Un contrat de travail un peu particulier
Je suis un homme marié, plutôt joli garçon d’après les filles dont le regard en dit long. Je me trouvais au chômage depuis un peu plus de 6 mois quand j’ai postulé pour un emploi dans les bureaux d’une grosse entreprise qui venait d’ouvrir une nouvelle usine à quelques kilomètres de chez moi. Après une période d’essai d’un mois on me proposa se signer un contrat à durée indéterminée, ce que je m’empressai de faire car le boulot était intéressant et relativement bien payé. Je dois reconnaître que je n’avais pas lu tout le contrat avant de le signer. Je devais avoir comme supérieur direct une femme à peu prés de mon âge, c’est-à-dire la quarantaine. Elle dépendait directement du patron de la boite, c’était son bras droit.
Quelques semaines après avoir signé mon tout nouveau contrat, on était vendredi en fin de journée, bientôt le week-end, ma responsable me demanda de me présenter dans son bureau. Arrivé sur place, un peu fébrile je l’entendis me dire qu’elle espérait que j’avais bien lu le contrat avant d’accepter de le signer car le directeur lui avait demandé de me faire passer certaines épreuves. J’étais intrigué. Elle me fit alors voir un exemplaire du document que j’avais signé. Un paragraphe y avait été surligné dans lequel il était stipulé que je devais une entière obéissance à mes supérieurs sans quoi je serai licencié sans préavis pour faute grave, sans indemnité ni droit aux allocations chômage. Dans la foulé, voilà ce qu’elle me demanda de faire :
- Déshabille-toi, je veux te voir complètement nu !
- Mais, ça ne va pas, il n’en est pas question.
- A poil ! Sinon, tu as lu, licenciement pour faute grave, tu sais ce que ça veut dire ?
- Oui !
- Alors dépêche-toi de retirer tes fringues !
J’étais atterré mais je n’avais pas vraiment le choix. Je ne voulais pas me retrouver au chômage. Penaud, j‘ai commencé à me déshabiller. Une fois entièrement nu, Isabelle (c’est le prénom de ma chef) s’est mise à tourner autour de moi en me caressant les fesses, mon torse et mon sexe. Au bout de quelques caresses sur mon cul nu, sa main est descendue entre mes deux globes pour venir toucher mon anus. Elle tenta d’introduire un de ses doigts dans mon cul. J’essayai d’échapper à cet intrus mais je reçus aussitôt une violente claque sur le derrière qui me fit comprendre que je devais me laisser faire. Je la laissai donc me dilater tranquillement l’anus. C’était plutôt agréable en fin de compte, presque plus que lorsque je le faisais moi-même en me masturbant. Isabelle parvint tant bien que mal à enfiler son index puis un deuxième et un troisième doigt dans mon fion. Inutile de préciser que je commençais à prendre du plaisir et à bander en subissant ce traitement. Je n’étais plus du tout sûr de vouloir me rebeller. A vrai dire, j’étais même carrément persuadé du contraire quand la porte du bureau s’ouvrit pour laisser entrer le directeur de l’entreprise qui n’y alla pas par quatre chemins et me dit tout de go :
- A chaque fois qu’une nouvelle secrétaire est embauchée, je lui fais voir comme je peux être un patron très bien intentionné en la faisant monter au 7ème ciel et ce n’est pas parce que tu es un homme que tu échapperas à la règle. En plus, ça tombe bien, depuis un petit moment j’ai très envie de connaître l’effet que cela produit quand on encule un mec.
- Non ! Mais ça ne va pas ? Je ne suis pas pédé et je refuse de me faire sodomiser.
- Mais tu n’as pas le choix. Soit tu acceptes et tu verras que je saurai me montrer reconnaissant, soit tu es viré et tu perds tout. D’ailleurs je crois que tu prenais déjà un peu de plaisir avec les doigts d’Isabelle dans ton fion. Qu’est ce que ça va être quant tu prendras ma queue ?
En réalité, j’avais commencé à débander. Mais je n’avais pas envie de me retrouver au chômage encore une fois. Ma femme et mes enfants auraient eu du mal à l’accepter. Et puis, la situation m’excitait tout de même pas mal. Je consentis à me laisser faire. Le directeur, rassuré, sorti son gros sexe à moitié raide et Isabelle s’agenouilla pour lui faire une pipe afin de mieux le faire bander encore. Il fallait qu’il soit dur pour me prendre. Ca m’échauffait de la voir pomper le gland juteux du patron et je sentais ma bite qui reprenait peu à peu de la vigueur.
Quand celle du boss fut bien ferme dans la bouche d’Isabelle, elle la laissa partir, un peu à regret et l’homme vint se placer derrière moi pour me prendre le cul. Isabelle me caressait la verge doucement, passant son pouce vicieusement sur mon gland qui forcissait. Au bout d’un petit moment, elle commença à me sucer le chibre. Je bandais de plus en plus fort.
Le patron était maintenant entré dans mon cul. Ca s’était mieux passé que je ne pensais. Mon trou du cul avait avalé sans coup férir le gros nœud puis la tige de son sexe et ses couilles s’étaient mises à battre contre mes fesses au rythme lancinant des mouvements de son bassin. J’entendais son souffle rauque dans mon dos. Il se retira un instant de mon fondement, me claqua le valseur à plusieurs reprises avant de me pénétrer à nouveau, encore plus facilement que la première fois. Il accéléra la cadence et Isabelle en fit autant de son côté. La salope se masturbait, la main dans le slip et les cuisses écartées devant moi, tout en me pompant le dard avec énergie. J’ai fini par jouir quand le directeur se lâcha dans mes intestins. Isabelle se montra vorace, avalant goulûment jusqu’à la dernière goutte de mon foutre chaud et épais. J’avais l’impression de ne jamais avoir joui si fort ni si longtemps.
Nous avons repris lentement nos esprits le uns et les autres. Le patron est ressorti du bureau sans dire un mot mais avec un large sourire au coin des lèvres. Je m’approchai d’Isabelle et commençai à la caresser à mon tour. Je voyais bien qu’elle en voulait encore, autant que moi. J’ai entrepris de la déculotter pour lui lécher la foune et lui donner du plaisir. Elle ne mit pas longtemps à jouir, gémissant comme une dingue dans son bureau.
Quand je suis rentré chez moi, ma femme a tout de suite compris que quelque chose ne tournait pas rond lorsqu’elle a vu la tête que je faisais. Devant ses interrogations, je n’ai pas pu tenir bien longtemps. Je lui ai expliqué dans les moindres détails le déroulement de ma fin d’après-midi. Elle semblait hésitante en écoutant mon récit. Quand j’ai eu fini, je lui ai demandé de me pardonner et dit que je l’aimais très fort. Après quelques instants de réflexion, elle m’a demandé de me déshabiller et de lui faire l’amour immédiatement.

25 juillet 2008 à 4:33
D’accord il s’est fait enculer. Il a baiser sa chef. Il a baiser son épouse.La suite: inviter ses deux chefs à la maison pour une partouze à 4 et sa femme pourra profiter du spectacle.