Initié par une vieille cochonne – 5

Print Friendly

- Au fait, tu as ramené ma culotte comme je te l’avais demandé en te laissant partir hier soir ? Ne t’en fais pas, je ne veux pas te la reprendre, tu peux la garder aussi longtemps que tu voudras, elle est à toi. Mais j’aimerai juste savoir si tu l’as avec toi !

J’étais gêné par le ton sur lequel elle me parlait. J’avais l’impression d’être comme un gamin qu’elle aurait pris la main dans le pot de confiture. J’avais emporté son slip avec moi, roulé en boule dans un sac en plastique que j’avais glissé tout au fond de mon sac de sport.

- Donne-la-moi, allons ! Je te la rends dans quelques secondes. Allez, ne te fais pas prier !

J’ai tendu le bras vers mon sac que j’ai ouvert sans me précipiter. J’y ai plongé ma main et, après y avoir farfouillé un instant, j’ai ressorti le petit sachet qui contenait le sous-vêtement. J’ai lentement défait le nœud que j’avais formé avec les deux anses en plastique et je me suis finalement résigné à lui tendre son slip du bout des doigts. Elle s’en est saisie prestement et la porté vers son visage. Elle a commencé à l’examiner, avec les yeux, puis avec le nez. J’ai même cru la voir y fourrer la langue subrepticement. Elle a fini par le redescendre et le poser sur ses jambes en me regardant d’un drôle d’air, mi-amusé, mi-réprobateur.

- Je m’en doutais, petit cochon ! Tu t’es caressé avec mon slip. Tu as mis ton zizi dedans et tu t’es masturbé. Ne mens pas, je sais que tu l’as fait. Le fond de la culotte est encore humide. Il était sec quand je te l’ai donnée hier soir, sale mais sec. Tu n’as pas pu t’en empêcher petit vicieux. Tu sais, ça me fait plaisir malgré tout que tu te sois touché en pensant à moi. Ca t’arrive souvent ?

J’étais très mal à l’aise et en même temps très excité par ce qu’elle me disait et la manière qu’elle avait de me provoquer. Je n’ai rien osé dire mais je sentais le rouge me monter aux joues.

- Allons, ce n’est pas bien grave ! Je suis plutôt flatté qu’un jeune homme vigoureux comme toi se caresse en imaginant je ne sais quel scénario qui me mettrait en scène. Tu as des besoins à satisfaire et personne pour remplacer ta main ? C’est bien dommage à ton âge. Peut-être que je devrais t’aider à te dégourdir un peu, qu’est-ce que tu en penses ? Tu voudrais que je t’explique comment bien t’occuper de ta copine Laurine ? Tu sais, j’ai de l’expérience dans ce domaine et j’aime bien rendre service. Fais-moi une place près de toi sur la canapé, je vais te montrer !

Tous les mots qu’elle prononçait s’entrechoquaient dans mon esprit. Je me suis poussé pour l’accueillir à mes côtés. Les pans de son peignoir se sont encore écartés et elle n’a rien fait pour les remettre en place. J’étais tétanisé, incapable du moindre mouvement.

- Est-ce que tu as seulement déjà embrassé une fille ?

J’ai fait non avec la tête.

- C’est bien ce que je pensais ! Pourtant, c’est vraiment la base. Si tu ne sais pas faire ça, je ne vois pas comment tu voudrais pouvoir aller plus loin avec ta copine. Laisse-moi faire !

Elle s’est encore avancé vers moi et a déposé un baiser sur mes lèvres. J’ai fermé les yeux. Au début, il était aussi chaste que celui qu’elle m’avait donné sur le pas de sa porte quand je l’avais quittée la veille. Mais bien vite, il est devenu nettement plus coquin. Je sentais ses lèvres déjà humides et gonflées sur les miennes et, brusquement, elle a commencé à pousser sa langue en avant pour m’ouvrir la bouche. Je me suis laissé faire, comme elle me l’avait demandé. Sa petite pointe était toute dure et forçait la barrière de mes lèvres. Elle écrasait ses babines sur ma bouche, comme une vraie ventouse. J’ai ouvert les dents et une décharge d’adrénaline m’a traversé le ventre quand sa langue est entrée et s’est mise à toucher la mienne. Dés qu’elle a été dans la place, elle s’est mise à tourner contre mes papilles. C’était délicieux et je bandais comme un fou.

