Déborah, jeune pute prise en double
Si j’avais organisé cet épisode avec Déborah, c’était surtout parce que je me rendais compte qu’elle devenait de plus en plus chaude au fil du temps. Evidemment, c’était ce que je recherchais en me liant avec elle, mais cela comportait néanmoins un risque. La jeune héritière exprimait des besoins grandissants en matière de sexe et cela me convenait parfaitement puisqu’elle était toujours prête à me satisfaire. Je n’avais pas à insister pour qu’elle m’offre sa chatte ou son cul à prendre.
Au contraire, elle venait même très fréquemment me solliciter pour que je la remplisse. Non, ce qui commençait à m’inquiéter un peu, c’était plutôt que ses pulsions deviennent trop violentes pour que je puisse les assouvir tout seul et que, par ce fait, elle trouve nécessaire d’aller chercher ailleurs ce que je ne pouvais pas lui donner en quantité suffisante. Ne vous méprenez pas ! Je voulais bien la partager, mais pas avec des inconnus dont je ne saurai rien, en mon absence. C’est la raison pour laquelle j’avais décidé de lui faire rencontrer Clairette qui l’avait si adroitement initiée aux plaisirs saphiques. Mais je ne voulais pas m’arrêter en si bon chemin.
J’ai donc fait le nécessaire pour que Déborah soit comblée et, en même temps, pour que son plaisir contribue au mien. Je lui expliquai qu’elle pourrait recevoir les personnes des deux sexes que je choisirai pour elle mais qu’elle devrait se montrer raisonnable au-dehors et, en aucun cas, faire l’amour avec un autre que moi en mon absence. Elle acquiesça et je décidai de lui faire confiance. Je savais cependant qu’il ne faudrait pas que j’attende trop longtemps avant de lui donner de quoi satisfaire ses instincts les plus bas. J’ai repensé alors au camionneur qui nous avait surpris lors de notre récent déplacement, tandis qu’elle se doigtait dans la voiture. S’il était vain et illusoire d’espérer retrouver celui-ci en particulier, il me semblait possible de réitérer la chose avec un autre routier. Après tout, ces hommes qui passent tellement de temps sur la route doivent aussi avoir des envies à satisfaire !
J’ai profité d’un nouveau déplacement avec Déborah pour lui demander expressément de se caresser ” comme l’autre fois “. Elle s’est exécutée sans se faire prier. Elle avait tellement le feu au cul qu’elle se branlait tous les jours. Il était temps que je lui donne ce que son corps méritait. Nous avons roulé une bonne heure avant de trouver celui qui devait y contribuer. Finalement, c’est un routier polonais qui nous a fait comprendre qu’il avait remarqué le petit manège de Déborah. Il faut dire que j’avais fait le nécessaire pour demeurer assez longtemps à hauteur de sa cabine pendant que je le doublais. Ma jeune compagne avait monté l’un de ses pieds sur le tableau de bord et il pouvait difficilement ignorer qu’elle était en train de se fourrer deux doigts dans la fente tout en se massant les nichons. Quand j’ai vu qu’il était hameçonné et visiblement intéressé, je me suis mis devant son bahut et j’ai lentement freiné en allumant mes feux de détresse. Nous nous sommes enfin arrêtés tous les deux sur le bord de la route dés que ça a été possible. Je suis rentré dans un chemin de terre pour aller garer mon véhicule un peu à l’écart de la chaussée, derrière un bosquet. J’ai dit à Déborah de ne pas bouger de la voiture et de continuer à se caresser la chatte en m’attendant. Elle était si excitée qu’elle n’a rien trouvé à y redire. Lorsque je suis revenu avec le chauffeur, elle s’était mise à genoux et se fouillait le vagin à pleine main.
J’ai ouvert la porte et j’ai montré au type qu’il pouvait lui donner sa queue à sucer. Il ne parlait pas français mais il a très bien compris ce que mes gestes voulaient lui dire. Il a sorti sa bite de son pantalon et Déborah a commencé à le sucer. La verge du Polonais a vite pris de l’ampleur dans la bouche de ma petite pute, je le voyais à ses joues de plus en plus déformées par l’engin qu’elle tétait. J’ai indiqué au gars qu’il pouvait prendre appui sur le capot de la voiture et il est allé y poser ses fesses, entraînant derrière lui Déborah à quatre pattes qui ne voulait pas lâcher son chibre. Quand le couple a été en place, je me suis agenouillé derrière ma maîtresse et je me suis mis à la caresser entre les jambes. Elle était évidemment toute trempée et son jus de jeune vicieuse coulait sur ses cuisses.
