Farida, beurette soumise – 5
Lucien n’a pas besoin des encouragements de Martine. Il se régale d’avance à l’idée de manger le sexe juvénile de Farida. Malgré la forêt de poils qui le cache à moitié à son regard, il en apprécie la fraîcheur. Il admire la fente rose qui entaille si parfaitement le bas-ventre de la beurette. Il n’empêche, pour la prochaine fois, il faudra lui raser la vulve. Martine fait ça admirablement. A quarante ans passés, elle arbore d’ailleurs toujours et en toutes occasions un petit sexe propre et net. Elle se chargera de tondre celui de la jeune fille, plus tard ou un autre jour.
Le directeur avance la tête entre les cuisses de la Maghrébine. Son nez effleure la motte, ses oreilles frottent contre le nylon des bas noirs. Il tire la langue, la passe entre les frisottis, cherche les lèvres de la fille. Il les trouve, les sent sous la pointe de son muscle. Elles sont si humides, si coulantes et si grosses. La guichetière est follement excitée, même si elle fait tout pour n’en rien laisser paraître. Lucien tire encore un peu sa langue, la fait glisser entre les babines légèrement écartées du sexe féminin. Maintenant, il sent le trou qui s’ouvre doucement. Il ne demande que ça, de s’ouvrir. L’homme pousse son avantage, perce franchement la fente. Il donne un petit coup et lape le jus qui s’écoule sans discontinuer du vagin. Il se délecte du nectar de la jeune beurette. Avec les lèvres de sa bouche, il agace celles de son sexe, l’une après l’autre. Ca le fait bander, beaucoup. Heureusement, Martine s’en est aperçue.
Elle est à genoux à côté de lui. Avec sa bouche, elle tète un mamelon de sa collègue soumise. Elle avale la tétine, elle la suce avec un plaisir non dissimulé. De temps en temps, elle change de sein. Sa main droite est passée entre ses propres cuisses. Elle a glissé ses doigts sous sa jupe. Comme elle ne porte pas de sous-vêtement, elle se caresse naturellement la foune. Il faut dire que tout cela l’excite terriblement. Elle mouille autant sinon plus que sa victime. Déjà, elle a enfoncé deux doigts dans son sexe mûr et le lime régulièrement. Elle se touche bien au fond, la paroi du vagin. Elle aime se remplir le ventre. Son autre main est passée entre les jambes de son amant. Elle le trait consciencieusement. Il le mérite bien. Sa bite est grosse et longue, Martine voit bien que la situation le trouble plus que d’ordinaire, quand il est seul avec elle. Elle le comprend, c’est pareil pour elle. Il a vraiment eu une bonne idée en ramenant cette jeune salope pour qu’ils s’amusent avec tous les deux. Dire que la soirée ne fait que commencer ! Martine lâche un instant le téton qu’elle suçait pour rabaisser la fille une fois de plus :
- Lucien, tu devrais la voir ! Ses yeux sont révulsés. Cette cochonne cache bien son jeu. Elle aime ce que tu lui fais avec ta bouche, ça se voit. Elle apprécie aussi quand je la gouine. Elle doit être un peu lesbienne. On a bien fait de la bâillonner, sans cela, elle ameuterait tout le voisinage. Je suis sûre qu’elle t’inonde la gueule avec sa mouille. Il va falloir que tu lui donnes un bon biberon à boire tout à l’heure, sinon elle va finir par être complètement déshydratée.
Lucien est de plus en plus fou. Sa maîtresse l’excite avec ses mots cochons. En plus, elle le branle comme jamais. Il faut croire qu’elle est bien chaude elle aussi. On le serait à moins. Elle fait coulisser sa main tout le long de son manche et vient de temps à autres lui toucher le bout du gland avec son pouce. Elle le fait rouler dessus, juste sur la pointe qu’elle n’a pas totalement décalottée. Elle ne va pas trop vite, sans doute car il a déjà joui une fois dans sa bouche et qu’elle veut préserver ses forces et sa vigueur pour quelque chose de plus sérieux. Lucien l’a bien entendue parler de » biberon » et il sait la connotation explicite que ce terme prend dans sa bouche de femme mûre dévergondée. Il se prend à rêver du moment où, il en est certain, il enfournera la grosse tétine qui surmonte sa queue entre les lèvres charnues de la jeune employée de banque. Ca le fait bander encore plus fort et il remercie silencieusement Martine d’être si vicieuse.
