Farida, beurette soumise – 3
Martine venait de débarrasser la table. Une fois par semaine, le vendredi, elle recevait Lucien pour la soirée. Sa femme était de sortie d’habitude et lui était censé se trouver chez des amis, à jouer aux cartes. Il était certain que son épouse n’était pas dupe. Elle ne lui posait jamais de question à son retour. D’ailleurs, si ça se trouve, elle s’envoyait aussi en l’air depuis des années sans que cela ne le touche en aucune manière. Leur couple n’était plus qu’une fiction depuis bien longtemps. Ils ne savaient même plus pourquoi ils étaient ensemble.
Quand sa maîtresse revint de la cuisine, Lucien se surpris à apprécier la courbe de ses formes. Elle était encore bien gaulée pour une femme de quarante ans. Sans enfant, sans mari, elle pouvait se consacrer entièrement à elle et à son épanouissement personnel pendant ses moments de loisir. Sauf quand, bien entendu, elle était occupée à satisfaire les besoins sexuels débordants de son amant. Elle n’était pas en reste d’ailleurs. Si Lucien continuait après toutes ces années à la voir très souvent, c’était avant tout parce qu’elle savait lui donner du plaisir et qu’il pouvait compter sur elle pour assouvir tous ses fantasmes. D’ailleurs, la preuve allait en être faire ce soir encore si tout se passait comme il l’avait prévu. Il se tourna vers Farida :
- Vous voyez mademoiselle, Martine est ma maîtresse depuis bientôt vingt ans et, pourtant, je lui trouve toujours autant de charme et d’intérêt. Je pourrai me dire que je mérite mieux maintenant que j’ai fait mon trou dans la banque, mais je ne parviens pas à me résigner à la plaquer. Il faut dire que c’est une bonne suceuse et que ce genre de talent vaut de l’or. Une femme qui sait travailler la verge d’un homme avec sa bouche peut aller très loin dans la vie.
Il lui parlait comme s’il la connaissait depuis toujours et qu’ils étaient très intimes. Ce n’était pas encore le cas et il avait dû insister un peu pour que la beurette accepte de le suivre chez Martine. Tout son sens de la persuasion avait été nécessaire. Au cours des derniers jours, il s’était arrangé pour la coincer une ou deux fois dans les locaux des employés et il avait fait son possible pour la tester, en la frôlant plus ou moins directement. Elle s’était laissée faire et il lui avait même semblé qu’elle prenait son parti de ses tentatives d’approche. Finalement, en y réfléchissant bien, il était presque certain de son coup en entrant dans l’appartement de Martine avec elle.
Cette dernière n’avait pas été très difficile à convaincre. Lucien avait su lui faire comprendre combien il tenait à ce qu’elle accueille dignement sa jeune collègue guichetière. Il lui avait expliqué franchement ce qu’il cherchait à obtenir et Martine avait compris qu’elle aurait tout intérêt à partager avec lui cette nouvelle expérience. Ainsi, elle garderait une certaine maîtrise de la situation. Elle avait déjà connu par le passé d’autres partenaires occasionnelles de Lucien mais, toujours, celui-ci était revenu vers elle au bout du compte. Son plan, qu’il lui avait patiemment détaillé, lui convenait parfaitement et elle se faisait un plaisir d’y participer. C’est quand elle passa le torchon de cuisine autour du visage de Farida que les choses sérieuses commencèrent.
- Oui Martine, c’est bien, bâillonne-là maintenant ! Elle ne doit plus pouvoir parler. Je m’occupe de lui attacher les membres
Pendant que sa maîtresse serrait le tissu humide sur la bouche de la Maghrébine, il lui lia les chevilles aux pieds de la chaise avec deux bas noirs que celle-ci lui avait refilés. Puis il fit de même avec les poignets de la fille. Il se redressa pour l’observer : dans son regard, il pouvait voir de la crainte et de l’appréhension, mais aussi ce léger air de défi qu’elle arborait d’ordinaire. Du fait de sa position, ses cuisses étaient bien écartées et sa jupe courte tendue à craquer. Il s’approcha d’elle et dégrafa d’un geste brusque les boutons de son chemisier. Il voulait voir ses seins, même encore revêtus de leur soutien-gorge. En fin de compte, il ne put résister à l’envie de les dénuder entièrement. Il descendit les bretelles sombres et les fit glisser sur ses bras puis roula les bonnets du soutif sous ses beaux nichons bien ronds. En voyant les deux petits seins jaillir, il sentit sa bite se durcir dans son slip. C’était un heureux présage.