Elle m’a embrassé comme ça un long moment sans faire aucun autre geste envers moi. Je ne savais pas très bien comment régir alors je suis resté les bras ballants, sans oser la toucher. Au bout d’un moment j’ai quand même compris qu’il fallait que je bouge ma langue moi aussi et je l’ai fait danser avec la sienne. Nos salives se mêlaient agréablement. J’étais préoccupé par l’état de mon sexe qui empirait de seconde en seconde. Je me sentais vraiment à l’étroit dans mon slip et dans mon pantalon. Heureusement, les caresses de Marlène dans ma bouche eurent bientôt raison de mes inquiétudes. La vieille cochonne s’amusait maintenant à m’aspirer la langue avec ses lèvres. Elle la suçait un peu puis la laissait repartir dans sa tanière où elle revenait la débusquer juste ensuite pour lui faire reprendre la folle sarabande avec la sienne. Au fur et à mesure que le temps passait, je m’enhardissais et prenais moi aussi des initiatives qui eurent l’air de lui plaire. Elle se détacha de moi après quelques minutes de ce petit jeu :

- C’est bien, tu es un bon élève. Je crois que tu apprends vite. Tu devrais avoir plus confiance en toi, tu sais ! Tu as aimé sentir ma langue dans ta bouche ? Ca t’a fait de l’effet ? Montre-moi !

Elle s’est encore reculée un peu, jusqu’à retourner sur le fauteuil qu’elle a approché tout contre le canapé puis elle a posé sa main sur mon entrejambe. Ses doigts m’ont légèrement tâté le sexe à travers mes vêtements. Elle a relevé la tête vers moi en me souriant :

- Pas mal, tu es tout dur ! Je crois que tu as apprécié cette  » mise en bouche  » si j’ose dire ! Ton zizi est gros là-dedans. Ca ne doit pas t’inquiéter, c’est tout à fait normal ! Sans doute qu’il a aussi émis un peu de jus et que tu as dû tacher ton slip là où le gland est en contact avec le tissu. C’est parce que ton corps réagit à l’excitation. Rien de plus naturel !

Je me demandais si elle me prenait pour un idiot ou si elle faisait exprès de m parler comme à un gosse totalement inculte. Elle devait quand même bien se douter que, si j’étais encore puceau, je me masturbais quand même et que je connaissais un tant soi peu les réactions de mon corps. Je décidai d’entrer dans son jeu et de lui tendre une perche :

- Et vous, ça vous fait comment quand vous embrassez ? C’est pareil pour les femmes ?

Elle me sourit, visiblement ravie de ma question.

- Pas tout à fait, mai il y a quand même des similitudes. Les femmes n’ont pas un gros zizi comme celui des garçons, qui devient tout raide et chaud.
- Ah bon ? C’est comment alors ?

Je me demandais tout de même si je n’allais pas un peu loin dans la fausse naïveté. Ca ne me dérangeait pas de passer pour un inculte total si je pouvais de cette manière atteindre l’objectif qui peu à peu prenait corps dans mon esprit. Mais je craignais de l’indisposer avec le rôle que je jouais. Heureusement il n’en fut rien. Au contraire, elle continua à répondre gentiment à mes questions :

- Chez les femmes, se sont d’abord les seins qui réagissent. En fait, ils ont une réaction un peu similaire à celle qui vient de se produire entre tes jambes. On pourrait dire qu’ils bandent. Tu as déjà entendu ce terme, bien sûr ?

J’ai fait oui de la tête et elle a continué :

- Et bien c’est presque ça ! Ils deviennent plus durs et fermes et, au milieu, les petites pointes qui s’y trouvent se redressent. Tu vois, regarde à travers mon peignoir ! Là, ce sont les tétons. Tu vois bien qu’ils sont tendus. D’habitude, ils ne sont pas si apparents sous le tissu éponge. C’est toi qui m’as fait ça avec ta langue, sans même me toucher autrement. Tu devrais en être fier mon garçon ! C’est la première fois que tu fais bander les seins d’une femme.

Oui j’étais fier, mais j’étais aussi très excité par tout ce qu’elle me disait. Je n’avais pas débandé depuis qu’elle avait cessé de m’embrasser. J’aurai aimé voir ses seins de plus près, sans la barrière du peignoir, mais elle n’était apparemment pas pressée de me les montrer. Pourtant, j’étais persuadé que cela arriverait bientôt. Je l’ai relancée encore une fois pour lui donner l’occasion de continuer à me provoquer :

- Et c’est tout ce que ça vous fait quand on vous embrasse ? Ce n’est pas grand chose par rapport à ce qu’il m’arrive. Je me sens tout serré dans mon slip depuis tout à l’heure.

Notez cette histoire maintenant !

12345678910
8,67 /10 - 6 votants
Loading ... Loading ...
Histoires érotiques recommandées
Initié par une vieille cochonne – 2
12345678910
6,75 /10 - 4 votants
Loading ... Loading ...
Initié par une vieille cochonne – 1
12345678910
5,00 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Initié par une vieille cochonne – 3
12345678910
6,20 /10 - 5 votants
Loading ... Loading ...
Initié par une vieille cochonne – 4
12345678910
8,00 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 2
12345678910
9,25 /10 - 4 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 1
12345678910
7,86 /10 - 7 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 3
12345678910
8,33 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 8
12345678910
7,00 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 7
12345678910
7,00 /10 - 1 votants
Loading ... Loading ...
Chantal, ma vieille cochonne – 9
12345678910
9,00 /10 - 1 votants
Loading ... Loading ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Dialogues intimes