Fred, visiteur médical pervers – 3
Daniel n’est ressorti du local professionnel de la doctoresse qu’une demi-heure plus tard. Pendant tout ce temps, je l’ai attendu tranquillement, sans pouvoir m’empêcher de m’interroger sur la raison qui l’avait poussé à m’abandonner temporairement dans la salle d’attente. J’avais quand même des doutes, vous imaginez bien. Au début je n’ai pas fait spécialement attention mais sur la fin, il me semblait bien que j’entendais des bruits bizarres et pour tout dire évocateurs qui s’échappaient du cabinet médical.
Je me suis replongé dans la lecture d’un magazine féminin qui traînait sur la table basse, mais sans pouvoir me concentrer sur les articles inintéressants dont il était truffé. Lorsque Daniel est revenu, il était seul mais un large sourire barrait son visage. Il avait l’air beaucoup moins taciturne que durant tout le reste de la journée et quelque chose me disait que ça ne devait pas être seulement parce que le boulot se terminait. Je n’osais pas lui poser de questions et il me raccompagna jusque chez moi sans me donner plus d’explications.
Nous nous sommes retrouvés tôt le lendemain matin. J’avais décidé de lui faire comprendre que je n’étais pas tout à fait dupe de son petit manège. Il m’avoua alors que si sa profession lui plaisait autant, ce n’était pas seulement pur le train de vie qu’elle lui offrait mais aussi pour les à-côtés charmants qu’elle comportait et dont la visite de la veille au soir était un excellent exemple. Il me déclara également que j’aurai l’occasion de vérifier tout cela par moi-même pas plus tard que dans l’après-midi qui s’annonçait. J’étais pressé de voir ce qu’il voulait entendre par-là et, pour moi, la journée se passa dans cette attente. Il était déjà dix-huit heures trente quand nous sommes arrivés chez notre dernier client, un vieux généraliste qui nous reçut très rapidement et écouta notre baratin d’une oreille plus que distraite. J’étais très déçu en sortant de chez lui, car nous n’avions plus d’autre médecin à démarcher et rien de particulier ne s’était passé contrairement à ce que Daniel m’avait laissé entendre. Une fois dans la voiture, je m’attendais à ce que nous démarrions et qu’il me ramène à nouveau chez moi, mais il n’en fit rien. Il attendit patiemment que le docteur sorte, quelques minutes plus tard et après que celui-ci ait tourné le coin de la rue, il m’a fait sortir du véhicule à sa suite. Il ne m’avait rien dévoilé de ses intentions. Nous sommes retournés vers la maison et il a frappé trois petits coups à la porte d’entrée.
L’assistante médicale était encore là, seule, et elle nous a ouvert. Elle s’est jetée au cou de Daniel qui l’a embrassée sur la bouche avant de se dégager pour retirer son manteau. D’un geste il me fit signe que je pouvais en faire autant. Alors que je m’exécutai, de nouveaux coups discrets furent frappés à la porte. La secrétaire se précipita et ouvrit à une autre jeune femme, aussi brune qu’elle-même était blonde. Elle referma promptement la porte et tira le loquet qui en condamnait l’accès de l’extérieur. Daniel embrassa aussi la nouvelle arrivée, qu’il me présenta comme la femme de ménage. Je commençais à saisir ce qui se tramait dans la pièce et j’étais tout émoustillé.
La brunette se dirigea vers moi et me fit comprendre que j’étais à son goût. Déjà mon collègue était reparti vers l’assistante du médecin qu’il avait poussée contre son bureau. Elle s’est assise dessus du bout des fesses et s’est mise à déboutonner le pantalon de mon compagnon tout en lui donnant sa bouche à baiser. Pendant que la femme de ménage en faisait autant avec mon froc, j’ai vu que sa copine avait pris la queue de Daniel en main. J’étais un peu gêné de me retrouver presque à poil devant un autre gars mais ce sentiment passa assez vite au second plan quand ma partenaire entreprit de me caresser la bite. Elle avait les mains douces et agiles. Ses doigts avaient commencé à me tirer sur la hampe et s’attachaient déjà à faire bander ma verge.
Quand j’ai relevé la tête pour voir à nouveau où en étaient Daniel et sa maîtresse, j’ai vu qu’elle lui pompait le sexe sans se soucier le moins du monde de nous. Ca m’a mis à l’aise et à partir de là je me suis laissé aller, bien heureux d’avoir à ma disposition une petite chaudasse dévergondée. D’ailleurs, la femme de ménage s’est agenouillée devant moi et en a fait autant. Je me suis laissé tomber dans un fauteuil de la salle d’attente pour mieux savourer la pipe qu’elle me taillait.
