Farida, beurette soumise – 2

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Contrairement à Farida, elle le connaît bien, Lucien. Elle travaille avec lui depuis de nombreuses années déjà. Ils sont entrés dans le réseau à peu près au même moment, il y a bientôt vingt ans. Martine est restée guichetière depuis cette période alors que Lucien gravissait peu à peu les échelons jusqu’à obtenir le poste qu’il convoitait depuis toujours. Ils étaient tous les deux encore très jeunes en intégrant l’entreprise. Elle se souvient du Lucien, jeune loup aux dents longues qui a tout fait pour obtenir ce qu’il voulait. Même maintenant, il conserve de l’ambition. Quand elle pense à lui, elle se rappelle aussi des bons moments passés ensemble. Comme la première fois qu’ils ont fait l’amour, lors d’un stage de formation organisé par la banque dans un hôtel de la région strasbourgeoise. Depuis, ils ne se sont plus quittés.

Lucien, même après son mariage, a voulu garder le contact avec celle qui surnomme affectueusement  » sa belle salope « . Si Martine est toujours célibataire et qu’elle finira sans doute vieille fille, c’est à son attirance pour Lucien qu’elle le doit. Elle ne l’aime pas mais il la fait jouir comme personne. C’est un obsédé qui sait s’y prendre avec elle. Peu à peu elle s’est laissée enfermée dans son rôle de maîtresse. Elle y trouve une grande satisfaction sexuelle, mais pas l’épanouissement personnel qu’elle serait en droit d’attendre de la vie. Et maintenant, voilà que son Lucien, son gros cochon d’amant, semble attiré par la nouvelle employée, cette jeune arabe dont elle se méfie. Il faudra qu’elle les tienne à l’œil ces deux-là.

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La journée s’est bien passée pour Farida. Oh, elle a bien remarqué les regards à peine discrets de ses collègues, surtout ceux des femmes ! Certaines ne se gênaient pas pour lui lancer des regards désapprobateurs, Martine en particulier. Les hommes, quant à eux, semblaient plus intéressés par son nouveau look que réellement surpris. Ca l’a mise un peu mal à l’aise mais, cachée derrière son guichet la majeure partie du temps, elle s’est concentrée sur son travail. Pas question de commettre à nouveau une erreur qui, cette fois-ci, lui serait fatale. Elle vient de finir de ranger sa caisse et elle respire, il ne manque pas un centime. Quand elle lève la tête de derrière son comptoir, elle constate que ses camarades de boulot sont déjà partis. Encore novice, elle est bien plus lente qu’eux tous. Seul demeure éclairé le bureau de monsieur Mercier qui, comme à son habitude l’attend pour fermer l’agence. Quand elle va le voir pour l’informer de l’imminence de son départ, il la fait entrer et l’invite à s’asseoir un moment.

- La journée s’est bien passée pour vous Farida ? Je vois que vous avez fait l’effort que je vous avais demandé de consentir. C’est bien. Vous êtes bien plus présentable ainsi. Je crois que ça plaît à la clientèle, mais aussi à vos collègues. Avez-vous remarqué comment les jeunes chargés de clientèle vous observaient aujourd’hui ? Il faut dire que vous êtes particulièrement agréable à regarder dans ces vêtements qui vous mettent en valeur. Evidemment, cela ne suffira pas à assurer de manière certaine votre maintien dans l’entreprise. Mais je crois que vous êtes sur la bonne voie. Puisque vous faites des efforts, je vais faire tout mon possible pour vous aider. Vous savez que mon avis sera déterminant dans la décision concernant votre embauche définitive ?

- Oui monsieur le directeur, j’ai bien compris que je devais vous donner satisfaction. Je fais tout ce que je peux pour cela. Croyez-moi, je veux absolument garder cet emploi !

- Très bien, très bien ! Je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde. Peut-être pourrions nous discuter de votre avenir d’une manière plus conviviale ? J’avoue que je commence à avoir un petit creux. Si vous avez un moment je vous emmène dîner chez l’Italien et nous pourrons aborder ce sujet tranquillement ensemble, juste une heure, avant de rentrer.

Farida ne veut pas froisser monsieur Mercier. De toute façon, ses parents ne l’attendent pas vraiment et ses frères doivent encore traîner dehors. Si c’est juste pour une heure, pourquoi pas ? Elle donne son accord au directeur et se lève de sa chaise pour aller chercher son manteau.

