J’aime baiser avec des blancs – 2

Print Friendly

Je suis donc partie la fleur au fusil vers la lointaine France métropolitaine. En fait, j’avais bien préparé mon départ. Après une courte période de formation, un emploi m’attendait dans un grand bureau de poste de la région parisienne et j’avais un hébergement mis à ma disposition par mon employeur. Ce n’était qu’une petite chambre dans une résidence type HLM, mais j’étais heureuse de pouvoir m’émanciper en quittant la Guadeloupe et cela suffisait amplement à mon bonheur pour l’instant.

Durant le voyage en avion, je n’étais pas vraiment anxieuse, plutôt excitée par cette nouvelle vie qui m’attendait et la perspective de vivre des expériences nouvelles de toute nature. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à tous les hommes blancs et seuls qui ne manqueraient pas de croiser mon chemin. J’étais déterminée à profiter aussi de cette  » expatriation  » pour entamer une vie sexuelle bien remplie. Avant de me fixer, un jour peut-être, avec l’homme de ma vie, je préférai multiplier les aventures agréables.

Ma première relation physique avec un homme ne tarda guère. Avant même que ma formation ne soit terminée, j’étais déjà dans le lit d’un de mes  » professeurs « . Il m’avait remarquée dès le premier jour du stage et c’était réciproque. Bon, ce n’était pas vraiment mon genre d’homme, mais j’étais bien décidée à ne pas jouer la difficile et j’étais prête à tenter des expériences diverses. D’autant plus que je n’avais pas baisé depuis plusieurs semaines et que ma libido s’obstinait à ne plus vouloir sommeiller. Je me branlais tant que je pouvais, mais il me fallait quelque chose de plus consistant à me mettre sous la dent (ou dans la chatte si vous préférez). Il y avait d’autres gars parmi les stagiaires, mais Claude, notre formateur, a su me prendre dans ses filets le plus rapidement. J’imagine qu’il devait être coutumier du fait et qu’il avait l’habitude de puiser dans le vivier des personnels débutants.

Toujours est-il que je me suis retrouvée dans son plumard au bout de deux jours de stage seulement. Il habitait seul un petit pavillon de banlieue coquet. Je n’ai pas retrouvé avec lui la douceur de ma première expérience avec monsieur Raoul. Il était même plutôt brusque. Mais j’avais tellement besoin d’être prise que j’ai supporté sans difficultés son manque de manières. D’abord, il a demandé que je le suce. Je n’avais fait ça qu’une seule fois avec un jeune voisin de mes parents et je n’en avais pas gardé un souvenir très agréable. Comme je voulais quand même aller jusqu’au bout avec Claude, j’ai obéi. J’ai pris sa bite dans ma bouche et je l’ai pompée du mieux que je pouvais. J’ai placé mes grosses lèvres roses au sommet de son manche et j’ai pris le gland de la même couleur en moi. Il me disait qu’il aimait voir mes babines retroussées sur son chibre, qu’il adorait les voir coulisser sur son pieu. Je le croyais car il gémissait doucement pendant que je lui taillais cette pipe. Il faut croire que j’étais meilleure suceuse que je ne le pensais jusque là car il ne tarda pas à jouir dans ma gorge, sans prévenir. Je manquais un peu d’expérience et je me suis laissée surprendre par son plaisir. Quand il a juté, j’ai vite sorti sa queue de ma bouche, mais pas assez pour éviter de prendre une première giclée dans la gueule. Le reste du sperme est allé exploser sur ma poitrine.

Après cet intermède, il n’a fallut que quelques dizaines de minutes à mon amant pour reprendre ses esprits et se trouver à nouveau opérationnel. Pendant ce temps-là, il m’a gentiment caressé la chatte avec ses doigts et sa langue. C’est le moment de la nuit où il s’est montré le plus attentionné. Je crois que c’est parce qu’il voulait me conserver auprès de lui et profiter encore de moi. Après m’avoir bien préparé la vulve avec sa main, il a enfoncé deux doigts dedans et m’a bien limée. Il n’a pas insisté sur mon clitoris qui, pourtant, n’attendait que cela. Il a préféré me bourrer le vagin, sans doute en prévoyant d’y entrer bientôt une autre partie de son anatomie. De toute manière, j’avais déjà été bien excitée par l’épisode précédent et mes lèvres étaient toutes gonflées. En regardant entre mes jambes, je voyais la cicatrice rose de mon sexe qui se découpait sur ma peau noire et ses doigts qui allaient et venaient à l’intérieur. Plus tard, quand il m’a mis sa bouche sur la moule, j’ai quand même pu apprécier son talent réel pour le cunnilingus, surtout quand il m’a tété le clito avec une certaine aisance.

