Initié par une vieille cochonne – 6

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- Pauvre garçon ! Il fallait me le dire. Tu ne peux pas rester comme ça, tu as raison. Ton pauvre zizi doit être tout congestionné là-dedans. Tu pourrais te faire du mal à demeurer trop longtemps dans cet état. Je vais faire le nécessaire si tu veux.

Si je voulais ? Mais j’en mourais d’envie bien sûr. Je me réjouissais déjà en pensant qu’elle allait me tripoter le sexe, sans doute me masturber car je n’avais plus guère de doute quant à ses intentions réelles à mon encontre. Je m’imaginais ses doigts de femme mûre serrés sur mon manche, sa main coulissant dessus et venant me caresser le bout du gland. Mon érection se fit instantanément encore plus intense. J’étais si tendu que j’avais l’impression que ma queue allait faire exploser les boutons de ma braguette. Je me préparais mentalement à me faire branler par Marlène.

Finalement, je restai sur ma faim. Elle me regardait pourtant avec gourmandise. Elle ouvrit mon pantalon et passa ses doigts sous l’élastique de mon slip sans me quitter des yeux. Son regard était planté dans le mien. J’ai eu du mal le soutenir alors j’ai baissé la tête pour la regarder sortir mon phallus de sa prison de tissu. Elle a fait passer mon slip sous mes boules et dés que ma verge a été dehors, elle l’a lâchée. Pour ne rien vous cacher, j’étais un peu dépité. Ma queue était dressée entre mes jambes par l’ouverture de mon pantalon, un peu comme le mât d’un voilier.

- C’est vrai que tu es tout raide mon garçon ! J’ai bien fait de te libérer. En prenant le frais de cette manière ton zizi va peut-être retrouver son calme. Tu vois, c’est là qu’il est mouillé !

Elle venait d’appuyer sans ménagement la pulpe de son index sur l’extrême pointe de mon gland, là où la fente du méat laissait clairement apparaître une trace de jus. Ca n’avait duré qu’une fraction de seconde mais, avant de retirer son doigt, elle avait tout de même effectué une légère petite rotation que j’avais trouvée très agréable.

- Tu as du bien tremper ta culotte dis-donc ! Cette partie-là s’appelle le gland. Quand tu es très bien avec une femme, il sort complètement de la peau qui le recouvre encore chez toi et qui se nomme le prépuce. Celle-ci va complètement en arrière, se recroqueviller derrière le gros champignon que tu devines. Ca ne fait pas mal.

Je trouvais tout cela un peu trop  » technique « , même si ce qu’elle me disait m’excitait beaucoup. J’aurai voulu qu’elle me touche plus directement mais je crois qu’elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour me faire languir. J’ai essayé de rependre l’avantage et de la relancer :

- Et chez les femmes, il y a aussi un gland et un prépuce ?
- Oui, si on veut, ça ne s’appelle pas pareil, mais c’est un peu le même système.
- Et il y a aussi ce drôle de liquide qui s’en échappe ?
- Non, c’est différent ! Une femme perd beaucoup plus de liquide. Dans ce cas là, on dit qu’elle mouille !
- Ah, et c’est comment alors ?
- Veux-tu que je te montre ? Je peux le faire mais seulement si tu es sage et que tu me promets de juste regarder. Tu pourras toucher si tu es gentil et uniquement quand je te le dirai !
- Oui, comme vous voulez, je veux juste apprendre !

J’en avais presque le souffle coupé. Je sentais une veine qui battait dans ma queue. Ce pouvait-il qu’elle soit si innocente et naïve ? Je n’osais y croire. Elle allait me montrer sa chatte. Déjà, elle venait de décroiser ses cuisses et elle commençait à les écarter, assise tout au bord du fauteuil, en face de moi, à seulement quelques dizaines de centimètres. Je la regardai avec ébahissement séparer les deux pans de son peignoir et je vis apparaître son ventre, puis le triangle de son pubis, complètement nu, juste avant le début de sa fente. Finalement, c’est tout son sexe qui m’apparût. Le spectacle était époustouflant. C’était un peu comme si de gros pétales de fleur se trouvaient de part et d’autre d’un sillon plus sombre. Elle ne dit rien pendant quelques secondes, se contentant de me laisser détailler l’apparition. Quand elle reprit la parole, ses mots parvinrent à mes oreilles comme à travers le filtre d’un nuage de coton :