Je l’ai prise par derrière juste après, tandis qu’elle pompait le dard du type qui lui tenait la tête fermement à deux mains. Je me suis d’abord enfoncé dans sa chatte mais j’ai bientôt voulu me sentir plus à l’étroit. Alors je l’ai enculée. La cochonne a tout de suite comblé le vide laissé dans sa chatte par mes doigts avec sa main. J’ai même senti qu’elle me touchait le bout de la queue par l’intérieur. C’était divin et formidablement excitant. J’ai joui une première fois dans ses fesses tandis que le mec l’inondait de sperme sur les joues et le menton. Mais nous n’en sommes pas restés là. D’ailleurs, c’est Déborah qui a décidé que nous devions continuer. Elle n’en avait pas encore assez. Elle a nettoyé nos bites avec sa langue, même la mienne, qui sortait pourtant de son cul. Ca nous a fait rebander presque immédiatement. Je n’avais jamais encore récupéré aussi vite après avoir éjaculé. Il ne nous a fallu au routier et à moi que quelques minutes pour retrouver notre raideur. Nous avons pris Déborah en sandwich. Cette fois-ci, je me suis contenté de sa chatte et c’est le Polonais qui l’a enculée bien à fond. Quand il est reparti dans son camion, ma petite vicieuse était lessivée et ses jambes ne la portaient presque plus. Je l’ai ramenée à la maison toute dégoulinante de foutre et c’est moi qui l’ai lavée avant de la mettre au lit.
Un autre jour, j’ai fait venir Clairette à la maison. Pour la circonstance, j’avais demandé à Déborah d’enfiler à nouveau sa tenue d’écolière un peu salope. Ainsi, elle savait à quoi s’attendre quand mon ex-maîtresse est arrivée. Mais contrairement à ce qu’elle attendait, celle-ci ne s’est pas d’abord occupée d’elle. Elle l’a bien embrassée langoureusement en arrivant mais plutôt que d’entamer tout de suite une relation plus approfondie avec elle, c’est vers moi qu’elle s’est tournée. Je lui avais demandé de procéder de la sorte au téléphone, lorsque je l’avais invitée à nous rejoindre. Je voulais rendre Déborah folle de désir et voir comment elle réagirait en me voyant baiser une autre femme devant elle. Je n’ai pas été déçu par sa réaction.
J’ai enfilé Clairette sur le canapé du salon. Elle est venue s’asseoir sur moi, face à Déborah et en me tournant le dos. Ma jeune compagne ne pouvait pas rater le spectacle de ma queue qui coulissait dans le chat de Clairette. J’avais empoigné ses gros seins à pleines mains. Elle s’était foutue presque complètement à poil dés son arrivée, ne conservant que ses chaussures et ses bas noirs. Je la limais depuis quelques minutes seulement quand Déborah s’est décidée à se rapprocher de nous. Elle est venue en avançant sur ses mains et ses genoux pour mettre son visage entre mes cuisses. Là, elle s’est mise à me lécher les couilles et la base du manche puis, de plus en plus souvent le haut du sexe de ma maîtresse. La pression de ma pine faisait ressortir assez franchement le long clitoris de Clairette d’entre ses petites lèvres. Déborah l’a sucé et léché avec beaucoup de fougue. Au bout d’un moment, la femme mûre s’est retournée pour se mettre à califourchon sur mes jambes. Elle me grimpait littéralement dessus et je sentais qu’elle était très excitée par la situation. Elle a jeté un regard en arrière et elle a donné des ordres à Déborah :
- Vas-y maintenant, lèche-moi le cul sale gamine, tu verras, c’est aussi bon que ma chatte ! Fous-y ta langue de petite pute, bouffe-moi l’anus, suce le cul de ta vieille gouine !
J’ai entendu au bruit quelle faisait que la bouche de la jeune fille s’était mise en marche entre les fesses de Clairette. Je voyais aussi sa main qui s’agitait dans son entrejambe mais j’étais incapable de voir si elle se fourrait l’abricot ou le trou du derrière. Son autre main devait de temps à autre doigter l’anus de la commerçante car je la sentais parfois qui frottait contre mes couilles.
Nous avons fait l’amour toute la nuit, avec de petits moments de répit tout de même. Nous avons bien profité du jacuzzi et des jeux d’eau qu’il permettait. Il y en avait toujours l’un d’entre nous pour relancer la machine assez rapidement. A la fin, nous avons profité de la libido débordante de Déborah pour lui enfiler des godes spéciaux que Clairette avait emmenés avec elle. En partant, elle lui en a laissé un dans la chatte et un autre dans le cul, vibrant par intermittence, avec interdiction de le retirer pendant vingt-quatre heures. Pour s’en assurer, elle l’a fixé avec un dispositif astucieux muni d’un cadenas et elle a emporté la clef avec elle. Le lendemain, elle est revenue pour le retirer.
Maintenant Déborah est devenue complètement soumise à mes caprices, mais c’est surtout parce qu’elle y trouve beaucoup de bonheur. Je ne sais pas combien de temps cela durera mais, en tous les cas, je suis heureux d’avoir pu réaliser ce fantasme qui me tenait à cœur. J’ai beaucoup d’autres idées à mettre en pratique avec elle et je crois bien qu’elle est partante pour toutes les essayer, même si elle ne le sait pas encore. Je viendrai peut-être vous raconter la suite un jour prochain si vous en avez envie.
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