Des vacances qui commencent bien 2

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Je sirote mon Mojito en regardant autour de moi. Il n’y a pas beaucoup de monde à la piscine en cette fin d’après-midi : il faut dire aussi qu’on n’est pas vraiment en haute saison. J’enlève mon paréo et je me lève pour aller vers la piscine. Ma démarche lente et rythmée est suivie du regard par des hommes qui me convoitent et des femmes qui m’envient. Je plonge dans la piscine à la manière d’une nageuse professionnelle et je nage jusqu’à l’autre bord, profitant d’une eau un peu fraîche qui me fait beaucoup de bien. Involontairement, je me retrouve juste à côté d’un beau couple que je n’ai pas relevé lors de mon petit tour d’horizon : je leur souris et ils me répondent.

Il a plus ou moins 35 ans, il est grand, blond, les yeux bleus, le visage fin et agréable. Elle a le même âge, elle est grande aussi, elle a de longs cheveux blonds et un bronzage intense. Un regard profond, volontaire et intelligent fait d’elle une femme très attirante.

- Votre bikini est très beau, me dit la femme avec un accent allemand assez prononcé.

- Merci, réponds-je un peu gênée.

Ce genre de commentaire est assez surprenant pour engager une première conversation. Après quelques secondes, je sens que c’est à moi de leur parler.

- Vous venez d’Allemagne ?

- Oui. Je me débrouille en français, mais mon mari presque pas. D’ailleurs, c’est lui qui m’a fait remarquer votre beau maillot. C’est une marque australienne, n’est-ce pas ?

- Je vois que vous vous y connaissez.

Elle s’appuie sur le bord de la piscine et, d’un mouvement fort des épaules, sort de l’eau. Son corps sublime est à peine caché par un bikini composé d’un string rose garni d’un petit papillon, à l’endroit où se termine la raie des fesses, et d’un soutien-gorge attaché à la nuque. Sa poitrine est assez volumineuse, et la fraîcheur de l’eau a durci ses mamelons qui forment de beaux boutons sur son soutien-gorge.

- Vous voyez, j’aime aussi l’art minimaliste, me dit-elle avec un sourire.

- Il vous va à ravir.

- Merci. Il est dommage qu’on ne puisse pas être encore plus sexy ici. Quand nous allons à la plage, j’en profite pour porter ce que j’ai de plus hot.

- Je vous comprends. Je n’ai pas pris les plus sexy avec moi car je compte bronzer nue sur la plage.

- Alors, vous avez bien choisi votre lieu de vacances. Je vous indiquerai quelques lieux idéaux si vous le souhaitez. Maintenant, veuillez m’excuser, mais je dois vous quitter quelques instants.

Elle se penche vers son mari, ce qui m’offre une vue magnifique sur sa poitrine opulente, et elle l’embrasse en me regardant, avant de se relever et de s’éloigner vers le bar situé à quelques mètres de la piscine. Je la vois s’adresser au barman, un type musclé et assez mignon.

La belle blonde s’assied sur un tabouret, adopte une position aguichante et entame une discussion avec le gars. Un peu étonnée, je tourne la tête et je dirige mon regard vers son mari resté dans l’eau. Je m’aperçois avec étonnement que l’Allemand se caresse le sexe sous l’eau. Avait-il donc expressément demandé à sa femme de quitter la piscine? Je jette un œil autour de moi : hormis deux ou trois couples occupés à lire ou à discuter, il n’y a plus personne dans les parages. La plupart des clients sont partis se préparer pour le dîner.

Je décide de jouer et le jeu et je mets ma main sous mon slip pour me caresser. Excitée (il n’y a pas d’autre raison pour laquelle on puisse se caresser face à un inconnu), je décide d’ôter mon string et de le proposer au beau blond. Il le prend immédiatement et s’en recouvre le gland. Les mouvements de son bras s’accélèrent jusqu’à ce qu’une contraction précède un visage détendu et satisfait. Il me rend le string et je le remets aussitôt : le sperme chaud colle sur mon pubis. Je sors de l’eau, je baisse les yeux sur mon bas-ventre et je constate que mes craintes peuvent être dissipées : le sperme ne tache pas mon maillot. Le type a compris ce dont j’avais peur. Il me regarde et me fait un signe de la tête, mais n’est-ce tout simplement pas en signe de reconnaissance de cette petite scène tout de même bizarre ?

