Farida, beurette soumise – 1
- Je suis désolée monsieur le directeur. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Je comprends bien que cela vous agace, mais croyez-moi, je suis tout aussi embêtée que vous. Je regrette sincèrement ce qui s’est produit.
- Oui, sans doute Farida, mais cela n’est plus acceptable. Je vais devoir en référer à qui de droit. Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Vous travaillez dans cette agence de notre établissement depuis seulement deux mois et c’est déjà votre troisième différence de caisse. Cette fois-ci, ce sont plus de 300 euros qui ont disparu. Impossible de remettre la main dessus depuis la fermeture. Ce n’est plus tolérable. Vous semblez oublier que votre période d’essai se termine dans quelques semaines. Dans les conditions actuelles, je me vois mal conseiller votre embauche définitive au directeur des ressources humaines. Chacun des employés de cette banque doit fournir un service irréprochable, tant à la clientèle que dans le cadre de son travail quotidien au sein de l’équipe. Qui plus est, il ne me semble pas que vos résultats commerciaux au guichet soient réellement à la hauteur de nos attentes. Il va vraiment falloir remédier à cela au cours des prochains jours, sinon, je crains de ne pas pouvoir intervenir en votre faveur.
- Mais monsieur le directeur, j’ai besoin de ce travail ! Je vous promets de faire de mon mieux à compter de demain. Je serai très attentive à respecter vos consignes. Je vous assure que je serai très efficace. Vous n’entendrez plus parler de moi en mal. Il faut vraiment que j’obtienne ce poste. Je promets de vous obéir et de faire tout mon possible.
- Le problème est bien là : je me demande si » votre possible » est suffisant. Peut-être que votre potentiel a été mal évalué au départ. Aujourd’hui nous avons besoin d’un personnel efficace et commercialement au top. Si encore il n’y avait que cette malheureuse histoire des 300 euros envolés ! Mais je vous trouve parfois un peu légère avec la clientèle. La qualité du service est primordiale dans notre métier. Derrière votre guichet, vous êtes en quelque sorte la vitrine de la banque. Cela ne doit cependant pas vous faire oublier vos objectifs de vente. Même là, je vous trouve un peu » limite » ! Non, sincèrement, je ne crois pas que vous garder dans la profession soit une bonne décision, ni pour nous, ni pour vous. Je suis désolé, j’aurai pourtant aimé vous aider.
- Monsieur, il me faut cette place. Je dois aider ma famille avec ma paye. Ils comptent tous sur moi. Ils vont se fâcher si je rentre et que je leur annonce une mauvaise nouvelle. Je vous en prie, gardez-moi !
- Bon, je vais voir ce que je peux faire. Mais ça dépendra de vous Farida, avant tout ! Il faut bien que vous le compreniez. Je ne peux rien sans vous. Vous devrez me montrer votre bonne volonté par des actes. Je ne peux pas me payer de mots. Il ne vous reste qu’un mois pour enfin m’apporter la preuve de vos compétences et de votre professionnalisme. Je veux bien essayer de vous aider encore une fois mais il faudra bien m’obéir. Sans une totale participation de votre part, je crains qu’il ne vous faille bientôt retourner pointer à l’ANPE de votre quartier. Est-ce que vous mesurez bien tout ce que cela implique ?
Farida n’a pas le choix. Son père touche une maigre retraite, sa mère n’a jamais travaillé et que dire de ses frères ? Ce poste de caissière dans une grande banque à réseau, c’est son premier boulot avec une éventuelle embauche définitive à la clef depuis longtemps. Elle sait déjà qu’il sera difficile d’en trouver un autre, si près de chez elle et correctement rémunéré. Elle n’est pas bête, elle voit venir le directeur, monsieur Mercier, avec ses gros sabots. Ce salaud a compris qu’il pouvait facilement l’avoir à sa merci. Il en profite déjà et il veut en profiter encore plus. Elle se demande jusqu’ou il est prêt à aller, ce qu’il attend exactement d’elle. Un peu inquiète, mais résignée, elle lui répond ce qu’il a envie d’entendre :
- Oui monsieur Mercier, je comprends bien. Je vais faire tout ce que vous voulez à compter d’aujourd’hui. Vous verrez, vous n’aurez pas à me renvoyer, je vais me montrer à la hauteur des espoirs que vous placez en moi, tous vos espoirs.
Elle lui a dit ça franchement avec, tout de même, une petite lueur de défi dans les yeux. Le directeur a parut légèrement gêné. Il fait mine de refermer les dossiers qui encombrent son bureau et se lève. Avant de donner congé à Farida et de la raccompagner au sas d’entrée en traversant l’agence désertée par leurs collègues il reprend l’ascendant sur elle et lui donne un dernier conseil :
- A partir de demain, venez donc travailler dans une tenue plus féminine. Nos clients aiment voir des employées agréables. Laissez donc cet affreux pantalon à la maison et enfilez plutôt une jupe courte. Je suis sûr que vous avez de très jolies jambes. Une bonne démarche commerciale, ça commence aussi par là.
Une fois la jeune fille sortie des locaux Lucien Mercier retourne à son bureau. Il range ses affaires, sans oublier de déposer dans sa sacoche les 300 euros qu’il a discrètement subtilisés dans la caisse de sa guichetière durant l’après-midi. De quoi se payer un excellent repas en compagnie de sa femme un de ces soirs, se dit-il en souriant.
