Fred, visiteur médical pervers – 6
Mais avant d’en arriver là, j’ai passé près de huit ans à exercer mes talents avec beaucoup de plaisir. J’ai bien progressé commercialement et mes résultats étaient à la hauteur des objectifs pourtant régulièrement réévalués qui m’étaient fixés par mes supérieurs. Ils ne savaient pas que, si je les obtenais si facilement, c’était aussi parce que je payais souvent de ma personne. Ca n’a jamais été un problème pour moi, au contraire. J’adorais tirer un coup entre deux entretiens de vente, que ce soit avec des femmes médecins, leurs assistantes ou, parfois, les deux en même temps.
Au bout d’un moment, j’entretenais tellement de relations intimes simultanées que je devais veiller à bien programmer mes visites pour ne pas finir la journée épuisé, au bout du rouleau. Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre incroyable de cochonnes qui hante le milieu médical. Leur réputation n’est pas usurpée. Le pire, ou plutôt le mieux, c’est dans les hôpitaux que je l’ai trouvé. Là, il faut aussi compter avec les infirmières et autres aide-soignantes. J’allais assez fréquemment dans les cliniques et les hôpitaux de ma région pour y rencontrer des médecins et c’était toujours un réel plaisir. Ca me rappelle d’ailleurs une anecdote intéressante.
Ce jour-là, je sortais d’un entretien avec un urologue que je démarchais pour la première fois. Ca ne s’était pas très bien passé et j’avais vraiment besoin de me détendre. Par chance, en sortant du cabinet, je suis passé dans un couloir un peu sombre et j’ai entendu des gloussements provenant d’une salle dont la porte était fermée. Un gros chariot de linge traînait juste devant. Je me suis caché derrière lui et j’ai tiré sur la poignée pour ouvrir discrètement un des deux battants de la porte. J’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur de la pièce et ce que j’y ai découvert m’a stupéfait. Une infirmière, reconnaissable à sa courte blouse blanche était assise sur un bureau. Elle ne portait plus que le haut de son uniforme. Son pantalon traînait au pied du bureau. Elle avait passé ses jambes sur les épaules d’une autre nana. Le visage de celle-ci était perdu dans les cuisses de l’infirmière et il n’y avait aucun doute quant au caractère sexuel de ses gestes. Elle était bel et bien en train de lui bouffer la chatte et, en tendant l’oreille, je pouvais entendre le bruit que faisait sa langue en lui léchant le sexe. Le tas de vêtements posé à ses côtés était bleu, c’était donc une jeune aide-soignante.
Rien qu’en voyant ça, je commençais déjà à bander. Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai jeté un oeil en arrière pour vérifier que personne ne pouvait me voir et je me suis faufilé à l’intérieur de la pièce. Mes succès habituels me donnaient une insolente assurance. Je ne risquais pas grand chose à m’introduire dans la salle pour y rejoindre le couple de lesbiennes. Au pire, elles pouvaient me chasser, mais il leur était impossible d’ameuter le reste du personnel par des cris d’orfraies qui les auraient placées dans une posture délicate. J’y allai au culot et me plantai juste derrière la bouffeuse de chatte. L’infirmière était perdue dans son cou et semblait occupée à lui sucer les seins. Je les regardai faire un moment, tout en en profitant pour enlever mon pantalon et mon slip. J’étais à moitié à poil quand la nana en blouse blanche releva enfin la tête et me surprit. Je la vis sursauter brièvement mais j’avais mis mon doigt sur la bouche et je lui faisais signe de ne rien dire à son amie. Elle me lança un sourire et je sus à ce moment là que j’avais déjà gagné la partie pour ce qui la concernait. Il me restait à convaincre sa petite camarade de jeu.
L’infirmière est repartie à l’attaque des tétons de l’autre fille. Je savais maintenant qu’elle le faisait aussi pour moi, pour m’exciter. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne j’ai toujours été très troublé par le spectacle de deux filles qui se gouinent. Quand elle a jeté une nouvelle fois son regard vers moi, la jeune lesbienne a pu voir que je m’astiquais le manche en la regardant se faire bouffer la chatte par sa gouine. D’un geste discret de la tête, elle m’a fait signe de m’approcher. J’ai franchi les quelques mètres qui me séparaient du couple lesbien, jusqu’à me retrouver tout près de l’aide-soignante qui, imperturbablement continuait à gamahucher la minette de sa compagne.
