Enceinte, vicieuse et insatiable – 4
Clara m’avait si bien sucé la bite jusque là que j’étais prêt à jouir. Ses manipulations pour retarder le moment fatidique où j’expulserai le sperme de mes couilles étaient bien venues mais un peu dérisoires. La tension qui habitait mon bas-ventre devenait trop forte. J’étais heureux qu’elle me demande d’enfiler ma bite dans son trou, mais je ne voulais pas le faire tout de suite, au risque de ne pouvoir contenir suffisamment longtemps ma jouissance pour lui donner le plaisir auquel elle aspirait. Il fallait que je trouve le moyen de temporiser avant de la prendre. En même temps, il était souhaitable que je demeure assez dur et raide pour bien l’enfiler comme elle le méritait. Je me suis légèrement relevé et j’ai, à regret, sorti ma bite de sa bouche. Elle m’a laissé faire car elle pensait la retrouver bientôt entre ses jambes. Ce n’était pas tout à fait ce que j’envisageais dans l’immédiat.
Une fois dégagé de son emprise, je suis venu me placer entre les cuisses de Clara, toujours allongée sur le clic-clac. Elle ne pouvait plus me toucher la bite. J’avais une vue imprenable sur son beau sexe épanoui au-dessus duquel s’étalait à peine son gros ventre ferme de femme enceinte. J’en profitais pour l’admirer une fois de plus comme je l’avais fait tant de fois avec des chattes anonymes, sur mon écran d’ordinateur ou de télévision. Je n’étais pas du tout certain de pouvoir contempler à nouveau bientôt une telle splendeur et je voulais en profiter au maximum pendant que c’était encore possible. J’introduisis un doigt, puis deux, entre les babines alourdies par le désir de sa vulve. Le trou était déjà bien ouvert et avait visiblement bien tiré profit des attouchements de ma langue. Mes doigts entrèrent sans peine dans la grotte humide et je les fis aller bien au fond pour toucher du bout tout l’intérieur de la cavité. C’était extrêmement chaud et mouillé !
J’appuyai ensuite un peu vers le haut, à l’intérieur du vagin, pour bien faire ressortir le clitoris de Clara entre ses petites lèvres. Le coquin ne demandait que cela et jaillit aussitôt, comme un petit diable farceur de sa boîte. Il était long et assez épais avec un bout tout rouge, un magnifique petit gland qui semblait réclamer les caresses. Il ne me laissa pas insensible et je décidai d’y poser mon pouce pour le masser un peu. Je fis glisser mon doigt sur la boule de chair sensible en veillant bien à pousser en arrière le mignon capuchon qui se laissait faire comme un petit prépuce. Je m’appliquais à faire rouler le bourgeon sous mon pouce tout en fouillant la vulve de Clara qui ne retenait pas ses gémissements de plaisir. Elle semblait se contenter de cette masturbation pour l’instant et avait remis à plus tard son souhait de me sentir l’enfiler. Le spectacle qu’elle m’offrait en se dandinant sous mes doigts, à la recherche du contact le plus intime, m’empêchait de débander. Au contraire, je triquais de plus en plus fort et j’étais toujours prêt à lui grimper dessus si la tension devait finalement devenir réellement trop forte.
C’est ce qui arriva au bout de quelques minutes du traitement que ma main faisait subir à Clara dans sa chatte. Il faut dire que j’avais posé l’autre main sur sa poitrine et que j’avais recommencé à traire ses pis pour lui faire du bien. Par ailleurs, sous mon index et mon majeur qui lui fouillaient la foune, j’avais glissé l’annulaire dans sa raie et je cherchais à lui tâter l’anus vicieusement. C’était plus qu’il n’en fallait pour faire monter encore l’excitation dans son ventre. Elle s’était mise à gigoter comme une folle, cherchant à appuyer encore plus son clito sur mon pouce et à faciliter le travail de mes doigts sur les zones sensibles qu’ils manipulaient. Ma bite commençait à me faire mal à force d’être tendue et je me suis résolu à exaucer enfin son vœu d’être prise. Je sortis ma main d’entre ses cuisses et ses fesses et rapprochai mon pubis de son bas-ventre pour l’enfiler. Au moment d’entrer en elle, je compris que cela n’était pas raisonnable tant son ventre était gros. Il valait mieux procéder autrement. Clara aussi l’avait compris.
