Exhib de couple en live – 4

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C’est là qu’il a allumé sa propre caméra et que nous nous sommes rendus compte qu’il était loin d’être seul. Il y avait au moins quatre ou cinq autres personnes à ses côtés, des hommes et des femmes. Ils ont tous applaudis une nouvelle fois en constatant qu’ils apparaissaient sur notre écran. Julien s’est un peu excusé de nous avoir jouer ce tour de coquin, mais il nous a expliqué que c’était une tradition, une sorte de baptême pour les nouveaux partenaires de la boîte et que nous nous étions particulièrement bien tirés de notre démonstration. Tout le monde autour de lui était unanime pour nous féliciter. On ne lui en a pas voulu et, tout compte fait, on a trouvé ça plutôt flatteur et excitant.

Puis ses collègues se sont peu à peu éloignés et il nous a donné les derniers détails administratifs avant la signature de notre contrat. Nous devions nous engager à tenir certaines  » permanences  » à des moments qui nous convenaient, mais sans obligation de travailler un nombre minimum d’heures par semaine. Julien nous a laissé deux ou trois jours pour réfléchir encore entre nous et accomplir les formalités. Pour ma part c’était tout réfléchi et je savais qu’il en allait de même pour Cindy. Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve une façon aussi agréable d’arrondir ses fins de mois.

Dès la semaine suivante, nous avons commencé à  » travailler « . En fait, c’était plus un plaisir qu’un véritable travail. Bien sûr, il y avait des moments moins sympas que d’autres et nous nous sommes vite aperçus que les visiteurs en partie gratuite n’étaient pas tous très raffinés. C’était assez difficile de les amener à nous suivre en zone privée pour un tête-à-tête torride. Mais quand nous y parvenions, cela valait souvent le coup car l’écrémage était fait dans la plupart des cas. On a dû supporter quelques abrutis au départ, mais grâce aux conseils avisés de Julien et de Nina, avec qui nous restions en contact, nous avons vite appris à les gérer. L’important était de ne pas trop en montrer gratuitement, en en faisant juste assez pour stimuler les futurs clients et les amener à sortir leur carte bleue. Par contre, une fois ce cap franchi nous n’avions plus vraiment de limites. Après quelques semaines, nous avions déjà des habitués qui revenaient régulièrement nous rendre visite.

L’un d’entre eux était un homme d’un certain âge qui était tombé amoureux de Cindy. Je n’étais pas jaloux, sachant bien qu’il n’avait aucun moyen de la retrouver dans la vie réelle, d’autant plus qu’il était Québécois, comme son accent nous l’avait appris dès notre première rencontre. C’était un fanatique de masturbation. Il voulait sans cesse que Cindy me branle. Je crois qu’il devait s’imaginer à ma place. Sans doute qu’il se tripotait la bite en regardant les doigts de ma femme danser sur la mienne. Je n’avais rien d’autre à faire que de me laisser masturber. C’était plutôt cool pour moi. Il indiquait à Cindy ce qu’elle devait faire, comment il fallait qu’elle s’y prenne pour me faire jouir. Il lui laissait assez peu d’initiative au bout du compte. C’était lui qui lui disait quand elle devait me toucher le gland ou plutôt les couilles, ou encore quand il préférait qu’elle fasse coulisser mon manche dans son petit poing. Il coupait la communication dès que mon sperme commençait à gicler de ma pine, sauf une fois, lorsqu’il a exigé de mon épouse qu’elle se prenne le jet sur le visage. Là, il lui a demandé aussi de se pourlécher les babines et de ramasser le foutre qui coulait de ses joues jusqu’au bord de ses lèvres.

Parmi nos clients, nous avions aussi un amateur de godes. Dès notre premier tête-à-tête, il nous a demandé si nous étions équipés. Devant notre réponse affirmative, il nous a demandé de lui montrer notre collection. Justement, nous venions de commander un petit stock d’engins plus ou moins originaux afin de pimenter nos prestations. Ils étaient tous rangés sur une étagère prévue à cet effet. Cindy est allée les chercher et j’ai vu les yeux du gars s’illuminer quand elle est revenue, les bras chargés de dildos de toutes les couleurs et de toutes tailles. Je me suis penché vers elle et je lui ai mis la main au panier pour commencer à la préparer. Je me doutais bien que l’étape suivante serait l’essayage des queues factices. Ca n’a pas loupé ! Le client a voulu les voir entrer dans sa chatte les unes après les autres, même les plus épaisses. Il a passé plus d’une heure avec nous durant laquelle Cindy s’est enfilée tous les chibres qu’elle avait à sa disposition. Je me sentais un peu délaissé alors j’ai pris les devants. C’est moi qui ai introduit les godemichets dans son trou.  » Dans ses trous « , devrais-je dire, puisque certains étaient plus spécifiquement destinés à son petit anus. Il y en avait même un double, muni de deux belles queues en plastique et que je me suis fait un plaisir de lui mettre des deux côtés à la fois. Le mec derrière sa caméra soufflait comme un phoque ; Il faut dire que j’avais réglé la caméra pour fair un gros plan sur la fente qui barrait ma femme du bas du ventre jusqu’aux fesses. Le type ne pouvait rien manquer du spectacle. Il a joui en me regardant baratter les deux orifices intimes de Cindy tandis qu’elle me suçait.