Je retourne vers mon transat et je me couche sur ma serviette étendue pour que le soleil me sèche. Ces premières heures de vacances sont très prometteuses. Sans le vouloir, je me suis couchée de manière à voir le bar de la piscine. La copine du type est en train d’embrasser le barman et si, au départ, c’est plutôt l’étonnement qui m’envahit, l’analyse prend vite le dessus. Je viens de faire la connaissance d’un couple libertin dont je devine la dernière conversation, sans doute engagée par le mari : « si la fille en micro-bikini noir vient près de nous, tu l’abordes et ensuite tu nous laisses pendant quelques minutes. Pendant ce temps-là, tu vas draguer le beau barman sur lequel tu as flashé ». L’accord semblait avoir été assez vite scellé.

Ce que je fais jusqu’à l’heure du rendez-vous est tellement anodin qu’il n’y a pas grand-chose à raconter. Après m’être habillée, je prends mon repas. Comme je suis en retard, je ne trouve une place qu’auprès de couples plus âgés et très conventionnels. Ni le couple « blond » ni les trois blacks – mes seules connaissances depuis que je suis à l’hôtel – ne se trouvent au restaurant. Après un repas que j’écourte volontairement par manque d’intérêt pour les convives dont je partage la table, je remonte regarder un peu la télévision. L’impatience me rend nerveuse. A quoi dois-je m’attendre avec cette belle serveuse ? Elle est assez jeune, mais quelle est son expérience ? Quels sont ses objectifs et ses désirs ? De quelles pulsions mon corps va-t-il être l’objet ? Heureusement, l’heure finit par défiler à un rythme qui me convient et il est maintenant temps de me préparer pour le fameux rendez-vous. J’enfile une fine robe bleu électrique dont le décolleté plongeant offre à la vue de tous l’espace entre mes seins. Le dos est nu jusqu’à la raie des fesses et la partie inférieure est si courte qu’en me baissant, mon petit abricot devient un spectacle bandant pour n’importe qui. Un maquillage léger met mes yeux bruns en valeur et je mets mis une fine chaîne se terminant sur mes seins par un pendentif représentant Cupidon.

A l’heure convenue, je frappe à la porte de la chambre 03 et je reste bien visible à travers le vasistas de la chambre. Cette chambre, que j’ai vraiment eu du mal à trouver car je n’ai pas osé me renseigner à la réception, est située dans une aile peu fréquentée par les touristes de l’hôtel. A part deux autres chambres, je ne vois que des locaux de service uniquement utilisés par les employés. A cette heure, il n’y a d’ailleurs plus personne. L’endroit est idéal, mais comment cette jeune serveuse en a-elle la clé ?

La métisse m’ouvre la porte. Elle ne porte qu’un string noir dont le triangle en voile transparent est entouré de dentelle. Un petit brillant est serti juste au-dessus d’une très fine ligne de poils foncés qui prolonge la vulve sur trois centimètres. C’est raffiné et très soigné. Ses seins et ses mamelons sont de tailles moyennes, mais extrêmement fermes. Un charmant piercing garnit son nombril. Son ventre est bien plat et la chute de ses reins forme une courbe parfaite : elle a un corps que l’on ne voit que dans les magazines de mode. Elle a attaché ses beaux cheveux en palmier et s’est mis un rouge à lèvres qui met sa jolie bouche en valeur. Elle me fait entrer dans une chambre plus vaste que la mienne mais décorée de la même manière. Sur les trois lits simples attenants, je découvre le jeune couple blond et le barman dans une position qui me surprend et m’excite au plus haut point : le barman est couché sur le lit immense, la bite sortie du pantalon, et le jeune couple est dans train de le sucer langoureusement. Tour à tour, le mec et sa copine, à quatre pattes autour de lui, prennent le beau gland à pleine bouche, et se partage ensuite le sexe en érection et les testicules du bienheureux. J’aime les hommes bi. Combien de fois n’ai-je pas fait l’expérience d’un trio bi avec deux hommes ? Tout émoustillée, j’embrasse la métisse à pleine bouche et lui caresse les seins.

