Jessy, femme enculeuse – 1
Bonjour amis lecteurs ! Je m’appelle Jessy et j’ai 28 ans. Je suis une belle fille plantureuse d’un mètre quatre-vingt-un, avec un beau fessier très rond et une paire de seins énormes que j’aime exhiber sur la plage, dans un bikini un peu trop petit pour mes formes épanouies. J’adore quand les hommes, mais aussi les femmes, se retournent sur mon passage, pour m’admirer ou me jalouser. Je joue de mon physique pour exciter les gens et je suis très provocante. Ma longue chevelure blonde attire l’attention et j’en suis fière. L’hiver, quand le soleil est moins présent, je choisis des tenues très sexy qui mettent en valeur mes jambes interminables et finement ciselées. Je n’ai pas de petit ami attitré car je préfère multiplier les expériences. Ma sexualité est débordante et très alternative. J’aime baiser autant avec des gars qu’avec des filles à mon goût. Mon fantasme, devenu depuis peu une spécialité que je pratique le plus régulièrement possible, m’a valu mon surnom que je porte avec plaisir. On m’appelle l’enculeuse !
Aujourd’hui je vis de ma spécialité mais ce n’a pas toujours été le cas. Plus jeune, déjà bien avant mes vingt ans, cela relevait exclusivement du fantasme. Encore adolescente j’avais eu l’occasion de visionner un film porno bisexuel chez une copine. Cela avait été une franche partie de rigolade pour les copines présentes, mais personnellement, j’avais été plus excitée qu’autre chose. Je ne sais pas ce qu’il en avait été pour les autres, mais pour ma part, j’ai eu besoin de me branler presque tout de suite après la fin du film. Je suis rentrée chez moi le plus vite possible pour aller m’enfermer et me toucher dans ma chambre. J’avais été particulièrement troublée par la vision d’un mec qui baisait sa femme en se faisant enculer par l’amant de celle-ci. C’était la toute première fois que je voyais une sodomie et j’étais très excitée par la manière dont le mec semblait prendre son pied en se faisant mettre. Plus encore, la formidable jouissance de l’enculeur m’avait ébranlée. Ce jour-là, je me suis masturbée comme une folle pendant des heures en revoyant dans mon esprit les images scabreuses du film. Dans les semaines qui ont suivi, ma libido a explosé et je me suis encore très souvent caressée en repensant à ce que j’avais vu chez mon amie.
Puis j’ai grandi et je me suis peu à peu intéressée aux garçons, mais aussi aux filles. Une copine un peu lesbienne et qui devait être sincèrement amoureuse de moi m’a entraînée chez elle sous un prétexte fallacieux. En fait, elle cherchait à me séduire. Je me suis laissée faire et j’ai trouvé beaucoup de plaisir dans ses bras, même si je sais maintenant qu’elle manquait, tout comme moi, singulièrement d’expérience. C’était la première fois que je faisais l’amour et mes références étaient quasi inexistantes. Pourtant, je me souvenais du film que j’avais vu quelques années plus tôt. C’est donc tout naturellement que j’ai adopté le comportement des protagonistes de la vidéo et que j’en suis arrivée à m’intéresser au petit trou du cul de ma copine. Nous étions comme deux jeunes pucelles qui se découvrent et elle ne fit pas de manières quand j’entrepris de lui caresser la rondelle, bien trop excitée pour s’en offusquer. Au contraire, elle me rendit la politesse en me massant délicatement l’anus tout en me fourrant la chatte avec ses doigts. C’est à ce moment que je compris réellement tout le plaisir qu’on pouvait donner à son partenaire en s’occupant de son petit trou, même si j’avais déjà expérimenté ce genre d’attouchement moi-même pendant mes séances de branlette solitaire.
Contrairement à ce qu’on aurait pu croire, cette expérience entre filles ne me rendit pas lesbienne pour autant. J’aimais trop la compagnie des garçons pour cela. Je devenais tout doucement aussi bisexuelle que les héroïnes de mon premier film porno. En fait, je continuais à fréquenter ma copine à l’occasion, mais je cherchais aussi à séduire les gars du lycée. Elle n’était pas foncièrement gouine elle-même et ne m’en voulait pas. Aujourd’hui encore nous nous voyons de temps en temps lors de soirées en groupes qui se terminent immanquablement au pieu. Elle est aussi bi que moi en fin de compte et c’est très bien ainsi.
