Initié par une vieille cochonne – 8
Je ne demandais rien de mieux. D’ailleurs, elle me remerciait déjà bien en me permettant de passer mes doigts tout autour de son sexe. Malheureusement, elle n’alla pas plus loin dans l’immédiat. Elle finit par lâcher ma main et quand je voulus continuer à la caresser tout seul, elle me regarda dans les yeux et me dit :
- Ce n’est pas sérieux mon garçon ! On ne peut pas rester comme ça maintenant. Te rends-tu compte comme nous sommes sales ?
A vrai dire, je me souciais assez peu de cet aspect des choses à ce moment-là. Bien que je venais tout juste de me vider les couilles sur elle, je demeurais très excité par la situation dans laquelle elle nous avait plongés tous les deux. C’était presque comme avant que je n’explose, mis à part le fait que mon sexe n’avait pas encore retrouvé toute sa vigueur. Il n’en était pourtant pas très loin et je le sentais déjà manifester des velléités de redressement. A mon âge et avec mon inexpérience presque totale des plaisirs du sexe, il n’y avait rien d’étonnant à cela et le simple fait de me retrouver en train de masser les chairs intimes d’une vieille salope suffisait à expliquer mon trouble. Marlène insista :
- Il faut arrêter maintenant ! Tu dois m’écouter ! Viens, suis-moi !
Elle s’est levée et mes doigts ont quitté à regret les alentours de sa chatte épilée et encore humide. Je me suis redressé à mon tour. Elle a pris ma main et m’a entraînée derrière elle. Les pans de son peignoir flottaient de part et d’autre de son corps dont je ne voyais plus rien, si ce n’était ses mollets encore fort agréables à regarder malgré son âge. J’ai fait à sa suite les quelques mètres qu’elle m’a imposés. Nous sommes sortis du salon, avons traversé le couloir et, finalement, elle a ouvert une porte qui donnait sur sa salle de bain. Là, elle m’a conduit jusqu’à la douche qui se trouvait au fond de la pièce. Une grande douche à l’italienne, sans porte pour en barrer l’accès, tapissée de petits carreaux de mosaïques.
Elle s’est tournée vers moi et a commencé à me déshabiller. Je me suis laissé faire sans rien dire. Elle m’a ôté mon pantalon, mon sweat-shirt et mon tee-shirt, en ne se gênant pas pour effleurer ma peau au passage. Je me suis retrouvé en slip, la bite toujours dehors. Elle avait refermé son peignoir et je la trouvais un peu trop strict comme cela. J’ai voulu le lui ouvrir, mais elle n’a pas apprécié cette initiative :
- Non, enlève d’abord ça et file sous la douche ! Je vais te laver.
J’ai obéi et j’ai retiré mon slip. Je me sentais vraiment bizarre de me retrouver ainsi, complètement à poil devant la femme mûre lubrique que je convoitais depuis mon adolescence et que je désirais inconsciemment même bien plus tôt. Elle me sourit et me poussa vers la douche avant de régler le mitigeur. Dés que l’eau s’est mise à couler sur moi, elle enleva elle-même sa sortie de bain et elle m’apparût enfin dans le plus simple appareil. J’étais en extase devant son corps nu, encore magnifique malgré ses soixante ans bien tassés, ses longues jambes fines, son petit ventre et ses gros seins que j’avais déjà pu sucer. Le caractère érotique de cette apparition était encore renforcé par les traces blanchâtres et un peu luisantes que mon sperme avait laissées sur sa peau. Elle se saisit d’un gant de toilette, le passa rapidement sous l’eau tiède et l’enduisit de savon avant de s’approcher de moi.
- Je vais te nettoyer, tu vas voir, ça va te faire plaisir !
Elle vint se coller dans mon dos. Je sentais ses gros nichons qui frottaient contre mes côtes et son ventre sur mes fesses. Aussitôt, ses mains s’aventurèrent sur mon torse et elle commença à me laver à l’aide du gant de toilette. Au début elle se concentra sur mes épaules et ma poitrine, mais peu à peu elle fit descendre la lavette vers mon nombril, puis vers mon pubis. Cela n’était évidement pas fait pour me calmer et je me rendais bien compte que ses caresses déguisées en gestes maternels n’avaient guère d’autre raison d’être que celle de rendre une vigueur toute neuve à ma verge. En même temps, j’avais l’impression que Marlène cherchait à frotter son bas-ventre contre mes fesses. Elle se hissait sur la pointe des pieds pour parvenir à mettre en contact le renflement de sa motte avec mon cul.
- Tu aimes que je te lave comme ça mon petit ? Je suis assez douce pour toi ?