Sur sa chaise, Farida ne sait plus où se mettre. Elle sent son cul qui s’agite et sa chatte qui bave. Elle a les fesses trempées à force de dégouliner. Heureusement, monsieur Mercier prend le plus gros de son jus au passage. Sans cela, c’est une véritable flaque qui s’étalerait sous elle. Au début, elle en a voulu aux deux amants pour le mauvais tour qu’ils lui jouaient, mais maintenant, son état d’esprit est en train de changer. Elle est encore un peu révoltée mais les bienfaits qu’ils lui procurent malgré tout commencent à avoir raison de ses réticences. S’ils lui enlevaient son bâillon, s’ils la détachaient, là, maintenant, elle n’est pas sûre qu’elle s’enfuirait. De toute façon, ils ont sans doute soigneusement fermé toutes les issues possibles de l’appartement. Et puis, pendrait-elle le risque de perdre son emploi juste pour une simple histoire de cul ? Pas sûr ! Est-ce que, seulement, quelqu’un la croirait si elle racontait ce qui lui est arrivé ? Entre la jeune beurette du » quartier sensible » et le respectable directeur d’agence, qui aurait la confiance de la hiérarchie ou de la police ? Farida se dit peu à peu que, tout compte fait, elle a plus à perdre qu’à gagner à se rebeller.
Comme pour la conforter dans sa réflexion, voila que son chef vient de débusquer son petit clitoris, là, tout au sommet de sa vulve. Il le tapote avec sa langue. Il a aussi mis deux doigts dans son trou, son pouce et son index qu’il fait travailler de conserve. Il lui dilate le vagin, comme s’il le préparait à une introduction plus conséquente. Avec la bouche, il se met à téter son bouton. Il l’embrasse et l’aspire. Ca lui donne des frissons dans tout le corps ! Et l’autre vicieuse qui lui suce toujours les nichons. Elle a l’impression qu’on la mange, qu’on la dévore de tous côtés. Le directeur laisse glisser un doigt sous ses fesses, entre ses globes. Il le tend et cherche à lui toucher l’anus. Quand il finit par le trouver avec son majeur, il le masse délicatement d’un mouvement circulaire. La beurette est si trempée que le doigt rentre presque tout seul dans son trou du cul, sans que son propriétaire n’ait besoin de pousser. Il le ressort promptement. C’est trop tôt ! Il recommence à assouplir l’orifice. Il faut qu’il le raconte à sa maîtresse. Sans interrompre ses massages digitaux, il lâche un instant le clitoris goûteux qu’il suçait et s’adresse à elle :
- Hum Martine, je crois que notre jeune amie se dévergonde ! Elle s’agite comme un cabri sur sa chaise. Elle va bientôt être bonne à baiser. En plus, je peux t’annoncer que son trou de balle est très accueillant. Je lui touche à peine le bord du cul que son oeillet m’avale déjà une phalange ou deux. Elle doit se faire enculer assez fréquemment et son anus est bien élastique. Qui plus est, il est imbibé de mouille et tout glissant. Je crois qu’elle va adorer se faire déboîter la rondelle.
Farida panique un peu. Non, elle ne se fait pas enculer fréquemment. Ca ne lui est même jamais arrivé. Elle panique, mais les mots employés par monsieur Mercier l’excitent malgré elle. La perspective de se faire sodomiser par son chef mêle dans son esprit crainte et envie. Elle ne veut pas y croire. Peut-être qu’il dit juste ça pour lui faire peur après tout ? D’un autre côté, au point où ils en sont, plus rien ne l’étonnerait vraiment venant du couple de dépravés. De toute façon, tant qu’elle est entravée à la chaise, elle ne peut rien y faire.
- Tu m’étonnes mon chéri, ça m’a tout l’air d’être une sacrée chaudasse sous ses dehors de sainte Nitouche. Elle a les seins qui bandent sans discontinuer depuis tout à l’heure, quand j’ai commencé à les lui sucer. Et je vois que ça te fait de l’effet aussi. C’est fou ce que tu peux être gros dans ma main. J’ai du mal à faire le tour de ta bite avec mes doigts. Elle va la sentir passer, crois-moi ! Même dans sa chatte, tu seras un peu serré. Tu as intérêt à bien la préparer !
- J’y veille, fais-moi confiance ! Avec ce que je lui mets en ce moment, elle devrait être prête à me prendre en entier. Je vais lui combler sa minette de jeune salope en chaleur comme jamais. J’ai hâte d’y tremper ma queue, de la faire baigner dans son jus de mouilleuse. Va lui détacher les mains de la chaise, et les lui lier ensemble ! Ensuite, on enlèvera les bas qui enserrent ses chevilles pour aller la mettre sur le lit. C’est le moment, j’ai trop envie de la prendre. De toute façon, je suis presque sûr qu’elle ne cherchera pas à s’enfuir. Vu comme elle est excitée, ça m’étonnerait qu’elle décide de passer à côté d’une bonne séance de baise.
Notez cette histoire maintenant ! |
|
||
Farida, beurette soumise – 1
|
Laura | |
Farida, beurette soumise – 3
|
Laura | |
Farida, beurette soumise – 4
|
Laura | |
Farida, beurette soumise – 2
|
Laura | |




Farida, beurette soumise – 1