- Voila comment une femme est faite ! Tu vois, c’est tout à fait autre chose que ton gros zizi qui se dresse.
- Oh oui, je vois bien, c’est tout fripé et humide !
- Ca c’est parce que tu m’as bien embrassée tout à l’heure. Ca fait gonfler mes seins mais aussi couler un peu ma vulve. Et puis, si ses parties là, mes lèvres, sont si visibles et un peu  » fripées  » comme tu dis, c’est parce que ça m’a excité de sentir ta langue dans ma bouche. Elles ont gonflé, un peu comme ton zizi qui est devenu tout gros. C’est normal aussi.
- Oui, mais chez moi il y a des poils, pas chez vous, c’est bizarre !
- C’est seulement parce que je les ai enlevés ! Normalement il devrait y en avoir aussi mais je préfère quand mon sexe est tout nu, je trouve ça plus propre et, en plus, ça te permet de mieux voir les détails aujourd’hui, ça tombe bien.

J’étais estomaqué par tant de fausse naïveté. J’ai quitté un instant des yeux son entrejambe pour la dévisager. Au moment où mon regard passait sur son buste, j’ai vu que les pans de son peignoir s’étaient complètement écartés et que ses seins étaient sortis au grand jour : Deux magnifiques melons légèrement allongés, surmontés chacun d’une longue tétine brune qui pointait. Seule la ceinture de sa sortie de bain dont le nœud était singulièrement relâché lui barrait encore le ventre. Elle a remarqué que je reluquais ses nichons maintenant apparents :

- Petit coquin, tu regardes mes mamelles ? Elles t’impressionnent ? Il ne faudra pas en vouloir à tes futures copines si elles n’en ont pas d’aussi grosses que ça. Ce sont celles d’une vieille femme qui a déjà vécu. Parfois, elles ont tendance à pousser avec l’âge. Je suis assez fière des miennes je dois dire !

Il y avait de quoi. Ses deux miches étaient formidablement excitantes. Elle bandait des tétons et je comprenais mieux pourquoi je les avais vus si distinctement sous l’étoffe pourtant épaisse du peignoir tout à l’heure. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai subitement été saisi d’une envie irrépressible de les toucher. Sans lui demander son autorisation, j’ai levé la main vers son buste et j’ai effleuré l’une après l’autre les deux tétines qui me narguaient effrontément. Elle n’a d’abord rien dit, alors je me suis enhardi et je les ai caressées d’une manière plus directe. Pour la première fois, je sentais que mes gestes pouvaient avoir un gros impact sur l’état de Marlène. Elle avait renversé la tête en arrière et je l’entendais soupirer pendant que je lui massais les pointes de seins. Elle a tout de même tenté de reprendre le dessus en me sermonnant sans conviction :

- Oh le vilain garçon qui touche les nichons de sa vieille Marlène ! Le grand sale ! Tu veux jouer avec les tétons de mamie ? Bon, je te laisse faire si ça te fais du bien !

C’était surtout à elle que ça faisait du bien. Elle ne pouvait pas le cacher. De petits soupirs s’échappaient de ses lèvres à chaque fois que mon doigt venait tourner autour de ses belles tétines. Celles-ci semblaient devenir un peu plus longues et raides à chaque fois que je les effleurais. Je remarquai aussi que Marlène serrait et desserrait ses cuises fébrilement. Bientôt, elle se mit en tête de diriger mes gestes, sans doute pour plus d’efficacité. Elle se justifia tant bien que mal une fois de plus :

- Après tout, tu peux aussi apprendre ça ! Peut-être que si tu avais su t’occuper un peu de ta camarade Laurine, vous n’en seriez pas là. Les filles apprécient qu’on leur travaille les seins correctement. Tu es déjà doué pour un débutant. Continue à exciter les petits bouts qui se dressent ! Oui, comme ça, fais-les tourner délicatement mais pas trop ! Tu peux aussi tirer dessus. Fais une pince avec tes doigts et tire dessus maintenant, tords-les un peu, étire-les ! Humm, oui, ouiiiii ! C’est bien !

Je ne voulais pas lui faire mal mais ça m’excitait de lui obéir, au moins autant qu’elle-même. Je faisais comme elle me disait et je voyais bien qu’elle y trouvait son compte. Moi, je bandais de plus en plus. J’ai regardé son sexe en baissant les yeux et j’ai vu qu’il était tout rouge et luisant, encore plus qu’avant. Elle gémissait en savourant mes caresses.

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