J’ai attendu quelques secondes avant de me décider à empoigner fermement les hanches de la fille. Au même moment, j’ai vu que l’infirmière resserrait ses cuisses sur son cou. La jeune fille tenta brièvement de se dégager de notre étreinte mais elle comprit vite que c’était peine perdue. Il faut dire aussi que je ne demeurais pas inactif. J’étais à genoux derrière elle et je m’étais tellement avancé que le bout de ma bite frottait contre ses fesses. Elle ne pouvait plus ignorer qu’un homme se trouvait dans son dos. J’étais très excité et je me mis immédiatement à faire glisser mon gland sur son petit cul, juste dans sa raie. Elle réagissait mieux que je ne l’espérais et commençait à se trémousser, comme pour chercher un meilleur contact avec mon sexe. Quand j’ai été certain qu’elle ne se rebellerait pas, j’ai pris le risque de lâcher une de ses hanches et j’ai pris ma verge en main. Ainsi je pouvais mieux la faire coulisser dans son sillon soyeux.
Sous l’effet de la surprise elle s’était interrompue un moment de bouffer la moule de sa partenaire. Mais elle s’y était remise bien vite e j’entendais à nouveau les clapotis mouillés que faisait sa langue dans le trou juteux de l’infirmière, ainsi que les gémissements de plaisir de cette dernière. Tout se déroulait pour le mieux entre nous. Il était temps que je la prenne. J’ai abaissé la pointe de mon chibre entre ses cuisses. Elle a tout de suite relevé et cambré sa croupe en augmentant l’écartement de ses genoux. J’ai tendu le ventre en avant et je me suis insinué dans son entrejambe. Mon nœud est allé taper contre son fruit défendu, recouvert d’une fine toison. Elle était déjà toute mouillée. Avant de la pénétrer avec mon engin, je lui passai deux doigts dans la fente. Ses lèvres m’avalèrent presque l’index au passage. Elle était chaude et prête à prendre ma pine. Je l’ai pénétrée d’un coup sec et mon ventre est allé se caler contre ses petites fesses rebondies.
Je l’ai pinée en profondeur pendant quelques minutes. Elle semblait avoir de plus en plus de mal à sucer le con de sa copine. Celle-ci ne tarda pourtant pas à jouir. Ses cris de bonheur enclenchèrent une réaction en chaîne qui me contraignit à me vider puissamment dans les reins de l’aide-soignante. La petite jeune ne pouvait pas résister aux contractions de mon zob. Elle s’écroula sur le sol, jouissant et geignant sans retenue.
Quand je suis sorti de son petit sexe étroit, je suis allé me mettre au-dessus d’elle et, prêt à toutes les audaces, je lui ai présenté mon gland baveux devant la bouche. Après tout, ne venait-elle pas de boire longuement le jus d’une gouine ? Elle pouvait bien goûter le mélange de sperme et de sa propre mouille qui restait au bout de ma pine. Comme je l’espérais, elle ouvrit presque illico les lèvres pour me prendre. Elle savait y faire et ne laissa pas un centimètre carré de mon sexe inviolé. Sa langue furetait partout, elle paraissait se délecter de la crème qui maculait mon manche et mon nœud.
Pendant ce temps, l’infirmière est venu se mettre entre ses cuisses et lui a renvoyé l’ascenseur. Elle lui mangeait le con avec gourmandise. J’ai eu l’idée de former un triangle à même le sol. Couchés sur le côté, nous nous sommes donnés du plaisir avec nos bouches. J’ai fourré la mienne contre la chatte encore juteuse de l’infirmière et je lui ai fouillé tant l’intérieur que l’extérieur de son trou. Plus tard, je lui ai aussi enfilé deux doigts dedans tout en suçant son gros clito sensible. Nous nous sommes sucés et léchés mutuellement comme ça pendant plusieurs minutes mais la tension était vraiment trop forte pour que ça dure longtemps. Quand les deux femmes ont joui, j’ai tenu encore quelques secondes puis je me suis vidé dans la bouche de la jeune aide-soignante qui s’est montrée incroyablement salope en avalant jusqu’à la dernière goutte de mon foutre.
Si cela n’avait tenu qu’à moi, j’aurai bien remis ça encore une fois, mais les deux femmes en ont décidé autrement car elles pensaient avoir déjà largement exagéré et leurs obligations professionnelles les attendaient. Par contre, elles m’ont chaudement invité à revenir les voir le plus souvent possible. Je ne m’en suis pas privé. A chaque fois que mon travail m’emmenait dans cet hôpital je m’arrangeais pour leur rendre une petite visite bien agréable. Nous avons vécu des moments très forts, tous les trois, mais aussi à quatre quand il leur prenait l’envie d’inviter une copine à se joindre à nous.
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