Fred, visiteur médical pervers – 8

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J’ai pris définitivement mes nouvelles responsabilités au bout de quinze jours, le temps que la passation de pouvoir avec mon prédécesseur, qui partait à la retraite et que je connaissais bien, puisse se faire. Je piaffais d’impatience et j’étais vraiment très heureux de cette évolution inattendue et inespérée de ma carrière. Jusque-là, j’avais l’impression de m’être plus investi dans mon épanouissement sexuel au travail que dans la réalisation d’objectifs commerciaux insurmontables. Quelque part, je me demandais si je méritais vraiment cette promotion. Je trouvais mon boulot quotidien si agréable que je pensais n’avoir aucun mérite.

J’ai vite fait taire mes scrupules et j’ai décidé de m’investir à fond dans mon nouveau poste, à tous les points de vue. J’étais tout de même un peu motivé par l’appât du gain et les promesses qui m’avaient été faites en la matière m’avaient parues très alléchantes. Raison de plus pour faire de mon mieux et prouver immédiatement à mes supérieurs qu’ils avaient bien fait de placer leur confiance en moi. Je m’interrogeais cependant sur la meilleure façon de continuer à joindre l’utile a l’agréable. Il était évident que je rencontrerai moins de femmes esseulées ou en manque de sexe au cours de mes journées.

La suite des évènements se chargea de me détromper. En fait, j’avais en charge un vaste secteur qui recouvrait cinq départements assez densément peuplés. Le réseau de visiteurs médicaux que j’étais chargé de superviser était déjà conséquent. Pour mes débuts de cadre commercial, on m’avait affecté l’un des quatre plus gros secteurs de l’hexagone. J’étais flatté de tant de considération. En ma qualité de directeur, j’avais pour mission de participer au recrutement des nouveaux visiteurs et à leur formation dans une certaine mesure, mais aussi de rencontrer certains des plus gros prescripteurs ou acheteurs de médicaments de mon secteur. J’ai mis quelques semaines à prendre mes marques. Pendant ce temps, j’ai mis mes pulsions un peu de côtés, mais bien vite, mes vieux démons sont revenus au galop. Ca a commencé avec ma secrétaire, une jeune blonde fraîchement émoulue de l’école que je n’ai guère tardé à mettre dans mon lit ou, plutôt, sous mon bureau.

Elle avait tout juste vingt-deux et c’était son premier emploi, qu’elle occupait depuis deux mois à peine. Le collègue que je remplaçais avait eu plutôt bon goût en avalisant son embauche. Elle était assez petite mais bien foutue. Je vous ai déjà dit que le physique de mes conquêtes m’importait finalement assez peu, mais je ne suis pas fou non plus. Je sais apprécier une jolie fille. J’aimais bien ses seins, assez volumineux pour sa taille et son petit cul rond qu’elle mettait bien en valeur dans ses pantalons trop serrés. Mais le mieux, c’était qu’il s’agissait d’une vraie obsédée. Ce n’est pas pour rien qu’elle est devenue ma femme quelques années plus tard, malgré le fait qu’elle connaisse exactement mes besoins physiques et les extrémités auxquelles ils me portent. De toute façon, elle partage tout à fait ma façon de voir et, comme elle est bisexuelle, elle en profite plus souvent qu’à son tour.