- Voilà qui est bien ! Maintenant, Martine, viens ici et occupe-toi de moi ! Cette petite salope commence déjà à me faire bander avec ses nibards. Il va falloir me purger les couilles vite fait. Ce sera le meilleur moyen de partir sur de bonnes bases. Tu vas lui montrer comme tu es une bonne suceuse, comme une femme dévouée doit sucer son mec. Je ne suis pas sûr qu’elle sache très bien à quoi s’en tenir à ce sujet. A moins qu’elle n’ait déjà taillé des pipes dans sa cité pourrie ! Une petite leçon ne pourra de toute façon pas lui faire de mal. Je n’aimerai pas qu’elle m’abîme la queue quand je la lui mettrai dans la bouche.
Martine ne dit pas un mot mais s’approcha de Lucien qui s’était installé profondément dans l’un des fauteuils moelleux du salon. Il avait ouvert sa ceinture et déboutonné son pantalon lui-même. Celui-ci tombait sur ses chevilles. Martine le lui ôta avant de s’agenouiller devant lui. » Autant qu’il soit à l’aise pour la suite ! » Se dit-elle en se mettant à genoux.
Le siège était tourné de trois-quarts, par rapport à la chaise qui accueillait Farida. Ainsi, la jeune beurette ne pouvait pas rater le moindre détail de la fellation savante qu’entama sa collègue de travail sur la bite dressé du directeur d’agence. Au début, l’Arabe avait essayé de se débattre, mais à chaque geste qu’elle faisait pour se dégager des liens qui l’entravaient, ceux-ci serraient plus ses poignets et ses chevilles. Lucien savait assurément réaliser de très bons nœuds. De guerre lasse, elle se résigna à subir le spectacle dégradant des deux amants qui se donnaient du plaisir.
- Regarde bien espèce de petite cochonne, car ensuite, tu devras en faire autant !
Lucien avait abandonné le vouvoiement de politesse qu’il utilisait avec elle jusqu’à présent et il était passé à un tutoiement qui s’accordait bien mieux avec ce qu’il voulait lui faire subir. Cette familiarité n’avait pas échappé à la jeune employée qui ne trouvait guère de raison d’espérer dans ce changement de ton brutal.
Pour l’instant, le directeur savourait l’excellent jeu de langue et de lèvres de Martine. Même après toutes ces années, il appréciait toujours autant les talents de pompeuse de sa maîtresse. Elle avait énormément progressé depuis leurs débuts. Elle avait appris à connaître la moindre de ses réactions, à anticiper ses désirs et son plaisir. Elle savait le faire durer, l’agacer longuement et lui faire profiter durant de longues minutes de son expérience. Quand elle sentait qu’il allait jouir, elle cessait immédiatement de le caresser et lui serrait la base du manche suffisamment fort pour que son foutre reste encore un peu dans ses couilles. Ce n’est que quand il manifestait expressément le désir de juter qu’elle le menait à l’extase, en quelques attouchements bien sentis.
- Tu vois, ce que j’aime chez Martine et chez les autres filles qui me pipent, c’est quand elles me lèchent le bout du gland avec le plat de leur langue, mais aussi quand elles font baigner mon nœud dans leur salive chaude et qu’elles me touchent la pointe en même temps avec leurs lèvres. Là, en ce moment, c’est chaud et humide au bout de ma queue et cette cochonne me caresse les boules en même temps qu’elle me pompe. Parfois, quand elle est bien excitée et qu’elle veut vraiment me faire plaisir, elle me touche le trou du cul avec ses doigts. C’est quelque chose de très troublant, presque autant que quand elle le lèche. Toi aussi tu aimeras me faire ça, tu verras !
Farida ne sait plus comment s’en sortir. Elle donnerait tout ce qu’elle possède pour ne pas être là en ce moment, obligée de subir honteusement les caprices du couple pervers. Pourtant, malgré elle, elle sent que quelque chose se passe dans son corps. La scène qui se joue sous ses yeux commence à l’exciter. Sa poitrine durcit un peu et, pire, de petits fourmillements naissent au creux de ses reins et vont se répandre dans la zone sensible qui entoure son sexe. Elle voudrait fermer les yeux mais elle ne peut pas. Ses paupières refusent obstinément de s’abaisser plus de quelques secondes. La curiosité la pousse inexorablement à regarder Martine qui, agenouillée entre les cuisses du directeur, lui pompe la bite en lui tâtant les couilles. Dans l’esprit de la beurette, à l’arrière plan, s’installe peu à peu la crainte de ne pas pouvoir refuser aux amants vicieux ce qu’ils exigeront d’elle. Elle ne sait pas encore exactement quoi, mais le temps va se charger de le lui apprendre.
L’air narquois, Lucien Mercier fixe le corps entravé de la jeune fille, détaillant avec gourmandise les attraits qu’il se promet d’explorer bientôt.
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