Fred, visiteur médical pervers – 10
Le reste du séjour à été à l’avenant. Je profitais de mes interventions lors des cours en commun pour repérer les filles les plus intéressantes que je m’empressais de faire venir dans ma suite sous des prétextes quelconques. Je n’ai rencontré aucune difficulté avec celles que j’avais sélectionnées. Il faut dire qu’avec le temps, j’avais acquis une certaine habileté à dépister les jeunes stagiaires à potentiel. La présence de Mylène à mes côtés faisait également beaucoup pour la réussite de mes entreprises. Elle m’a été d’un grand secours à une ou deux reprises. Les nuits que nous avons passées à l’hôtel ont été un véritable festival de sexe. Lors de la dernière, j’ai fait revenir la rouquine que je trouvais si excitante et nous l’avons baisée jusqu’au petit matin, ma future femme et moi, accompagnées par une jeune beurette bisexuelle. Elle s’est acharnée sur la rousse, l’obligeant à lui lécher le cul jusqu’à ce qu’elle jouisse tandis que je l’enfilais par-devant et qu’elle léchait elle-même la moule baveuse de Mylène. Je garde vraiment un très bon souvenir de cette expérience à quatre.
A notre retour de cette escapade, j’ai profité de l’appétit sexuel de mon assistante pour l’emmener avec moi dans l’un ou l’autre de mes déplacements professionnels. Je voulais lui montrer l’envers du décor, celui qu’elle ne pouvait pas voir en restant confinée dans son bureau. J’avoue que c’était surtout parce que j’avais une envie folle de la faire participer à mes aventures sexuelles. J’ai donc prévu un certain nombre de visites à d’anciennes maîtresses mais aussi à d’autres praticiens que je trouvais a priori intéressants.
Notre première sortie nous mena chez la gynécologue qui m’avait donné goût à la sodomie. Je voulais qu’elle initie Mylène à ce plaisir délicat. Je l’ai prévenue de notre venue et elle était toute émoustillée de me revoir quand nous sommes arrivés dans son cabinet. J’ai eu la surprise de constater qu’elle n’était pas seule. Une de ses assistantes était également présente. C’était la première fois qu’elle participait. La doctoresse nous a fait installer côte à côte Mylène et moi. Elle l’a placée sur sa fameuse table d’examen dans la même position que moi la première fois, les pieds bien calés dans les étriers. Il n’y avait pas deux places identiques et j’ai donc dû me contenter de m’allonger sur son bureau qu’elle avait fait déplacer pour le mettre dans le box lui aussi. Son assistante s’est occupée de moi pendant qu’elle officiait entre les cuisses de Mylène. La jeune fille me branla la pine avec une main et me prépara le cul avec l’autre. Pendant ce temps, sa patronne masturbait la chatte de Mylène en lui ouvrant peu à peu le derrière avec son gant de latex et le lubrifiant qui allait avec. L’assistante m’a enfilé un gros gode-ceinture dans les fesses. J’étais heureux d’être pris par cette salope. Elle m’a forcé à me retourner et m’a aidé à me relever puis elle m’a conduit tant bien que mal vers Mylène et son initiatrice pour que je puisse voir comment celle-ci lui enfonça à son tour un plug dans le fondement. Je ne perdis pas une miette du spectacle. Pendant ce temps, ma jeune enculeuse avait pris ma queue sous mon ventre et me branlait tout en me labourant le cul à grands coups de reins. Pour finir, j’ai eu le droit de prendre dans ma bouche le bout du gode qui trouait les fesses de Mylène et de le faire bouger pour qu’elle jouisse. La gynécologue était montée sur elle et lui bouffait la chatte tout en lui donnant sa propre vulve à laper. C’était géant et Mylène m’a largement remercié à notre retour pour tout le bonheur que je lui avais apporté.
Un autre jour, j’ai eu envie de lui faire plaisir d’une manière différente. Elle m’avait donné tant et tant de fois l’occasion de la partager avec d’autres femmes que j’ai voulu lui renvoyer l’ascenseur. Je me suis arrangé pour aller voir avec elle un chef de clinique que je connaissais bien pour avoir déjà sauté une infirmière en sa compagnie. Je lui ai demandé de trouver un infirmier bien vicieux pour une salope de mon entourage. Quand nous sommes arrivés dans son vaste bureau, Mylène a tout de suite saisi ce qui l’attendait. Elle s’est foutue à poil sans attendre son reste, en dansant presque, pour nous exciter tous les trois. A vrai dire, nous n’en avions guère besoin. Elle est allée se mettre à quatre pattes sur le canapé qui meublait le fond de la pièce, en tortillant du cul pour nous aguicher. En me désapant, j’ai invité les deux autres gars à m’imiter. L’infirmier, un type costaud d’une trentaine d’années est allé fermer la porte à clef.
