Dragué par deux jeunes cochonnes – 2

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Je me demandais pourquoi elles avaient jeté leur dévolu sur moi et à quelle sauce j’allai être mangé. Je ne suis pas un sex-symbol et j’avais un peu de mal à comprendre comment deux jeunes étudiantes somme toute assez craquantes pouvait avoir eu l’idée de s’intéresser à moi. C’est vrai que pour mes quarante ans je ne suis pas mal conservé, mais je n’ai pas tellement l’habitude que les femmes se retournent sur mon passage dans la rue. En général, c’est plutôt le contraire. Ca rend d’ailleurs mon épouse assez jalouse. Avec ma calvitie déjà avancée, je n’attire pas souvent les regards féminins. Par contre, le sport contribue à entretenir mon physique et je ne suis pas bedonnant, j’y veille particulièrement. Après tout, peut-être que les deux copines m’ont trouvé à leur goût ou, tout simplement, qu’elles avaient follement envie de se défouler sexuellement et se sont contentées de ce qui passait à leur portée. En tous les cas, ce n’était pas moi qui allais m’en plaindre.

D’autant plus qu’elles étaient pour leur part tout à fait désirables. J’avais déjà remarqué Natacha et son physique avantageux dans la rue, quand elle passait devant chez moi pour aller se balader. Je me souviens d’un jour où elle était en compagnie d’un jeune gars qui la tenait par la main. Je me rappelle avoir envié le mec en pensant à mes jeunes années à tout jamais envolées. Elle portait une jupe ultra courte, la même que ce soir, et un petit débardeur qui laissait dépasser son nombril tout en moulant admirablement ses seins bien remplis. En la regardant s’éloigner depuis la fenêtre de ma chambre, j’avais maté son petit cul qui se balançait, sans pouvoir retenir un soupir de regret. Dire que je l’avais là, devant moi, exactement dans la même tenue et qu’elle me faisait des propositions indécentes. Vous comprendrez aisément pourquoi le désir enflait dans mon short à cet instant précis.

Sa copine Cindy était un peu plus ronde qu’elle mais tout aussi blonde. Elle avait une vraie tête de cochonne. Ca tenait autant à l’expression malicieuse de ses jolis yeux bleus qu’à sa bouche provocante. Ses lèvres pulpeuses semblaient faites pour sucer. Elle avait de gros seins bien hauts et ronds, dont les pointes transparaissaient sous son tee-shirt tendu à craquer. Ses cheveux coupés courts lui donnaient un faux-air de garçon manqué, un peu comme certaines lesbiennes que je connais. D’ailleurs, les deux filles s’étaient déjà embrassées devant moi. Elles devaient être au moins bisexuelles. Cindy portait un short aussi court que la jupe de sa camarade. Je me demandais d’où elles pouvaient bien venir dans un accoutrement aussi  » pousse-au-crime  » quand la voix de Natacha interrompit ma rêverie :

- Bon, il a l’air de s’être décidé à rester ! Ca m’aurait aussi étonné qu’il nous laisse en plan. Embrasse-moi encore ma chérie, ça va l’exciter ! Tu peux aussi continuer à lui tâter la queue en même temps, je voudrais qu’il devienne très gros pour pouvoir nous fourrer tout à l’heure. Le gars de l’autre soir avait une trop petite bite pour me remplir complètement. Celui-ci semble plus vigoureux mais il faut bien le préparer. Je n’ai pas envie d’être déçue encore une fois.

Les salopes étaient donc coutumières de ce genre de plan. C’était bon à savoir. Elles ne se montreraient sans doute pas farouches et je ne prenais pas beaucoup de risque à me plier à leurs désirs. Les paroles de Natacha avaient dû être prononcées pour me provoquer et me piquer au vif. J’étais bien décidé à faire de mon mieux pour me montrer à la hauteur de ses attentes. Une fois, quand j’étais jeune, l’unique pute que je suis allée voir dans ma vie m’avait complimenté pour la qualité et la taille de mon érection. Je me raccrochais à cette évocation pour me rassurer sur mes capacités. Je n’avais pas vraiment envie de devenir le prochain objet de la risée des deux coquines.

- Oui Nat, donne-moi tes lèvres et ne t’inquiètes pas, je vais si bien le branler qu’il va devenir raide comme du béton armé ! Après ça, il pourra te fourrer la chatte ou même le cul sans peine. Mais tu m’en laisseras un peu pour qu’il me bourre aussi. Ca fait trois jours que je ne me suis pas fais mettre et ça commence à me manquer. Avec mon gode, ce n’est pas la même chose, ça manque de chaleur humaine. Heureusement qu’il y a tes doigts ma chérie !

