Déborah, ma petite pute à moi – 4

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Peu à peu, j’ai mis Déborah complètement sous ma coupe. Elle vivait très bien grâce à ses revenus et je la laissais très libre dans sa vie quotidienne. Par contre, j’insistais beaucoup pour qu’elle se montre soumise en matière de sexe et qu’elle soit toujours disponible quand j’avais envie de la baiser. Je dois à la vérité de dire qu’elle s’est montrée particulièrement compréhensive à ce sujet. Jamais elle ne m’a repoussé ou opposé la moindre fin de non-recevoir. De toute manière, je me suis rapidement aperçu qu’elle aimait le sexe. Même ce fameux jour où je l’ai un peu brusquée pour dépuceler son cul, elle ne m’en a pas tenu rigueur. Elle a tellement joui en prenant ma grosse bite dans son derrière qu’elle ne pouvait pas décemment me reprocher de l’avoir déflorée. Depuis ce jour-là, je l’ai souvent enculée et c’est notamment le cas à chaque fois qu’elle est indisposée.

J’ai aussi appris à Déborah qu’il fallait qu’elle m’excite quand je rentrais d’une de mes plus en plus rares visites au cabinet. Dans ces occasions, je la laissais seule à la maison. Je lui avais donné le goût des lectures érotiques et je l’incitais aussi à regarder des films pornographiques, sur Internet ou sur notre lecteur de DVD. Là encore, j’avais une idée derrière la tête et c’était généralement moi qui choisissais les contenus qu’elle était autorisée à visionner. Généralement, quand je rentrais à la maison, elle était déjà toute mouillée et pressée de se faire tringler ou de me pomper la verge. Il m’arrivait fréquemment de la trouver sur le canapé du salon, occupée à se branler devant une vidéo cochonne. Je la soupçonnais de faire exprès pour me troubler dés mon retour. Je restais un moment sur le pas de la porte, à la regarder faire, jusqu’à ce qu’elle tourne son visage vers moi et me sourit pour m’inviter à la rejoindre. Parfois même, elle se mettait en position, toujours à quatre pattes, pour que je lui fourre mon sexe dans le coquillage ou dans le cul. Elle faisait des progrès étonnants.

Un soir, alors que nous étions tous les deux devant l’ordinateur de la maison, nous avons fait des emplettes. Je lui ai acheté de la lingerie sexy. Elle se contentait jusqu’à présent des sous-vêtements que portaient habituellement les filles de son âge et j’y avais trouvé mon compte, mais plus je progressais avec elle sur la voie de la perversion, plus mes besoins et mes désirs devenaient importants. J’avais envie de la voir habillée comme une pute. Nous avons regardé des catalogues en ligne avant de remplir conséquemment notre panier. Pour me faire plaisir, elle a accepté que je lui offre une combinaison en nylon très moulante, avec des ouvertures au niveau de sa vulve, de son anus et de ses tétons. C’est elle qui a décidé de prendre aussi une tenue d’écolière quand elle a vu comment la photo du mannequin qui la portait m’excitait. Nous avons doucement glissé vers le rayon des accessoires et là, à ma grande surprise, elle m’a demandé de lui acheter un gros gode. Je me suis souvenu plus tard que j’avais sélectionné la veille pour qu’elle le visionne un film dans lequel des femmes se faisaient uniquement remplir par ce genre d’engins. La leçon avait visiblement porté ses fruits.

Quand notre colis est arrivé deux jours plus tard, nous l’avons ouvert ensemble, mais elle est vite allée se réfugier dans sa chambre pour, m’a-t-elle dit, se préparer. Je l’ai attendue un bon moment dans le salon, un verre de gin à la main et déjà passablement excité, mais au bout d’un petit quart d’heure, ne la voyant pas revenir, je me suis levé et je suis monté à l’étage pour voir ce qu’elle faisait. Un peu inquiet, j’ai traversé le couloir qui menait à la pièce où elle était censée se trouver. J’ai poussé la porte et j’ai été littéralement estomaqué par ce que je voyais.

Déborah avait enfilé le fameux collant qui l’enveloppait des pieds à la tête. Elle était couchée sur le dos. Elle tenait le godemichet dans une main et l’avait enfoncé dans sa chatte. Le gros manche, passé par le trou de la combinaison, disparaissait presque entièrement dans son petit abricot fendu. Je pouvais voir ses grosses lèvres gonflées qui formaient une sorte de couronne rouge autour du pieu de plastique qui la dilatait comme jamais. Celui-ci entrait et sortait à une cadence infernale de la cavité qu’il remplissait. Ma petite pute se bourrait littéralement la chatte. Elle était déjà très chaude. De la bave coulait de ses lèvres et elle tordait sa tête dans tous les sens sur son oreiller. C’est comme ça que j’aimais la voir, entièrement soumise à son désir, dominée par lui et incapable de retenir ses pulsions. Mais le plus troublant, c’était que son autre main était passée sous ses cuisses et qu’elle tendait son index vers l’ouverture qui mettait à jour son petit anus. Elle se caressait le trou du cul du bout du doigt tout en se masturbant. Quand elle m’a vu, elle a continué à se masser la rondelle un petit moment en me regardant vicieusement puis elle a retiré son doigt avant de le porter à sa bouche pour le sucer quelques secondes. Elle ne l’a sorti que pour m’interpeller :

