Fred, visiteur médical pervers – 9
Je les ai regardées sans intervenir. J’étais décidé à laisser mon assistante aller au bout de la manœuvre et régler à sa manière le problème qui se posait avant son intervention. Je n’ai quand même pas poussé mon esprit d’abnégation jusqu’à refermer la porte. Le spectacle que les deux gouines me donnaient méritait que je m’y intéresse. Je suis donc resté caché pendant tout le temps qu’il dura.
J’ai regardé notre visiteuse se faire bouffer la moule pendant de longues minutes et j’ai apprécié quand ma secrétaire est montée à son tour sur le bureau pour lui donner sa chatte à lécher. Plus tard, j’ai même vu les doigts de la chirurgienne s’enfiler dans le trou mouillé de la blonde et se mettre à coulisser entre ses grandes lèvres. Je ne voyais pas très bien de l’autre côté, mais j’imaginais sans peine qu’il devait s’y passer à peu près la même chose. Je suis demeuré dans ma cachette jusqu’à la fin, quand les deux femmes ont joui bruyamment l’une sur l’autre. Ensuite, j’ai pris mon manteau dans le placard de la salle d’attente de mon bureau et je suis parti discrètement, sans demander mon reste, laissant aux deux femmes le soin de conclure cet entretien un peu particulier comme elles l’entendaient. Quand je suis revenu le lendemain matin, j’ai trouvé mon assistante épanouie et contente de m’annoncer que tout était réglé. Je lui ai avoué que j’avais observé ses ébats avec la doctoresse jusqu’à leur terme. Elle ne m’en tint pas rigueur, bien au contraire. Pour la remercier, je l’ai invitée à dîner et c’est ce soir-là que notre collaboration a vraiment débuté.
Mylène, c’était son prénom, s’est révélée être une collaboratrice hors pair. J’étais vraiment heureux d’être tombé sur elle. Nous étions d’accord sur tout. Elle aimait autant le sexe que moi et nous avons décidé de nous épauler mutuellement dans la quête du plaisir. Nous sommes tout de même convenus que le travail était important et qu’il était indispensable de nous montrer irréprochables professionnellement. J’en ai profité pour l’inviter à se joindre à moi lors d’une visite que je devais rendre aux nouveaux stagiaires qui se trouvaient en formation résidentielle à l’hôtel. Je devais y intervenir pendant trois jours, en m’adressant au groupe mais aussi lors d’entretiens individuels. Je me souvenais avec émotion de mes propres débuts dans la profession et de l’ambiance un peu spéciale qui régnait dans ce genre de rencontres. J’étais certain de trouver parmi les jeunes embauchées de quoi satisfaire mes besoins, mais aussi ceux de Mylène. La suite des évènements me donna raison. Nous fîmes nos bagages chacun de notre côté. J’étais excité par l’aventure.
Nous avons passé trois jours de rêve. J’avais réussi à obtenir deux chambres contiguës qui pouvaient former une petite suite quand on ouvrait la porte à double battant qui les séparaient. Mylène occupait l’une d’entre elle et moi l’autre. C’est là que je recevais les stagiaires pour les entretiens individualisés. J’en ai sautées cinq en trois jours, certaines plusieurs fois. La fille la plus intéressante était une grande rouquine un peu gauche et bien en chair sans être grosse. Une de ces rousses à la peau laiteuse et aux formes tout en courbe qui, quand on la regarde bien, déclenche immanquablement une irrépressible envie de baiser, un chef d’œuvre de la nature, fait pour exciter les hommes.
Elle était un peu effondrée quand je l’ai reçue dans mon bureau improvisé, dès les premières heures de mon passage à l’hôtel. Les formateurs s’étaient montrés impitoyable lorsqu’il avait été temps pour elle de passer devant la caméra pour simuler son premier entretien avec un médecin. Elle avait fini par quitter la salle pour aller cacher ses pleurs. Je l’ai rattrapée dans le couloir et invitée à venir me suivre pour discuter de ses lacunes et du meilleur moyen d’y remédier. En fait, c’était une fille qui manquait un peu de confiance en elle mais qui, en dehors de ça, avait tout pour réussir. Les jolies filles qui savent bien s’exprimer sont souvent nos meilleures vendeuses. Les médecins aiment qu’on leur envoie de belles femmes agréables à regarder, ça les valorise.