Un autre jour, nous avons eu la visite d’un couple de vieux vraiment salaces. La femme devait avoir la soixantaine bien tassée et son mari peut-être dix ans de plus. Ils étaient déjà à poil tous les deux quand ils se sont connectés. D’ailleurs, ils avaient déjà baisé car on pouvait voir des traces de foutre sur le corps de la femme. C’était bizarre de voir cette vieille assise devant son PC, sur les genoux de son mec. Elle lui tâtait la bite pendant qu’elle nous regardait baiser. Son homme massait ses nichons qui étaient encore tout à fait corrects pour son âge. Ce qui les intéressait, c’était avant tout que j’encule Cindy, que je lui bourre bien le derrière avec ma pine. Ils m’ont d’abord demandé de la préparer avec ma bouche et mes doigts. J’ai répondu à leurs désirs avec beaucoup de facilité car je sais très bien que Cindy adore les feuilles de rose. Ils étaient très portés sur le plaisir anal. Avant que je commence, la vieille s’est levée des cuisses de son mari et elle s’est penchée en avant en s’ouvrant le cul. Elle a dit qu’elle voulait que son homme me montre comment faire. Après qu’il ait commencé à lui manger la rondelle, elle a lancé son bras en arrière et elle est allée lui toucher l’anus avec son index. Ca a donné des idées à Cindy qui m’a fait pareil. Cette fois-ci, j’ai joui pendant qu’elle me doigtait le derrière.

De temps en temps, Julien nous propose de mettre un peu de piment dans notre activité. Il faut préciser que nous assumons maintenant une présence sur la toile presque quotidienne. On a pris goût à la chose et ça nous change un peu d’organiser des évènements particuliers. Dans ce cas là, nous élargissons notre public et il s’agit presque de participer à une partouze virtuelle. La dernière fois c’était pour la journée de la femme, le 8 mars. Cindy avait carte blanche et je devais me soumettre à tous ses caprices. Au plus fort de la journée, nous avions face à nous une dizaine de connectés, dont une majorité de couples. Les vieux amateurs de sexe anal étaient là aussi.

Cindy m’a obligé à me travestir. En fait, je n’ai pas dû porter des vêtements de femme, uniquement des sous-vêtements. Quand la séance a commencée, j’étais assis sur une chaise, ligoté face à la caméra. Ma femme m’avait enfilé une paire de collants fantaisie avec, par-dessus, un petite culotte qui avait du mal à couvrir tant mon cul que la bosse qui se trouvait entre mes jambes, et un soutien-gorge Wonderbra auquel elle avait rajouté du rembourrage. Je me sentais un peu ridicule mais aussi formidablement excité. Elle a joué à la gouine avec moi. Bien sûr, elle tenait le rôle du mâle et je devais obéir à ses désirs. Elle m’a forcé à la lécher longuement, par devant et par derrière. Je crois qu’elle prenait vraiment goût au travail de ma langue dans sa raie du cul. Elle se contenta longtemps de frôler ma queue, trop serrée dans le petit slip de fille, sans me branler. Mais en fin de compte, elle est devenue aussi chaude que moi et elle n’a pas pu résister à l’envie de se faire piner. Par contre, elle a fait tout le long comme si mon sexe n’était qu’un gode. Pour terminer, après avoir joui une première fois, elle m’a revigoré avec sa bouche avant de me prendre à mon tour par l’anus. C’était la première fois que je me faisais enculer par ma femme en public. La salope n’a même pas pris la peine de m’ôter mon collant. Elle s’est contentée de faire un trou dedans avant de me sodomiser avec son propre gode ceinture. Cette journée-là restera longtemps dans nos mémoires, c’est sûr.

Pour la semaine prochaine, Julien nous a organisé une partie trioliste. Nous recevons la visite de Nina qui se joindra à nous. Si vous passez par-là, n’hésitez pas à venir nous faire un petit coucou.

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