Une soirée d’adieu animée
Ça y est, c’est déjà la fin des vacances ! Même si je ne vous ai pas tout raconté, vous avez compris que celles-ci n’ont pas été de tout repos, sexuellement s’entend. Il faut dire que ma rencontre inopinée avec Karine lors du voyage aller à fait beaucoup pour notre épanouissement sur ce point. Ni David, ni moi ne regrettons d’avoir invité la jeune bisexuelle à partager nos vacances et notre lit. D’autres vacanciers et vacancières pourraient en dire autant. Par exemple ceux qui ont terminé avec nous la soirée d’adieu organisée par l’équipe d’animation du club.
Le début de cette soirée s’était déroulé comme à l’habitude. Un disc-jockey, une sono, un bon stock de disques et les éternelles figures obligées : danse des canards, lambada, quart d’heure américain, j’en passe et des meilleurs. La fin fût moins traditionnelle.
J’avais remarqué dès le commencement de la soirée qu’un petit groupe semblait intéressé par notre trio. Au centre de la troupe, la blonde Efke paradait. Depuis deux jours, nous savions tous les trois combien elle aimait le sexe. Le spectacle qu’elle nous avait donné à son insu sur la plage naturiste ne laissait planer aucun doute sur ce point. David m’avait confié son attirance pour la Suédoise, tout comme Karine d’ailleurs. J’avoue que, moi aussi, j’avais été troublée par la folle sensualité qui s’échappait de cette femme. Ce soir, elle paraissait particulièrement s’intéresser au triangle que nous formions. Il semblait en aller de même pour la petite cour masculine qui l’entourait.
Peu avant la fin du bal, vers deux heures du matin, je décidai de prendre les choses en main. Il ne restait plus grand monde dans la salle. Les vacanciers sur le départ étaient déjà partis se coucher pour la plupart. En dehors de nous et du groupe d’Efke, il restait quelques animateurs du club, une barmaid et le disc-jockey. J’échangeais quelques mots avec celui-ci et, à ma demande, il lança une dernière série de slow. Immédiatement, je me dirigeais vers la blonde et, sans aucune appréhension, tant j’étais certaine de sa réponse, l’invitais à danser. Bien sûr, elle accepta. Nous voila donc lancées dans un pas de deux langoureux. Je profitais de cet instant pour lui faire comprendre combien je la désirais. Je me frottais à elle, cherchant le contact de sa cuisse avec mon ventre. Je sentais ses mains dans mon dos, au creux de mes reins, puis sur mes fesses. Levant les yeux, je rencontrai son regard concupiscent qui me dominait. Elle se pencha vers moi et nos langues se mêlèrent. J’avais donné le signal et autour de nous celui-ci me semblait avoir été bien reçu.
Déjà, les hommes qui accompagnaient ma partenaire s’étaient approchés de Karine. Celle-ci, peu farouche, n’attendait que cela. D’un geste, elle les invita à la rejoindre sur un fauteuil bas. Tournant toujours sur la piste, je la vis relever sa robe, écarter ses cuisses, pour accueillir entre ses jambes le visage du beau brun qu’elle avait sucé sur la plage. À l’autre bout de la piste, après un moment de flottement, la barmaid semblait vouloir se joindre à l’orgie. Elle avait abandonné ses bouteilles et ses verres pour rejoindre David qui n’en espérait pas tant.
Efke me poussait maintenant vers le coin de la salle, juste à côté de Karine. Je me retrouvais rapidement dans la même position que mon amie, la vulve largement offerte au regard du public. Du moins jusqu’à ce que la Suédoise se place entre mes cuisses. La cochonne avait décidé de me lécher la chatte. Cette idée n’était pas pour me déplaire, bien au contraire. Je manifestais mon accord en saisissant sa tête pour l’attirer vers mon abricot. Quand sa langue pointue passa tout au long de mes lèvres, elles étaient déjà détrempées par le désir. J’étais tellement excitée que j’ouvris la bouche sans réfléchir quand l’un des hommes me présenta sa queue à sucer. Je reçus son sexe entre mes lèvres avec délectation. Pour parachever le tableau, je me saisis de deux grosses bites qui passaient par-là et commençai à les branler.
Tout autour de moi, ce n’était que râles et gémissements. La salle entière résonnait du plaisir des hommes et des femmes qui l’occupaient.
A ma gauche, je pouvais voir David qui enfilait la barmaid, penchée sur le comptoir. Une autre fille du club (à moins que ce ne soit un gars ?) semblait lui sucer le cul par derrière. Je sais combien il apprécie cette caresse particulière et j’étais heureuse pour lui. Il bourrait la serveuse avec conviction.
A ma droite, Karine était comblée par deux hommes qui lui perforaient les trous. Elle aurait tant voulu être à la place d’Efke sur la plage l’autre jour que j’étais bien contente pour elle aussi. Elle avait juste un peu de mal à conserver dans sa bouche le pénis gonflé du DJ.
La Suédoise me suçait la foune avec art. Sa langue amusait mon clitoris. Je lançais mon bouton vers elle pour qu’elle me le tète toujours mieux. Dans la pénombre, je la vis qui se saisissait d’un double-gode de bonne taille dans son sac. Moi aussi, j’allais connaître le plaisir d’être entièrement remplie. Quand elle m’aura bien préparée, j’accueillerais sans dommages les bites de ces messieurs.
Je ne me souviens plus beaucoup de la suite. Je me rappelle avoir été prise à mon tour en sandwich, mais je ne saurai pas dire par qui exactement. Je sais que des glands masculins ont remplacé dans mon ventre les jouets d’Efke, mais je ne saurai pas non plus dire combien. Je n’étais plus qu’un sac à foutre à la fin de la nuit.