Pour terminer, il a fini par me remplir le ventre avec sa belle bite. Elle n’était pas très grosse, mais assez longue et son gland butait facilement au fond de mon trou quand il me pistonnait, m’arrachant à chaque fois de petits cris de plaisir. Il était entré sans peine dans ma grotte bien préparée par sa bouche et ses doigts. Je suis une fille qui mouille énormément et ça facilite beaucoup la pénétration des pines de mes amants ou d’autres engins moins humains. Claude me pinait agréablement, n’hésitant pas à faire tourner sa verge dans mon jeune pot comme s’il barattait du beurre. Cela compensait quelque peu le manque de volume de son sexe. Il faisait aller son bassin de droite à gauche et de haut en bas pour bien fouiller le moindre recoin de mon vagin. Ca me faisait du bien, surtout, quand il appuyait sur le haut de ma fente, tout près de mon petit bourgeon. De temps en temps, il amenait son gland à l’orée de ma fente, le sortait une fraction de seconde et me l’enfilait à nouveau d’un coup sec. J’aimais bien quand il faisait ça.

J’ai fini la nuit avec lui. Celle-là et quelques autres pendant toute la durée du stage initial. Je n’étais pas amoureuse de lui et quand j’ai eu mon affectation définitive, nous nous sommes perdus de vue. Depuis, il n’a pas cherché à me revoir et moi non plus. Il a du accueillir un nouveau groupe de stagiaires et jeter son dévolu sur une autre jeunette à son goût. Pour ma part, j’étais toujours un peu frustrée sexuellement. Même si les nuits passées avec Claude avaient temporairement atténué mes besoins, je restais fermement déterminée à profiter au mieux de ma nouvelle condition de femme émancipée. Mon intégration dans le grand bureau de poste qui m’accueillit alors, me permit de mener à bien mes objectifs.

Dans le bureau en question, nous étions une vingtaine d’employés. Il y avait sept hommes et une bonne douzaine de femmes. La compétition était rude car beaucoup de mes collègues féminines étaient jeunes et célibataires. Plusieurs venaient de province et se trouvaient à peu de choses près dans les mêmes conditions que moi, logées en foyer ou en habitat collectif. Les hommes étaient presque tous mariés, à l’exception de deux petits jeunes, presque débutants. C’est sur l’un d’eux, Laurent, le conseiller financier, que je jetai alors mon dévolu.

Laurent avait tout juste vingt-deux ans, un peu moins que moi, qui, à l’époque, en avait vingt-quatre. Nous sommes sortis quelques fois avec deux ou trois autres collègues, le soir après le boulot ou le week-end. Je n’ai pas eu de mal à le draguer et nous sommes rapidement devenus amants. C’était un gars sympa et mignon, mais il manquait un peu de maturité et ne me paraissait pas le mieux à même de me satisfaire. Il manquait cruellement d’expérience alors que je cherchais à faire fructifier la mienne. J’avais déjà pas mal appris avec mes partenaires successifs et j’étais décidée à aller de l’avant. Avec Laurent, j’étais presque obligée de jouer à la maman ou à la maîtresse d’école si vous préférez. Il n’était plus puceau quand je l’ai mis dans mon lit, mais c’était tout comme. J’ai même dû lui apprendre à me lécher entre les jambes. Si au moins il avait été doué pour ce genre d’apprentissage ! Le vrai problème, c’est qu’il était incapable de rebondir après avoir joui une première fois. Il s’endormait et il n’y avait rien à faire pour le remotiver. Une seule fois, après que je l’ai sucé longuement, il a été capable de vider ses couilles à deux reprises dans la même soirée. Ce n’était pas une bonne affaire et j’ai malheureusement été dans l’obligation de mettre un terme à notre relation.

A ce moment là, je me suis vraiment interrogée sur mon choix de privilégier les relations sexuelles avec des blancs. Certes, je les trouvais plus tendres et attentionnés que mes anciens petits amis noirs, mais si, au final, cela devait être au détriment de ma propre jouissance, je n’étais plus très sûre de vouloir de cette tendresse là. Heureusement, c’est à cette période que je fis plus intimement connaissance avec monsieur Lambert, un client régulier du bureau de Poste qui m’employait. C’était un homme d’une quarantaine d’années, très charmant et distingué qui me parlait toujours gentiment. Il m’avoua un jour qu’il cherchait une jeune personne disposée à garder ses jeunes enfants un ou deux soirs par semaine. Je profitai immédiatement de cette opportunité pour entrer dans sa vie.

Notez cette histoire maintenant !

12345678910
10,00 /10 - 2 votants
Loading ... Loading ...
Histoires érotiques recommandées
J’aime baiser avec des blancs – 1
12345678910
6,00 /10 - 4 votants
Loading ... Loading ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>