Comment j’ai sauté la femme de ménage

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Mardi matin. J’ai 17 ans, je suis en terminale. Ce sont les vacances scolaires, je reste donc à la maison. A neuf heures et demi la femme de ménage arrive, je lui dis bonjour et descend au rez-de-chaussée pendant qu’elle commence par s’occuper du premier étage. Je me pose dans le canapé et allume la télévision.

Sur MTV, il y a un clip de Chingy. De très jolies filles s’agitent et je m’échauffe déjà. L’envie de me masturber monte doucement en moi. Je zappe et mets une chaîne de cul. Je baisse un peu le son pour étouffer les gémissements de la blonde vicieuse qui se fait lécher la fente par une brune dévergondée à l’écran.

A l’étage, j’entends le bruit de l’aspirateur. La voie est libre. Je sors mon membre et commence à me branler doucement. Les filles sont alors en plein 69, se léchant avidement le minou en gémissant comme des folles. J’entends la femme de ménage éteindre l’aspirateur et redescendre. Je me rhabille prestement et change de chaîne. Elle arrive dans le salon et me dit que je peux retourner dans ma chambre si je le souhaite. Je remonte pour être tranquille.

J’allume mon PC dans l’idée de finir ce que j’ai commencé. Cette fois je change de support, je me mets à lire une histoire érotique et recommence à me masturber avec vigueur, appuyé contre mon bureau. La femme de ménage monte l’escalier pour me rendre la corbeille à papier, qu’elle avait descendue pour la vider. Je ne l’entends pas monter, absorbé par ce que je fais et elle me surprend en train de me branler, la queue à la main. Instantanément, elle devient toute rouge, dépose ma corbeille et s’en va rapidement en s’excusant. Je me rhabille une nouvelle fois mais, trop tard, elle a tout vu.

Je réfléchis rapidement. Je ne sais vraiment pas quoi faire et décide de l’ignorer. Je commence à faire autre chose et une heure plus tard elle m’annonce du pas de la porte d’entrée qu’elle s’en va, sans plus de cérémonie.

La semaine suivante, toujours en vacances je suis encore seul à la maison quand elle vient. Elle me dit bonjour sans me regarder et monte faire le ménage. Une fois de plus, je me sens très chaud mais je n’ose rien faire. Et puis, soudain, une idée me traverse l’esprit, je ne réfléchis pas plus et me retrouve en bas des escaliers. Elle est là, me tournant le dos en train de passer l’aspirateur sur les marches, elle ne m’a pas entendu arriver. Je la regarde pour la première fois vraiment.

Elle est plutôt jolie, une petite brune de 35 ans d’origine latine avec de grands yeux noirs, une petite poitrine bien formée que j’imagine sous son chemisier et, pour finir, de jolies fesses assez fermes qui apparaissent sous sa robe qui lui descend juste sous les genoux. Du bas de l’escalier je vois d’ailleurs sous cette robe, entre ses jambes écartées. Elle est vêtue d’une jolie petite culotte de soie noire qui moule sa fente. Je bande comme un fou. Je monte les marches une à une avec le coeur qui bat de plus en plus vite. Arrivé une marche derrière elle, je porte ma main entre ses jambes sous sa robe et viens la poser sur sa fente. Elle sursaute et se retourne, me lance un regard noir, je retire ma main.

- Mais, vous êtes fou ! Qu’est ce que vous faites, demande-t-elle, abasourdie ?
- Vous m’excitez beaucoup. Vous m’avez vu la dernière fois, dès que vous êtes là je ne me sens plus, j’ai envie de vous, lui dis-je, sans me démonter.
- Vous avez perdu la tête, vous êtes bien trop jeune et en plus je suis mariée !
- Je suis sûr que ça vous détendrait, votre mari n’en saura rien de toute façon, dis-je en reposant ma main entre ses cuisses, frottant mes doigts sur son minou que je sens devenir humide.
- Arrêtez cela tout de suite !

Je monte sur la même marche qu’elle et, sans arrêter mes caresses, l’embrasse langoureusement.
Mon autre main vient caresser ses seins et elle se laisse faire doucement. Elle pose sa main par-dessus la mienne, entre ses jambes et lui imprime alors son propre mouvement.

- Vous êtes fou ! Je ne peux pas, dit-elle, en contradiction avec ses actes.
- Ca va te faire du bien.

Nous montons dans ma chambre. Elle se met à quatre pattes sur le lit. Je remonte sa robe sur ses hanches et abaisse sa culotte découvrant alors son cul et sa chatte toute mouillée. Je viens poser ma langue entre ses grandes lèvres et la lèche comme un fou tout en lui mettant un doigt.

- Oh oui ! Lèche-moi plus fort. Vas-y, bouffe-moi la chatte, gémit-elle !

Je m’active sur elle, puis elle m’arrête et me fait asseoir sur le lit. Elle me retire mon pantalon de jogging et abaisse mon caleçon. Elle prend dans sa main mon sexe qu’elle a déjà vu furtivement. Je continue de lui caresser le minou alors qu’elle me prend dans sa bouche. Elle me suce de plus en plus vite.

- Oh vas-y, suce-moi la bite ma salope !

A ces mots, elle ne se sent pas agressée et au contraire accélère son rythme. Je l’arrête avant d’éjaculer et la fait remettre à quatre pattes. Sans plus de préliminaires je lui mets alors mon sexe au fond du sien. Elle pousse un cri de satisfaction. Je la lime comme et fou et la prends de plus en plus vite.

- Oh, oui, c’est ça, défonce-moi, j’ai trop envie !

Son trou du cul me fait de plus en plus envie. Je me retire et approche mon sexe de son second trou.

- Oh non, pas par là, mon mari ne me l’a jamais fait, dit-elle, déjà épuisée et sur le point de jouir.

J’entre alors en elle avec précaution en me servant de sa mouille et de ma salive tout en lui caressant la chatte. Une fois à l’intérieur, je le prends sauvagement et lui défonce le cul le plus fort possible. Elle jouit comme une folle mais je continue de la limer. Une fois qu’elle est calmée, je me retire et elle vient reprendre mon sexe dans sa bouche. Elle me suce à fond jusqu’à ce que j’éjacule et que tout mon foutre se répande entre ses lèvres. Elle l’avale doucement, puis me laisse sur le lit, remet sa culotte trempée et va continuer le ménage.

Une heure et demi après elle vient me dire au revoir. Ma main trouve seule le chemin de sa chatte et recommence à la caresser. Elle m’embrasse longuement et me dit à la semaine prochaine avant de s’en aller, malgré elle.

Auteur : Eneyh

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Une réponse à Comment j’ai sauté la femme de ménage

  • mat dit :

    moi aussi je me suis fait surprendre par la femme de ménage en train de me branler devant 1 film de cul, mais elle n’était pas désirable et n’ai pas vraiment du envie de me la taper. je ne serai pas contre d’embaucher ta femme de ménage

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