- Hum, oui, c’est bon ! J’aime bien !
- Et comme ça, quand je te frotte l’entrejambe avec le gant ? C’est bon aussi ?
- Oh oui, ça me fait vraiment du bien, ça me fait tout bizarre !
Bizarre n’était pas vraiment le mot. La vieille vicieuse était en train de me passer le plat de sa main juste entre les cuisses et les couilles, à côté de là où ma verge se dressait de nouveau presque aussi raide qu’avant et ça me faisait un effet terrible. En même temps, son autre main me massait le torse agréablement. Je roulais un peu des hanches pour mieux lui donner mon cul et qu’elle puisse s’y frotter autant qu’elle le désirait. Elle ne s’en privait pas et je commençais à l’entendre souffler dans mon dos. Alors j’ai tendu mon bras en arrière et je suis allé lui toucher les cuisses, avant de chercher à entrer en contact avec la fourche de ses jambes. Mes doigts sont passés sur mes fesses et ils ont fini par atteindre son pubis. Ils sont descendus plus bas, elle s’est légèrement écartée de moi pour les laisser filer là où ils voulaient aller. Je l’ai caressée comme elle me le faisait, sans toucher son sexe alors que j’en crevais d’envie. Je ne voulais pas la brusquer.
- Oh, petit cochon, tu veux toucher ta vieille Marlène ! Tu exagères mon enfant, mais après tout, si ça peux t’aider à te calmer, ne te gêne pas ! Je veux bien te rendre service.
- Oui, ça m’aide beaucoup !
- Et si je te fais ça, ça va aussi mieux ?
Elle venait de poser sa main directement sur ma verge. Je sentais ses doigts qui me massaient à travers le gant de toilette tout savonneux et c’était extrêmement troublant. Elle ne s’est pas mise à les faire coulisser sur mon manche tout de suite. Elle a préféré d’abord me serrer le manche et le bout du gland, avec une certaine perversité qui ne gâchait rien. J’ai mis mon autre bras dans mon dos et j’ai touché ses seins. Ma main droite fouillait déjà entre ses cuisses et s’attaquait maintenant ouvertement à son sexe.
- Mais, petit déluré, voila que tu me caresses la fente ! C’est du propre ! Tout ça parce que je te nettoie le gland avec ma main ?
Je n’ai pas répondu mais j’ai continué de plus belle à lui tripoter les nichons et la chatte. J’ai pris un peu de savon sur mes doigts avant de les remettre entre ses jambes. Ainsi lubrifiés ils sont entrés comme un rien dans son sillon. Au passage, j’ai senti que ses grosses lèvres étaient de nouveau gonflées. Elle devait être tout autant excitée que moi. Elle me masturbait normalement maintenant. La présence du tissu éponge de la lavette sur mon sexe me procurait des sensations inconnues jusque là et qui n’avaient rien de désagréable. Subitement, elle m’a lâché la pine et m’a poussé derrière les épaules, pour me forcer à me pencher en avant.
- Il faut que je te lave partout mon petit ! Penche-toi mieux que ça !
J’ai obtempéré sans avoir exactement ce qu’elle voulait dire par-là mais j’ai rapidement été mis au parfum. Elle m’a écarté les jambes avec son pied et, profitant de ma position, sa main est revenue me tâter les boules et le phallus par derrière. J’ai tourné la tête en arrière pour voir ce qu’elle faisait et j’ai constaté qu’elle s’était presque agenouillée derrière moi. Son sexe venait de m’échapper, tout comme ses belles mamelles.
- C’est important d’être propre quand on veut faire l’amour ! Tu dois apprendre à bien te nettoyer. Je vais m’en occuper aujourd’hui, mais je ne serai pas toujours là pour te laver. Penche-toi encore un peu, que je puisse te frotter les fesses !
Totut en me parlant, elle me branlait de la main gauche. L’autre, celle qui était revêtue du gant de toilette, est venue se fourrer dans la raie de mon cul. Elle m’a massé les couilles un petit moment, puis le renflement de ma prostate. Je trouvais ça très excitant. Sa main est partie un instant, avant de revenir, tenant le petit savon dans les plis de la lavette. Marlène l’a introduit entre mes fesses pour venir me frotter le trou du cul avec. J’ai gémi sous l’attouchement scabreux.
- Voilà, je savais que tu aimerais ça ! Tu sens le savon qui te passe sur l’anus ? C’est comme une petite bite qui chercherait à te pénétrer. Sens, sens comme il glisse bien sur ton petit trou !
Notez cette histoire maintenant ! |



Initié par une vieille cochonne – 6