Bon, à cette époque nous n’en étions pas là. Un soir, alors qu’une journée particulièrement éprouvante se terminait, elle est venue me voir dans mon bureau en me proposant une tasse de thé. Pendant que je buvais, elle s’est glissée derrière moi et elle a commencé à me masser les épaules. D’habitude, je préfère mener la danse avec les femmes, mais là, je me suis laissé faire sans rien dire. Ca faisait déjà quelques jours que je reluquais son petit cul quand elle passait devant moi en me demandant comment j’allai bien pouvoir la tirer sans prendre le risque de me griller professionnellement. J’avais tort de m’inquiéter. Je lui ai laissé l’initiative et c’était très bien comme ça. Elle a fait pivoter mon fauteuil de direction en cuir et s’est mise à genoux devant moi. Elle a sorti mon sexe de mes vêtements sans rien dire et elle l’a fait durcir entre ses doigts assez longtemps. Elle me regardait de temps en temps avec ses yeux de salope en me souriant, mais sans jamais arrêter de me masturber. Finalement, après quelques minutes où elle s’est contentée de me branler lentement, elle a ouvert sa bouche pour commencer à me sucer. Elle était très douée pour son jeune âge et je savourais vraiment la pipe qu’elle me faisait. Ses lèvres étaient bien pleines, humides et chaudes, comme je les aime. Sa langue fureteuse explorait tous les coins de mon appareil génital, me léchant les boules, me lapant le gland avec gourmandise. Je lui ai juté sur le visage et elle n’a pas semblé le moins du monde choquée par cette éjaculation faciale incontrôlée. Au contraire, elle tirait la langue pour ramasser le sperme qui lui coulait des joues. C’est là que j’ai compris que j’avais à faire à une vraie perverse et pas seulement à une assistante commerciale qui cherchait à faire plaisir à son patron. Ca m’a donné envie de remettre ça tout de suite. Je l’ai d’abord invité à se relever et à retirer son pantalon ainsi que son petit slip déjà bon à essorer. Nous nous sommes retrouvés à poil tous les deux en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Je lui ai fourré la chatte avec mes doigts pendant qu’elle faisait le nécessaire pour me redonner de la vigueur. Ca n’a pas été bien long à revenir. Quand j’ai été prêt, je l’ai fait allonger sur mon bureau et j’ai soulevé ses jambes pour les mettre sur mes épaules. J’étais debout devant son ventre et j’ai introduit mon sexe dans son petit vagin blond avec une relative douceur, savourant la longue pénétration de ce jeune con à sa juste valeur. Nous sommes devenus amants ce soir-là et nous le sommes encore aujourd’hui. En effet, bien que marié avec elle pour des raisons pratiques, je la considère plus comme une maîtresse que comme une simple épouse.

Dès le début, j’ai tenu à lui faire savoir que je ne supporterai pas une relation exclusive. Notre couple est basé sur cette idée que nous pouvons nous donner à d’autres personnes sans limite. Elle était parfaitement en accord avec moi sur ce point et m’avoua qu’elle aurait trouvé très ennuyeux qu’il en aille autrement. J’étais vraiment heureux d’être tombé sur un authentique vicieuse et je résolus rapidement de lui faire partager au maximum mes expériences sexuelles. Elle est bien vite devenue plus une véritable assistante qu’une secrétaire.

A mon poste, j’avais aussi à gérer les réclamations qui pouvaient provenir de nos clients ou de nos prescripteurs. Un jour, j’ai eu la visite d’une chirurgienne, chef de service dans un CHU de mon secteur. Elle était très remontée contre l’un de mes visiteurs médicaux qui lui avait, semble-t-il manqué de respect lors d’un entretien qui s’était mal passé. D’ordinaire, mon charme naturel et mon sens de la diplomatie opèrent avec ce genre de personnes et je parviens assez rapidement à désamorcer la crise. Ca se termine généralement avec un petit cadeau autour d’un verre et on n’en parle plus. Mais là, j’avais l’impression que plus j’essayais d’arrondir les angles, plus le ressentiment de la femme médecin augmentait. Elle semblait vraiment en colère. Cette affaire était en train de prendre des proportions assez démesurées quand un éclair traversa mon esprit. Je venais de comprendre ce qui n’allait pas. Cette nana là n’était pas du tout réceptive à mon charme car elle était lesbienne. Je suis sorti de la pièce sous un prétexte fallacieux et j’en ai profité pour aller dire deux mots à ma future femme. Quand elle est entrée dans mon bureau cinq minutes plus tard, la discussion était dans une impasse.

Je l’ai présentée à la doctoresse comme étant mon assistante et je lui ai dit qu’elle allait essayer de régler son problème pendant que je m’absentais deux minutes. Je suis sorti pour me détendre et, quand je suis revenu un peu plus tard, il n’y avait plus d’éclats de voix dans mon bureau. La porte était fermée de l’intérieur mais j’avais ma clef sur moi. Je l’ai introduite dans la serrure et je l’ai tournée délicatement. Puis, j’ai poussé doucement la porte et j’ai vu ma subordonnée en train de se gouiner avec la femme. Elles étaient debout toutes les deux dans un coin de la pièce. Mon assistante, plus petite que sa compagne lui suçait les tétons et avait enfilé une main sous sa jupe. Ses mouvements ne laissaient planer aucun doute sur ce qu’elle était en train de lui faire. La chirurgienne avait rejeté sa tête en arrière, peut-être par honte, et ses doigts titillaient les gros nichons de la petite blonde. Celle-ci a fini par la pousser vers le bureau où elle l’a invitée à s’asseoir avant d’aller fourrer sa tête sous la jupe. Elle s’est mise à lui lécher la foune sans pudeur. C’était la première fois qu’elle me dévoilait ses talents de gouine, même si elle m’avait avoué depuis quelque temps déjà qu’elle était bisexuelle.

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