Je me suis montré gentil et attentionné avec elle puis je lui ai fait comprendre que nous pourrions nous entendre à merveille si elle le voulait bien et qu’elle aurait tout à y gagner professionnellement. J’ai compris que c’était une fille qui manquait d’attention et d’amour. Je lui ai donné ce qu’il lui fallait et quand j’ai commencé à lui caresser en même temps les cuisses et les seins, elle n’a rien osé dire. Je savais que Mylène était derrière la porte et qu’elle attendait le bon moment pour intervenir. Lorsqu’elle est entrée, elle a joué la fille outrée et s’en est prise à la jeune stagiaire, l’accusant de chercher à me corrompre. J’ai joué le jeu et je l’ai calmée en lui expliquant que la rouquine avait besoin de sexe pour se détendre. Puis j’ai recommencé à tâter les beaux nichons bien ronds de cette dernière. Elle ne savait plus où se foutre mais je voyais bien qu’elle n’avait pas envie de nous quitter. Elle avait d’ailleurs ouvert ses cuisses dès que ma main s’était aventurée sur ses jambes. Je crois qu’elle était vraiment en manque de baise et c’est ce qui m’a conduit à pousser mon avantage.
Je pense qu’elle n’avait encore jamais fait l’amour. Elle était un peu maladroite et très passive au début. Pourtant, elle recelait un potentiel intéressant qu’elle a exprimé pleinement par la suite. Elle ne savait pas comment réagir face à me caresses et à celles de Mylène qui s’était jointe à nous. Je me suis concentré sur sa chatte. Elle était assise sur un fauteuil genre » Bergère » et sa jupe était remontée sur son petit bidon. D’une main, je lui frottais la vulve à travers l’étoffe de son slip qui commençait à s’humidifier. De l’autre, je malaxais nerveusement ses cuisses. Mylène était passée derrière elle et lui caressait les seins. Elle avait glissé ses mains sous son chemisier. Chacune d’entre elles s’occupait d’un des mamelons. Je pouvais la regarder faire juste sous mes yeux. La stagiaire avait fermé les siens et renversé la tête sur le haut du dossier, comme dans une ultime et dérisoire tentative de s’isoler de son propre corps, certainement un peu honteuse de se laisser si facilement utiliser.
Pourtant tout la trahissait dans ce corps dont elle refusait la soumission. Le jus glaireux qui s’écoulait de son trou entrouvert et venait s’épancher sur son slip, les pointes dressées de ses mamelles qui réagissaient aux caresses appuyées de Mylène, même le souffle court qui s’exhalait de ses lèvres. Son ventre venait à la rencontre de mes doigts qui s’infiltraient sous sa culotte de jeune fille sage. Je passai mon index dans la touffe de poils qui recouvrait son sexe. Sa toison était détrempée. Je poussai un peu mon doigt en avant et le fit glisser le long de sa fente. Au passage, j’en profitai pour pincer ses grandes lèvres gonflées. Je cherchai aussi à toucher son clitoris et constatai avec plaisir que celui-ci était déjà bien gros et dur.
J’ai fini par lui entrer mon doigt dans la chatte. Elle a poussé un petit cri, vite étouffé par la bouche que Mylène venait de lui coller sur les lèvres. Ma future femme embrassait la stagiaire goulûment et ça m’échauffait les sens. J’ai branlé la rousse pendant quelques temps, mais je savais déjà qu’il allait falloir que je la prenne plus virilement. De ma main libre, j’ai ouvert mon pantalon puis je l’ai fait descendre sur mes talons, suivi par mon slip. J’ai soulevé les pieds pour me dégager de mes vêtements et je suis revenu me mettre entre les cuisses de la fille. Personne ne m’avait touché la bite et pourtant je bandais comme un cerf. Je n’ai eu aucun mal à fourrer ma queue dans le ventre de notre victime après lui avoir retiré sa culotte. Elle a juste eu un léger mouvement involontaire de recul mais Mylène s’est chargée de la retenir au fond de son siège et de la calmer avec ses caresses de gouine.
Je l’ai pinée comme un fou durant de longues minutes. Elle était relativement passive au début mais sur la fin, elle a quand même trouvé le moyen de nouer ses jambes derrière mon dos, juste au-dessus de mes fesses. Son corps était solidaire du mien et à chaque aller et retour de ma verge en elle, elle glissait sur son siège. Malgré les baisers de Mylène, ses gémissements emplissaient la pièce. J’avais tendu une main vers ma complice et je lui branlais la chatte. J’ai été surpris de sentir les doigts de la jeune rouquine m’y rejoindre au bout d’un moment. Je lui ai fait un peu de place. Cette salope était peut-être vierge, mais elle s’était sans doute touchée la moule plus d’une fois toute seule si j’en jugeais à la manière dont elle masturbait ma blonde assistante. Nous avons joui comme ça tous les trois, dans l’espace restreint que nous offrait le fauteuil.
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Fred, visiteur médical pervers – 6