Ma maîtresse me repoussa gentiment et se releva. Elle se laissa glisser au sol, devant la banquette. Elle se mit à genoux et prit appui sur le matelas, posant ses lourdes mamelles à même l’étoffe. Elle me tendait son cul. Ses belles fesses rendues plus rondes qu’à l’ordinaire par la grossesse me taquinaient en gigotant sous mes yeux. Elle devait faire exprès d’agiter son valseur pour m’exciter toujours plus. Je n’en avais pas besoin. Le simple spectacle de son derrière callipyge encadré admirablement par les bretelles du porte-jarretelles suffisait à mettre le feu au bout de ma verge. Je posai donc les mains délicatement sur les deux globes jumeaux de son fessier. Je les écartai pour jeter un coup d’œil dans sa raie et mater vicieusement son petit trou du cul caché que mon doigt venait de caresser à peine quelques secondes auparavant. Ce n’était pas l’objet de mes désirs, pas aujourd’hui du moins, mais je ne pouvais m’empêcher de l’admirer en songeant à la fois où, peut-être, j’y enfouirai ma queue.
J’ai refermé le sillon et je me suis approché un peu plus. Clara avait dû croire que je souhaitais l’enculer et cela n’avait pas eu l’air de la troubler outre-mesure. Je me promis d’y songer lors de notre prochaine rencontre si elle devait avoir lieu un jour. Elle se dandinait et je la soupçonnais de se frotter la vulve sur la banquette en attendant que je me décide à la baiser. Elle poussait des râles évocateurs qui ne laissaient guère planer de doutes à ce sujet. Il fallait que je la prenne maintenant si je voulais lui donner un maximum de plaisir. C’est donc ce que j’ai fait.
J’ai logé la tête de ma bite entre ses cuisses un peu grasses. Il n’y avait pas beaucoup de place pour passer mais c’était suffisant. Clara écartait les genoux le plus possible pour me faciliter la tâche mais ce n’était pas très simple dans son état. Je la trouvais obscène et ça renforçait encore mon désir de la prendre. Ses jambes gainées de nylon formaient avec le sol une sorte de triangle très pervers au sommet duquel se trouvait la cible que je désirais plus que tout atteindre à cet instant. J’ai poussé un peu mon ventre en avant pour venir le coller contre ses fesses. Quand mon gland a enfin réussi à se frayer un chemin à travers son sexe lippu, nos corps se sont retrouvés parfaitement emboîtés. C’est alors que j’ai entamé le mouvement de va-et-vient qui allait finir par nous faire tant de bien à tous les deux. Accompagné par le déhanchement lancinant de Clara, je me suis mis à lui tarauder la chatte sans retenue, les deux mains posées sur son gros derrière.
Ma compagne était décidément vicieuse. Je sentis en effet rapidement un doigt, puis deux, venir jouer avec mes boules par en dessous. Clara allongeait son bras du mieux qu’elle pouvait pour venir me caresser les testicules, ballottés sous ma verge. Elle les fit rouler entre le pouce et l’index. Je suis certain que si elle avait eu le bras assez long, elle n’aurait pas hésité une seule fraction de seconde à me masser l’anus. D’ailleurs, j’aurai adoré cela !
Je la pistonnai en douceur d’abord. Je ne voulais pas me montrer trop virulent pour ne pas lui faire courir de risque inutile. Même si j’avais pu voir en vidéo des femmes enceintes largement malmenées par leurs amants, des scrupules me retenaient de faire coulisser plus violemment ma verge dans sa chatte. Mais Clara semblait en vouloir plus. Elle ne restait pas immobile à attendre sagement mes coups de queues et se montrait, au contraire, très entreprenante. Ses fesses venaient buter contre mon ventre en cadence, au rythme de mes pénétrations successives. Elle s’arrangeait en effet pour me laisser sortir d’elle à chaque aller-retour, sans doute car elle appréciait plus que tout autre le moment où mon gland s’introduisait à nouveau entre ses lèvres. Je trouvais aussi cela très excitant et fort car ainsi sa vulve me massait parfaitement le nœud.
Je me suis penché sur son dos en prenant soin de ne pas l’écraser et j’ai passé mes mains sous son buste pour aller lui tâter ses gros nichons aux glandes dilatées. Une fois bien en place, j’ai accéléré le mouvement de ma pine dans son sexe progressivement. Elle me demandait d’aller toujours plus vite, toujours plus loin dans le fond de son trou et gémissait maintenant comme une folle. J’ai fini par lui lâcher ma sauce dans le vagin quand elle a hurlé de plaisir et que les muscles de sa chatte se sont contractés vigoureusement autour de mon manche. Puis j’ai roulé à ses côtés, à même le sol et j’ai caressé longtemps son ventre et ses seins de femme enceinte, même après qu’elle se soit endormie.
Notez cette histoire maintenant ! |
|
||
Enceinte, vicieuse et insatiable – 3
|
Laura | |
Enceinte, vicieuse et insatiable – 1
|
Laura | |
Enceinte, vicieuse et insatiable – 2
|
Laura | |




Enceinte, vicieuse et insatiable – 3