- Merci pour l’invitation, lui dis-je. Je sens qu’on va bien s’amuser.

- C’est tout naturel. Quand je t’ai vue cet après-midi à la terrasse, je me suis tout de suite dit que tu aimais le cul. Ton escapade avec les trois blacks a confirmé mon impression. Ils m’ont dit que tu étais une vraie pro.

On frappe à la porte et elle va ouvrir. Deux des trois blacks dont nous parlions entrent : celui à la longue bite et le champion de l’éjaculation. La métisse les embrasse langoureusement, et je pressens qu’elle compte s’occuper d’eux en priorité. Je m’assieds donc sur le lit, derrière la belle blonde dont la position fait remonter la mini-jupe : je n’ai aucune peine à apercevoir sa chatte humide et son petit trou de cul. Je me mets à lécher son anus et à caresser son sexe – sa dernière épilation doit dater d’une quinzaine de jours, et les poils ont repoussé sur tout son sexe, de jolis poils clairs de quelques millimètres qui ne cachent rien de ses lèvres et de son anus. Sentant ma langue et mes doigts, elle se cambre légèrement et pousse des soupirs de plaisir. Son mari se relève et son regard se pose naturellement sur mes seins qui débordent de ma robe. Il les prend en main et les malaxe tendrement, provoquant chez moi des frissons dans tout le corps. Il ôte le vêtement bleu qui ne cache de toute façon plus rien et le lance à côté du lit. Le barman se lève, se déshabille, se met derrière moi et me lèche le trou du cul. J’enfourne la bite du blond en bouche et la parcours en longueur avec ma langue. Il enlève sa chemise et j’arrache son short ; Sa femme se retourne, enlève sa robe et m’accompagne dans cette pipe. Les filets de salive pendent entre nos bouches et le gland turgescent du barman.

La métisse et les deux blacks s’installent sur le grand lit, à côté de nous. Ils sont nus tous les trois. Elle se met à quatre pattes, se cambre et offre sa croupe au mec à la longue bite, qui entre son sexe entièrement dans le vagin de la jeune chienne. L’autre est devant elle et se fait sucer goulûment. La fille commence à gémir de plus en plus fort, subissant avec plaisir le pilonnage de ce sexe gigantesque.

Le gland du barman est contre mon sexe. Il se frotte plusieurs secondes avant de s’enfoncer en moi. Je ressens directement des frissons et un plaisir incroyable. Ce gars n’a pas un machin énorme, mais il m’a pénétrée comme je l’aime, en faisant un mouvement de bas en haut avec sa bite. Je roule une pelle à la blonde ; elle en profite pour me masser les nichons. Son mari se tourne vers la métisse et approcha sa bite de la bouche de la fille. Elle lâche la bite du black pour sucer le blond.

Je suis au bord de l’extase. Rien ne me plait plus que ces corps nus totalement dévoués à la baise, dans tous les sens et avec tout le monde. Je demande à la blonde de se mettre en-dessous de moi, en 69, pour qu’elle me suce le clitoris et qu’elle lèche les couilles du barman. Elle accepte et je peux embrasser sensuellement sa chatte en chaleur dont le goût sucré me parait succulent. La belle salope s’accroche à mes hanches pour ne pas crier trop fort. Sans doute surchauffé par le léchage de couilles, le barman accélère le rythme, toujours avec ce mouvement que j’aime tant et qui, combiné au jeu de langue sur mon clitoris, me fait rapidement avoir un orgasme. Mes hurlements attirent le regard de la métisse qui m’adresse un sourire radieux. Je reprends le léchage de la chatte de la blonde, pendant qu’elle suce le barman s’est retiré de mon trou.

Le black à la longue bite se retire de la métisse pour laisser la place au blond. Il s’approche de nous, dirige son énorme phallus vers le vagin de la blonde et la pénètre fougueusement. Je me retire pour admirer cette nymphomane occupée avec deux belles bites. Les yeux fermés, les cuisses écartées et les genoux désormais repliés, elle pousse des cris légèrement étouffés par le chibre qu’elle a en bouche. Depuis quelques minutes, je meurs d’envie d’avoir cette longue bite dans mon trou de cul.