Tout en disant cela, elle s’était rapprochée de sa camarade en tirant la langue. Le petit muscle de Natacha s’était tendu lui aussi et les deux pointes étaient entrées en contact. Elles faisaient exprès pour que je les voie bien faire. C’est seulement au bout de quelques secondes que leurs lèvres s’étaient soudées les unes aux autres. Leur baiser était torride et leurs bouches goulues. J’entendais le mélange de leurs salives et le bruit de leurs frottis qui résonnait avec obscénité dans l’habitacle de la voiture. Les deux filles se faisaient face. Natacha tripotait déjà les gros nichons de sa copine alors que celle-ci tendait toujours le bras vers mon entrejambe, massant sans vergogne mon chibre raidi qui commençait à se trouver à l’étroit dans mon short. Comme si elle s’en était rendue compte par elle-même, elle fit jaillir ma queue hors de mon vêtement. Mon engin enfin libéré se déploya dans toute sa plénitude et vint trouver naturellement sa place entre les doigts de la petite branleuse.

- Hum Cindy, tu as pris sa bite en main ! Vas-y, branle-le maintenant, fais-le durcir encore ! Masse son gland et continue à me baiser la bouche !

Natacha s’était interrompue un court instant pour s’adresser à son amie mais déjà ses lèvres s’entrouvraient à nouveau pour laisser passer la langue de Cindy. Elle avait glissé ses mains sous son tee-shirt qu’elle avait remonté au-dessus de sa poitrine. Devant moi, à quelques centimètres à peine, je voyais clairement le travail de ses doigts sur les jeunes nichons de l’étudiante. Elle roulait les paumes de ses mains sur les deux globes blancs et lourds, les malaxant sans douceur excessive. Elle en pinçait les bouts turgescents, tirant dessus comme pour les allonger encore. Ce spectacle, totalement nouveau pour moi, m’excitait beaucoup. Je sentais mes couilles se contracter sous l’effet du désir qui grandissait dans mon ventre.

Sans me regarder à aucun moment, Cindy s’appliquait à bien me caresser la verge d’une seule main. Tantôt elle tirait sur mon manche comme pour le traire, tantôt elle s’attardait sur mon gland et le faisait gonfler à force de manipulations délicieuses. Ce n’était assurément pas la première queue qu’elle branlait et elle devait avoir au contraire une certaine expérience en la matière, malgré son jeune âge. Même ma femme, pourtant aguerrie après dix ans de mariage, ne me faisait pas autant de bien quand elle me masturbait.

Son autre main ne restait pas non plus inactive. Désireuse de satisfaire les besoins de sa jeune amie, elle l’avait lancée à l’assaut de sa motte, sous la minuscule jupette plissée. Je regrettais de ne pas mieux voir ce qui se tramait sous le vêtement. Heureusement Natacha a rapidement levé le pied pour le passer par-dessus le siège. Elle souhaitait sans doute mieux s’ouvrir aux caresses de sa partenaire. A partir de ce moment, j’ai pu mater sans la moindre gêne les attouchements impudiques que son sexe subissait. J’ai aussi découvert accessoirement que la fille de mes voisins ne portait pas de culotte sous sa jupe. Je dois avouer que cela m’a troublé au-delà du raisonnable.

Les doigts de Cindy tâtaient toute la surface de la vulve de Natacha. Ils virevoltaient des grandes lèvres au sommet de l’entaille, là où le clitoris de l’étudiante vicieuse se cachait de moins en moins, avide de caresses. Ils n’ont pas été longs à s’introduire dans le trou déjà tout baveux. Au moment où l’index est entré, suivi de près par le majeur, la jeune étudiante doigtée a lâché un cri qui s’est perdu dans la bouche de sa compagne. Aussitôt après, elle a enchaîné une suite de gémissements et de râles terriblement explicites qui ont poussé Cindy à intensifier encore ses efforts. Elle ne faisait plus preuve d’aucune retenue et lui labourait franchement la chatte avec ses doigts. Pendant que son index et son majeur réunis s’agitaient toujours plus vite dans le trou juteux, son pouce faisait rouler la bille du clitoris. De l’autre main, elle m’astiquait la tige au même rythme frénétique.

- Ah, je vais vous faire jouir tous les deux ! Il va te juter sur la cuisse Nat, tu vas voir, il va cracher son jus sur tes jambes. Laisse-toi aller, laisse-toi faire !

Elle n’eut pas besoin d’insister longtemps. Ce qui se passait sous mes yeux, associé à sa branlette experte, a eu raison de ma résistance. Comme elle l’avait annoncé, j’ai évacué une dose phénoménale de sperme sur les cuisses et le bas du ventre de Natacha. Elle délirait et lorsque la première giclée de mon foutre est venue s’écraser sur sa peau, elle n’a pas eu d’autre choix que d’exploser elle aussi, emplissant tout l’espace du véhicule de ses petits cris plaintifs.

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