout de mon gland avec sa langue jusqu’à ce que la verge fût inerte. Elle mit délicatement ma queue dans sa bouche sans la sucer et resta ainsi jusqu’à notre arrivée à l’hôtel. Nous quittâmes notre joyeuse troupe et allâmes nous coucher, épuisés.

 » Je t’aime ! Me dit-elle.  »
 » Moi aussi ! Lui répondis-je.  »

Auteur : Annie la coquine

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