Les deux femmes nous ont sucés pendant quelques minutes. Celle qui me tétait la pine avait fourré sa main droite entre ses jambes et se caressait en même temps. Quand elle en a voulu plus, elle s’est montrée très persuasive et ne m’a pas laissé le choix. Elle a ouvert son chemisier, ôté sa jupe et son slip avant de me grimper sur les cuisses. Elle a dirigé ma bite vers son trou poilu et s’est littéralement empalée dessus. C’était chaud et moite dans son ventre. Elle s’est laissée tomber sur mon gourdin qui a buté au fond de son vagin. Dès qu’elle a été en place, elle s’est mise à se balancer d’avant en arrière pour bien me sentir. Ses lèvres coulissaient sur ma tige toute raide qui frottait contre son clitoris.
Allongée sur le bureau, les jambes pendant sans toucher le sol, la jeune assistante médicale écartait les cuisses et Daniel avait pris place entre ses genoux. Il la bourrait déjà violemment. Ceux-là n’en étaient sûrement pas à leur coup d’essai. J’empoignai les petits nichons de la fille qui gigotait sur mon zob. Elle poussait de petits cris qui disaient bien tout le plaisir qu’elle prenait à se branler sur mon sexe. Je me suis souvenu de la caresse qu’avait sollicitée ma grosse conquête du stage et j’ai passé ma main derrière les petites fesses qui se balançaient au-dessus de moi. La brunette m’a regardé d’un air mi-surpris, mi-désapprobateur mais j’ai insisté tout de même. Il a suffit de quelques secondes pour qu’elle comprenne que je voulais seulement son bien. Ca m’excitait de savoir que j’étais en train de lui peloter l’anus. En même temps, j’effleurais mes couilles et c’était assez agréable. Elle mouillait beaucoup et c’était facile de lui graisser le trou de balle avec l’excès de jus qui s’écoulait de sa chatte malgré l’obstruction de ma verge. Du coup, elle s’est rendue compte que ce genre d’attouchement était très troublant et elle a mis son bras en arrière pour aller aussi me toucher la rondelle. J’étais heureux qu’elle le fasse et j’ai relevé mes jambes sur les accoudoirs du fauteuil pour qu’elle puisse mieux me tripoter le derrière. La petite cochonne a poussé le vice jusqu’à prendre de sa propre mouille pour m’en tartiner le fion. J’ai pris un de ses tétons en bouche pour le sucer et lui montrer que j’étais content de son initiative. En fin de compte, on a joui tous les deux en même temps, peut-être plus par le cul que par le sexe d’ailleurs. Daniel s’est terminé dans sa femelle juste après. Nous n’avons pas pu rester plus longtemps car il avait pris des engagements auprès de sa femme mais nous avons quand même promis aux deux nanas de revenir bientôt pour les culbuter.
Une fois dans la voiture, Daniel est subitement devenu plus loquace. Il a abandonné le ton un peu paternaliste qui était le sien depuis que nous avions entamé notre travail d’équipe. Il faut croire que baiser dans la même pièce, ça crée des liens. Il m’a expliqué qu’il lui arrivait souvent de sauter des femmes pendant ses tournées, que ce soit des employées comme dans le cas présent ou des médecins, comme la veille au soir. Ca devenait de plus en plus intéressant. Il me donna deux ou trois petits trucs qui m’ont servi maintes et maintes fois jusqu’à aujourd’hui. Pour le remercier, et aussi peut-être un peu pour la frime, je lui ai raconté mes expériences en formation. Il m’a confirmé qu’on trouvait beaucoup de grosses cochonnes dans notre milieu et que les commerciales étaient rarement farouches. A la fin, quand nous sommes arrivés chez moi, nous étions presque comme deux vieux amis. Je crois qu’il était fier de m’avoir dévoilé ses frasques mais aussi un peu attendri par le fait que je représentais une sorte de relève pour lui, même s’il était encore loin de la retraite.
Nous avons encore vécu d’autres expériences de ce genre tous les deux pendant les semaines que nous avons passées ensemble. Il m’a fait un super cadeau le dernier jour : nous sommes retournés chez la doctoresse qu’il avait tirée le premier soir de notre collaboration. Cette fois-ci il m’a laissé y aller seul. Il avait prévenu la femme et elle s’est donnée à moi tout naturellement. Quand je suis ressorti, j’étais près à prendre en main ma destinée de visiteur médical et bien décidé à en tirer profit sexuellement.
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