Mylène s’est faite enfiler par tous les trous. Depuis notre visite chez la gynéco, elle avait pris goût à la sodomie et donna son petit cul à nos bites affamées sans gêne ni pudeur. Quand l’un d’entre nous était dans son anus, le deuxième lui ouvrait la chatte et le dernier s’enfilait dans sa bouche. Elle a eu droit à toutes les combinaisons possibles. J’avais bien choisi mes partenaires qui firent tous deux preuve d’une endurance exemplaire. Les orifices de Mylène débordaient de foutre à force d’être remplis. J’avais presque un peu honte pour elle tellement elle se montrait perverse. Un vrai garage à bites. Sur la fin, elle s’est littéralement jetée sur nos sexes pour les nettoyer avec sa langue et ses lèvres goulues. Elle a même essayé de nous prendre tous les trois en même temps dans sa bouche. C’était impossible bien sûr mais elle n’en avait cure. Je ne l’ai jamais vu aussi déchaînée ni aussi salope que ce jour-là. Elle est revenue chez nous avec mon sperme et celui des deux hommes qui lui coulait sur les cuisses par la vulve et par l’anus.
J’ai aussi utilisé les talents de Mylène dans le cadre de certains entretiens avec des collaborateurs ou, plutôt, des collaboratrices. C’était souvent pratique d’avoir à mes côtés une femme aussi charmante qu’elle pour convaincre de jeunes commerciales de se laisser baiser. Un homme seul, surtout un supérieur hiérarchique, fait parfois peur. Lorsqu’une femme s’en mêle, c’est tout à fait différent. J’ai pu vérifier cette règle à de nombreuses reprises.
Ce fut par exemple le cas quand j’eus à résoudre le problème délicat d’une collègue dont les résultats commerciaux venaient de lourdement chuter, hypothéquant son avenir à court terme. Je tenais là une bonne occasion de passer à l’acte avec elle. Cela faisait longtemps que je rêvais de lui mettre un coup, mais je n’y étais pas parvenu jusqu’alors.
Je l’ai convoquée un samedi matin, alors que les bureaux étaient déserts. Quand elle est arrivée dans nos locaux, c’est moi qui l’ai accueillie gentiment. Je l’ai débarrassée de son manteau et de son sac à main avant de l’inviter à entrer dans mon bureau. J’ai refermé la porte derrière elle, en tournant la clef que j’ai mise dans ma poche. C’est alors que Mylène a fait pivoter mon fauteuil sur lequel elle était assise, complètement nue, deux doigts déjà plantés dans sa chatte. La fille ne savait plus où se foutre. Elle a voulu protester et sortir mais elle s’est vite rendue compte qu’elle était prisonnière de la pièce. Elle a aussi compris que nous étions seuls et qu’il était vain d’espérer ameuter du monde en criant. Je lui ai expliqué qu’elle avait tout intérêt à se montrer conciliante si elle voulait que son cas s’arrange et que ma secrétaire et maîtresse attendait qu’on s’occupe d’elle. Je l’ai poussée dans le dos pour qu’elle s’approche du siège de ma future femme. Pendant qu’elle avançait, je lui ai aussi ôté son chemisier, son soutien-gorge et fait descendre sa jupe. Elle s’est retrouvée en slip sans oser protester.
On a baisé presque toute la journée. Mylène a été vraiment cochonne et elle a abusé de la fille jusqu’à plus soif. Il fallait voir comme elle lui donnait son sexe et son cul à bouffer. En repartant chez elle, notre jeune collègue était devenue une vraie chienne. A la fin, elle réclamait que je l’enfile encore et encore. J’ai joui au moins cinq ou six fois en en une dizaine d’heures. Les nanas voulaient que je le prenne sans cesse. Heureusement, j’avais pensé à emmener deux godes avec moi et ces engins palliaient admirablement à mes carences temporaires. Quand j’avais du mal à suivre, les deux salopes se gouinaient et ça me redonnait vite de la vigueur. Inutile de vous dire que la jeune commerciale a brillamment réussi à sauver sa place et, d’ailleurs, ses résultats se sont grandement améliorés par la suite.
C’est ce soir-là que j’ai demandé Mylène en mariage. Elle a accepté immédiatement, mais en me précisant bien qu’elle voulait que rien ne change entre nous d’un point de vue sexuel. J’ai accepté, évidemment. Aujourd’hui, elle est femme au foyer et s’occupe d’élever notre fille mais ça ne l’empêche de continuer à pratiquer le sexe de groupe avec moi. Pour ma part, je viens d’être nommé responsable du développement pour notre nouvelle implantation en Grande-Bretagne. Je me réjouis déjà de pouvoir explorer de nouveaux horizons et faire de nouvelles rencontres, toutes plus torrides les unes que les autres.
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