—–
Il est 7 heures 45, Farida vient d’arriver à l’agence, un peu plus tôt qu’à son habitude. Elle sait qu’il n’y a encore personne de présent parmi ses collègues, trois quarts d’heure avant l’ouverture au public. Elle n’a pas eu le choix. Si ses parents, et surtout ses frangins, l’avaient vue sortir dans la tenue qu’elle va porter toute la journée, ils ne s’en seraient pas remis. Peut-être même qu’ils ne l’auraient pas accepté. Alors, elle est sortie comme tous les jours, engoncée dans son jeans et son manteau. C’est pour cette raison qu’elle est si matinale aujourd’hui. Elle est d’abord passée au vestiaire pour se changer puis devant le miroir des toilettes pour se maquiller.
Farida a quitté son jeans puis elle a enfilé des collants. Elle n’a pas l’habitude de gainer ses jambes de nylon. Ca lui fait un drôle d’effet sur la peau quand ses doigts passent dessus. Elle a aussi mis des chaussures à talons, pas trop haut pour ne pas risquer de trébucher au cours de la journée. Son cul est moulé dans une mini-jupe qu’elle s’est dépêchée d’aller acheter, la veille au soir, après avoir subi le sermon du directeur d’agence. Elle est allée au centre-ville, loin de son quartier pour ne pas prendre le risque de faire une rencontre embarrassante en sortant de la boutique. De retour chez elle, elle n’a même pas osé essayer ses emplettes. Ce matin, dans le vestiaire, elle se voit pour la première fois dans sa nouvelle tenue. Elle a quand même une petite appréhension : Et si un habitant du quartier s’apercevait de son look et allait rapporter la nouvelle à ses frères ? Heureusement, tant qu’elle demeure femme-tronc derrière son guichet elle n’est pas trop exposée aux regards indiscrets. Elle a choisi un haut assez strict, un chemisier à manches longues qu’elle boutonnera jusqu’au col pour rester sage.
Devant la glace, Farida se regarde, elle se plaît. Elle est troublée par son nouveau physique. Ses vêtements et son maquillage la mettent en valeur. Pour une fois, elle se sent pleinement femme. Elle voit ses genoux et le début de ses cuisses, ses beaux mollets et ses fines chevilles. Elle tire un peu sur sa jupe pour la faire remonter, se tourne et observe son cul. Elle a de belles fesses, fermes et rondes à la fois. Plus haut, ses seins sont volontaires, elle se trouve excitante et ça la fait un peu rougir. Si elle en avait le temps, peut-être qu’elle se toucherait comme elle le fait parfois, en silence, dans sa chambre, pour ne pas éveiller sa petite sœur ou un autre membre de la famille. Les cloisons sont si fines dans l’appartement qu’elle habite.
Un peu plus tard, ses premiers collègues arrivent. L’agence est de taille moyenne et compte dix employés. Six femmes et quatre hommes, dont le directeur. Quand la première de ses camarades de travail entre dans le hall, elle ne peut s’empêcher de dévisager Farida, de la toiser, des pieds à la tête. On sent la femme aux abois. La jalousie n’est pas loin. Martine, toujours aussi provocante malgré ses quarante ans passés, craint la comparaison avec la jeune beurette. Pour la toute première fois, elle voit en elle une adversaire, une rivale. Jusqu’à présent, elle a toujours été la femme fatale de l’agence. Elle n’est pas dupe, Lucien a du faire des siennes à nouveau. C’est comme ça à chaque fois qu’une nouvelle recrue se présente.
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Enceinte, vicieuse et insatiable – 1 
fa rida ;mon 1ér flirt ,puis maitresse que j’enculais chez elle la nuit dans la même chambre ou dormaient ses petites sœurs.une nuit son frère ; mon ami avait failli nous surprendre , une autre fois c’était son père . mais la 3émé fut sa mère qui entra en trombe pour constater que c’était bien ce qu’elle pensait :: sa fille s’envoyait en l’air avec son voisin et qui en plus de son gros sexe ,n’arrêta pas sa baise …je savais déjà que la mère était une salope qui aimait le sexe et fantasmais sur son joli corps de 39 ans bien conservé…la salope nous entra ,referma la porte et nous regarda faire ,puis sa chemise de nuit s’enleva et ses mains s’activèrent : une sur sa vulve vaginale et l’autre sur le bout de ses seins encore animés par le désir d’êtres bien traitées par des mains où une bouche d’homme ..cela me grisa que je jouissais vite afin que je puisse me consacrer a la dame en chaleurs que je baise sous les regards de sa fille ..depuis je niquai la mère et la fille qui poussa sa mère a se laisser prendre par le joli trou de balle !!!quel délice pour moi quand j’encule la fille puis la mère. après des années ce fut le tour de l’autre fille de se joindre a nous pour goutter a son tour au sexe ;elle excellait dans la sucette du màles et des chattes .
autre chose avant d’oublier ::::la femme arabe est la pute par excellence car elle aime le sexe a la mort .. même avec les membres de sa propre famille :: si l’inceste n’était pas tabou elle n’oserait peut-être pas y toucher ;;quand a moi e bien je suis a l’aise avec les femmes ::: je n’ai pas réussi a baiser une seule femme et j’ai maintes fois essayer , elle était vraiment contre ,par contre elle me laissa le faire avec mes sœurs ,les siennes , ma grande mère ; mes tantes paternelles et aussi ses propre amies :::cette femme n’est autre que ma propre mère …