Couchée sur le lit, j’écarte les jambes et j’enfonce l’index et le majeur dans mon anus. Ce petit jeu n’échappe pas à l’étalon qui me regarda d’un air lubrique, tout continuant à baiser la blonde. Le barman fait signe au super-membré qu’il souhaite prendre le relais et astiquer la chatte de la blonde à son tour : ça tombe bien. Le black se retire, laissant le minou tout humide de la blonde au barman, prend sa grosse pine en main et s’approche de moi. Il met un peu de salive sur mon trou du cul et y enfonce son gourdin en titillant mon clitoris. Je gémis et fixe mon amant d’un air lubrique : il comprend ainsi qu’il peut m’asséner d’à-coups virils. Je sens tout son membre entrer en moi et ses couilles claquer contre mes fesses charnues. Je mords l’oreiller le plus proche pour m’empêcher d’hurler ; les chocs des va-et-vient de cette énorme bite font balancer mes gros seins. Je me mets à jouir : un orgasme intense et une série de spasmes qui rendent mon corps incontrôlable. Mes jambes tremblent et tout mon corps se cambre.

Le type sort de mon anus et approche sa bite de ma bouche. Je n’ai même pas le temps de la sucer qu’elle déverse un flot de foutre chaud sur mon visage. Le mâle émet un râle de jouissance et secoue sa bite pour se vider complètement sur moi. J’entends alors un deuxième cri masculin : le blond jouit au fond de la métisse qui gueule de plaisir. Je m’approche du gars, j’enlève sa capote et je le suce pour goûter son sperme avant de rouler une pelle à la métisse qui suce toujours le deuxième black. C’en est trop pour ce dernier qui expulse de nouveau plusieurs jets puissants de sperme épais. La métisse et moi en recevons au moins quatre chacune, malgré l’extraordinaire éjaculation qu’il m’a déjà envoyée quelques heures plus tôt.

Les lèvres inondées de sperme, j’embrasse à pleine bouche le barman toujours occupé à sauter la blonde : sa langue de mâle me parcourt le visage et il avale le sperme recueilli. La belle Allemande amplifie ses gémissements et entre dans une phase de jouissance. Le mec sort de son vagin et la fille expulse quelques beaux jets de cyprine, mouillant les draps jusqu’à 60 centimètres de son cul. Je m’empresse d’en récolter les dernières gouttes jaillissantes en bouffant sa chatte. Le barman s’approche de son visage en se branlant pour balancer une belle éjaculation dans sa bouche grande ouverte et sur ses magnifiques nichons. Encore du sperme ! Je me rue sur les seins de la blonde pour recueillir le liquide chaud. Je suis une buveuse de liquides sexuels insatiable. Ce sperme a un goût sucré qui me plait énormément. La belle blonde se relève et m’embrasse afin de goûter le foutre de son amant.

Chacun a eu sa part d’orgasme et les tendres caresses, signes de reconnaissance réciproque, finissent de réjouir nos corps. Je me mets entre le barman et le blond et, couchés sur le grand lit, je les embrasse tendrement. La métisse et la blonde se couvrent le corps de baisers pendant que les blacks leur câlinent les cuisses.

Après une demi-heure de douceur, les deux blacks, le couple et le barman font part de leur souhait de prendre un verre et de continuer la soirée tous ensemble. L’idée est bonne, mais la métisse et moi devons absolument prendre une bonne douche pour effacer les nombreuses gouttes de sperme que nous avons sur le visage.

Je leur dis que nous les rejoindrons après avoir retrouvé un aspect décent… Les hommes se rhabillent et la belle blonde, après avoir essuyé ses gros seins et sa bouche avec des lingettes, remet sa belle robe jaune moulante. Nous nous donnons rendez-vous au bar de la boîte de l’hôtel, située au sous-sol. Ils quittent la chambre et je me retrouve seule avec la métisse…

Suite au prochain numéro…

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Une réponse à Des vacances qui commencent bien 2

  • Max Martin dit :

    C’est une belle histoire. Tout au long de ma lecture je n’ai pas arrêter de bander à tel point que j’ai eu un orgasme instantané. Je me croyais fare partie du groupe de baise. Bravo!

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