Avec ma grande taille, il faut croire que je faisais un peu peur aux mecs. Pourtant, j’ai quand même fini par dénicher l’oiseau rare une fois devenue étudiante à la fac : un basketteur de près de deux mètres qui ne craignait pas de s’afficher avec moi. A cette époque, j’étais déjà sacrément obsédée par tout ce qui tournait autour du sexe et je ne regrettais qu’une chose, c’était de trop souvent devoir me contenter de mes doigts pour assouvir mes désirs. Je me branlais beaucoup jusqu’à ce que je rencontre Christophe. Il était tout aussi friand de sexe que moi et, qui plus est, sacrément pervers. J’ai vécu avec lui des choses inoubliables et il m’a véritablement ouvert l’esprit. Nous avons passé ensemble une année formidable et riche d’enseignements qui m’a permis de prendre de l’assurance et d’étoffer mon expérience sexuelle. Je lui en serai éternellement reconnaissante.
Avec Christophe, j’ai découvert les joies du triolisme. Il m’a rapidement présentée à son copain Philippe, basketteur tout comme lui. C’était à peine quelques semaines après notre rencontre. J’ai tout de suite compris qu’il envisageait de me partager et j’ai cédé à son caprice. Je me suis donnée au duo dans ma chambre d’étudiante lors d’un week-end où la résidence universitaire était quasiment vide. Heureusement ! Les deux gars m’ont fait hurler comme jamais avec leurs bites en acier trempé. J’ai sucé leurs grosses queues à tour de rôle. Je les ai branlés pendant qu’ils me fouillaient la minette avec leurs doigts ou avec leurs langues. Ils m’ont pénétrée sauvagement l’un après l’autre, puis les deux ensemble. C’était la première fois que mon cul accueillait quelque chose de plus épais et consistant qu’un doigt. J’ai trouvé ça très bon et j’en ai redemandé. Comme je le faisais avec mon amie, je me suis laissée aller à tripoter leurs trous de balles et ils ont apprécié. J’avais tellement envie de leur faire partager le plaisir que je ressentais dans mon cul qu’une idée germa peu à peu en moi.
Si le gars du film porno prenait son pied en se faisant enculer, si ma copine aimait que je lui doigte le cul, si j’appréciais de me toucher la rondelle en me branlant, si j’adorais me faire défoncer le derrière, il n’y avait pas de raison pour qu’un homme soit insensible à une bonne sodomie ! A partir de ce moment-là, j’ai commencé à caresser le fion de Christophe plus souvent qu’à mon habitude quand nous étions seuls, pour vérifier mon intuition. Le résultat fut concluant bien au-delà de mes attentes. Je m’enhardis à lui introduire mon majeur dans le fondement et, là encore, il manifesta une intense satisfaction. J’avais l’impression qu’il jouissait mieux et plus fort quand je lui doigtais l’anus. Il fallait que je passe à l’étape suivante en assumant totalement mon fantasme, ce que j’entrepris de réaliser dès le lendemain.
Dans le quartier de la gare, un sex-shop avait pignon sur rue. J’ai attendu que la nuit tombe, vers cinq heures, pour m’y glisser sans éveiller les soupçons des passants. Je ne connaissais pas grand monde dans cette ville qui m’accueillait pour mes études, mais je ne voulais quand même pas prendre le risque de m’afficher trop ostensiblement comme une perverse qui fréquente les boutiques interlopes. J’ai donc poussé la porte rapidement et je me suis trouvée face à une vendeuse sympathique qui m’a mise à l’aise tout de suite. Je lui ai expliqué ce que je cherchais. J’ai fait appel à mes souvenirs car la seule fois que j’avais vu ce genre d’objet c’était justement dans le film porno dont je vous ai parlé et qui datait déjà de plusieurs années.
Je suis sortie du sex-shop avec ce que j’étais venu y chercher : un magnifique gode-ceinture noir qui imitait parfaitement la texture et le relief d’une belle queue. La vendeuse m’avait assuré qu’il serait tout à fait adapté à des anus débutants, peu habitués à être pénétrés. Tout à fait ce dont j’avais besoin. En plus, derrière la gros gode qui allait me servir de bite pour assouvir enfin mon fantasme se trouvait une autre queue inversée, à peine plus petite. Elle était destinée à la femme qui enfilerait le harnais, en l’occurrence moi-même. Avant de fermer les sangles sur mon dos, je pourrai m’introduire cette petite pine en plastique dans la chatte. Ainsi, m’avait expliqué la commerçante avec forces détails, je ressentirai en moi le contrecoup agréable des coups de pistons que j’infligerais à mes partenaires, de quelque sexe que ce soit.
Aussitôt rentrée chez moi, je me suis dévêtue et j’ai enfilé ma nouvelle acquisition que j’ai solidement fixée sur mes hanches. Je me trouvais très excitante en me regardant dans le miroir de ma petite chambre. J’ai empaumé le gode et j’ai commencé à le masturber. Finalement, j’ai atterri sur mon lit en branlant la pine de plastique qui faisait remuer l’autre manche dans mon vagin, des images d’avenir plein la tête. Ce soir-là, j’ai beaucoup joui !
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L’ami de son père – 2 