Lucien regarde la beurette s’éloigner vers le vestiaire. Ses yeux remontent lentement des pieds vers les fesses de la jeune fille.  » Quelles belles jambes et quel beau cul !  » Pense-t-il en l’observant.  » Vraiment un bon potentiel cette gamine ! « . Il ne peut détacher son regard de la paire de fesses qui se balance, bien moulée dans la jupe courte. Les cheveux noirs et bouclés de Farida retombent avec souplesse sur ses hanches.  » Je vais me régaler avec celle-là !  »

Farida prend son manteau dans la penderie. Elle devrait se changer avant de rentrer mais elle ne veut pas contrarier son chef. Elle fourre alors ses vêtements passe-partout dans le sac en plastique qui contenait sa jupe, ses collants et ses chaussures le matin même. Il faudra qu’elle trouve un endroit pour les enfiler avant de retourner dans son quartier.

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Lucien est heureux, il a passé une bonne soirée. Couché à côté de sa femme dans le lit conjugal, il se remémore sa sortie avec Farida. La jeune employée à l’essai semble avoir compris combien il est important pour elle de tenir compte de ses vœux. Il n’est pas encore sûr que son charme agit sur elle. Il est même à peu près certain du contraire. Ce n’est pas grave, il a d’autres arguments à faire valoir, autrement plus percutants et efficaces. Il sait que ce genre de fille n’a pas vraiment le choix. Si elle veut sortir de son milieu et éviter l’avenir tout tracé qui l’attend, il lui faut un emploi. C’est dans ce genre de situation que Lucien mesure tout l’avantage d’être parvenu à la place qu’il occupe aujourd’hui.

Au restaurant, la conversation a été agréable. Farida s’est montrée un peu réservée, et surtout très prudente avec lui. Elle ne l’a jamais contredit. Quand il a essayé de lui frôler la jambe sous la table, elle s’est laissée faire. Alors il s’est enhardi et lui a carrément fait du pied, toujours sans qu’elle se plaigne. Il était cependant trop tôt pour aller plus loin. En sortant de l’établissement, il a tout de même été jusqu’à lui poser la main sur l’épaule en sortant. Mais c’est au vestiaire qu’il en a profité le plus. Il a collé sa bite un peu dure contre les fesses de la beurette, sans s’excuser. Elle n’a rien osé dire. Il s’est frotté légèrement contre son cul pendant qu’il enfilait son manteau. Il lui a semblé qu’elle appréciait et, même, qu’elle s’est un peu serrée contre sa queue. Il faudra qu’il vérifie tout cela bientôt. Plus tard, il l’a laissée à l’entrée de son quartier. Elle n’a pas voulu qu’il l’accompagne jusque devant chez elle. Ca tombait bien, il n’avait guère envie de s’aventurer entre les barres de béton avec sa grosse berline. Il l’a regardée s’éloigner puis disparaître au coin de la rue.

Quand il est rentré, sa femme était déjà couchée. Il est passé dans son bureau et il s’est connecté quelques minutes pour relever son courrier. Ensuite, il s’est branché sur un site de jeunes maghrébines nues. Il s’est masturbé en matant des filles qui ressemblaient à sa collègue, des filles qui se touchaient en direct et qui obéissaient à ses désirs. L’une d’entre elle, une Algérienne, s’est même enfilé un doigt dans le cul sur sa demande insistante. Lucie aime voir des filles qui se branlent l’anus et la chatte en même temps, ça le fait bander. Il s’est touché devant le moniteur jusqu’à ce que ses couilles se vident. Il pensait que ça le calmerait, mais c’était visiblement trop demandé. Il était toujours excité en se couchant et il avait du mal à trouver le sommeil.

Dans la journée, il avait constaté que Martine boudait. Elle avait dû flairer quelque chose. Il faudrait qu’il veille à lui donner des gages. Depuis quelques temps, elle avait moins confiance en elle. L’âge sans doute ! Elle craignait qu’il la délaisse pour plus jeune et plus aguichante. Pourtant, elle faisait des efforts. Quand ils se voyaient, elle était toujours aussi salope, malgré les presque deux décennies de leur relation. C’est bien pour ça qu’il était toujours avec elle après tout ce temps. Ce qui le retenait surtout, c’était qu’elle avait enfin daigné lui donner son cul à baiser. Il la tannait depuis des années pour qu’elle accepte de se faire enculer. Sa femme le lui avait toujours refusé et aujourd’hui, le seul anus qu’il avait à sa disposition était celui de Martine. Il repensa fugacement aux fesses de Farida. Avec ce que l’on disait des arabes, peut-être pourrait-il bientôt satisfaire ses envies de sodomie dans un autre fondement, plus jeune, plus souple que celui de Martine ?

Il ne délaisserait pas pour autant les charmes un peu fanés de sa maîtresse. Elle savait mieux que quiconque le faire jouir avec sa bouche. Non, il faudrait l’intégrer d’une manière ou une autre à la situation nouvelle créée par l’intrusion de la jeune beurette dans sa vie. L’évocation de quelques-unes des possibilités à sa disposition lui arracha un sourire et une érection qu’il traîna comme un boulet, toute la nuit.

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