- Viens mon chéri, viens y mettre ta queue, je suis chaude ! Remplis-moi le derrière aussi bien que ce beau gode qui me comble par devant !

Pour autant que je m’en souvienne, ce sont à peu près les mots qu’elle a utilisés. C’était la première fois qu’elle me parlait aussi crûment et je mis ça sur le compte de ses lectures ou des films qu’elle visionnait. Vous imaginez bien qu’elle n’a pas eu à répéter deux fois son invitation. Je bandais comme un cerf et mon slip était tendu à craquer. Je me suis déshabillé en quatrième vitesse et je suis monté sur le lit. Ce jour-là, je ne l’ai pas prise en levrette. Je voulais continuer à voir le gode qui lui limait le ventre. Je me suis mis entre ses jambes et j’ai pointé mon gland sur son anus déjà fort bien préparé par son doigt. J’ai levé ses mollets sur mes épaules et je suis entré en elle. C’est son trou de balle qui m’a divinement décalotté la bite. Je l’ai ramoné comme un fou. En même temps, elle continuait à se fourrer avec le gode et je voyais la colonne de plastique qui entrait et sortait de son vagin juste sous mes yeux. Déborah n’était plus elle-même ou, plutôt, elle était en train de devenir celle que je souhaitais ardemment qu’elle fût depuis que je l’avais rencontrée.

La nuit que nous avons passée à la suite de cet épisode a été fantastique et, en m’endormant, je songeais au chemin parcouru par la jeune héritière depuis nos premiers pas ensemble. Il était vraiment loin le jour où je l’avais vue entrer dans mon bureau, sanglotant après la mort de ses parents. J’avais progressivement réussi à la rendre très sensible au plaisir sexuel et il me semblait qu’il était temps de passer la vitesse supérieure. Je ne voulais surtout pas laisser s’installer des habitudes entre nous avant que sa mue ne soit totalement accomplie.

Deux ou trois jours après cette folle soirée, je lui ai demandé de revêtir la tenue d’écolière modèle que nous avions achetée sur la toile. Quand elle est descendue de sa chambre pour me rejoindre au rez-de-chaussée de la maison je l’ai trouvée tout simplement époustouflante ! Elle portait une jupe plissée écossaise fermée par une épingle à nourrice. Le vêtement était très court et laissait deviner, outre ses cuisses, la naissance de ses fesses. Dessous, elle portait une petite culotte de coton très peu sexy mais qui collait parfaitement avec le reste et qui moulait admirablement son petit cul. Ses jambes étaient gainées jusqu’au-dessus des genoux par de grandes chaussettes blanches. Elle avait chaussé de petits souliers vernis noirs avec des talons un peu trop hauts pour une gamine. En haut, ses beaux nichons dépassaient du chemisier de soie blanche très échancré qu’elle avait enfilé. Pour couronner le tout, elle avait confectionné une natte avec ses cheveux, qu’elle avait enroulée autour de sa tête, un peu à la façon de cette ancienne premier ministre Ukrainienne, au nom imprononçable. Elle a descendu l’escalier lentement, comme pour me permettre d’admirer son look de petite fille sage.

Mon sang n’a fait qu’un tour. Je lui ai ordonné de venir se mettre à quatre pattes devant moi. J’étais assis sur un fauteuil et j’ai écarté les jambes. J’ai ouvert la fermeture Eclair de mon pantalon et j’ai sorti de mon slip ma queue qui bandait déjà fort. Plus je la regardais et plus j’avais envie de lui remplir la bouche. J’ai pris ses joues entre mes doigts et je l’ai forcée à ouvrir sa mâchoire pour pouvoir m’enfoncer en elle. Elle m’a pompé comme une reine en se masturbant à travers sa culotte. J’ai juté dans sa bouche et elle a tout avalé. Quand elle a voulu continuer parce qu’elle était très chaude, je lui ai signifié mon opposition et lui ai annoncé qu’elle allait sortir dans la rue avec moi, dans cette tenue. Je lui ai interdit de changer de slip et elle a dû me suivre au-dehors malgré la quantité de mouille qui imbibait le fond de sa culotte.

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