Jessy, femme enculeuse – 2
Avant de m’endormir, le gode toujours planté en moi, je laissai errer mon imagination vers les horizons les plus scabreux. Je me voyais dans un semi-rêve, une bite énorme pointant entre mes jambes, prête à enfiler successivement des culs sexuellement indifférenciés. Je me voyais, harnachée de mon engin nouvellement acquis, planté jusqu’à la garde dans des fessiers opulents ou des petits culs secs et musclés. Des femmes à la cuisse légère s’ouvraient la raie pour m’accueillir dans les profondeurs intimes de leur corps assoiffés de sexe. De jeunes minets surexcités se barbouillaient l’anus de lubrifiant pour me permettre d’y introduire sans difficulté mon gros manche. Des hommes mûrs à la bouche gourmande suçaient ma queue de plastique pour mieux la préparer à entrer en eux. De vieilles lesbiennes se doigtaient l’œillet en attendant de recevoir les hommages de mon gode. Toutes ces images lubriques se percutaient dans mon esprit pendant que je m’endormais.
Le lendemain, j’étais bien décidée à mettre en oeuvre au plus vite au moins une partie de mes fantasmes. Il fallait que je teste rapidement l’efficacité de mon nouvel engin. Je ne voulais pas le faire avec Christophe, que je me promettais pourtant d’enculer bientôt. Son tour viendrait quand je serai suffisamment préparée pour ne pas risquer de déception. Je voulais que son dépucelage anal soit une réussite afin qu’il y trouve son compte autant que moi. Il fallait encore que je l’amène doucement à l’idée d’accepter ce qui restait somme toute une sorte de domination. Il était assez macho et cela n’allait pas de soi. Mais j’avais bon espoir d’y parvenir et je profitais de chacun de nos ébats pour l’habituer peu à peu à cette perspective. Je lui montrais combien j’aimais me faire mettre par derrière et tout le bonheur que la sodomie me procurait. Je lui touchais toujours plus le cul et je ne me privais pas de bien lui caresser la rosette. Il semblait apprécier de plus en plus les attouchements vicieux que je lui prodiguais avec mes doigts fureteurs. Mais pour l’instant, il n’était pas encore prêt. Il était donc indispensable que je choisisse un autre partenaire pour m’aguerrir et acquérir l’expérience nécessaire.
C’est alors que je songeai à recontacter ma copine de lycée, celle qui m’avait initiée au plaisir de l’amour entre femmes. Nous ne nous étions jamais vraiment quittées de vue et elle fut très heureuse quand je lui demandai de me rendre visite pour une après-midi » récréative « . J’étais certaine qu’elle savait à quoi s’attendre venant de moi et que la perspective de partager quelques heures d’une chaude intimité avec sa bonne copine ne pouvait que l’enchanter. Elle avait le sourire quand je l’accueillis chez moi le surlendemain de mon appel. La manière dont elle était vêtue ne laissait planer aucun doute quant à l’idée qu’elle se faisait des activités que j’envisageais pour nous deux. Elle me connaissait bien et savait que j’étais très facilement excitée par une tenue suggestive. Elle avait donc fait un effort particulier en ce sens et je la trouvais particulièrement excitante avec ses cuissardes vernies et sa petite jupe écossaise qui couvrait à peine le bas de ses fesses. Ses seins étaient mis en valeur par un soutien-gorge pigeonnant que je pouvais clairement deviner sous son chemisier transparent. L’après-midi s’annonçait chaude.
Je ne fus pas déçue. Lucie (c’était son prénom) était dans une forme éblouissante. Nous n’avions pas fait l’amour depuis plusieurs mois et elle avait encore beaucoup progressé par rapport à notre dernière nuit de folie. Elle m’avoua qu’elle sortait avec un mec plus âgé qu’elle qui lui avait apporté énormément d’expérience en matière de sexe. Elle n’avait pas besoin de me le dire, je m’en suis aperçue toute seule. Sa langue sur ma chatte était très vicieuse et particulièrement indiscrète. Elle fouillait tous les moindres replis de ma vulve et de mon vagin. Pas une parcelle de mon sexe ne lui échappa, pas un centimètre carré de ma peau ne resta inexploré. Il me semblait que son aventure du moment ne se bornait pas à des relations hétérosexuelles avec un homme mûr. Lucie me fit beaucoup jouir dès le début de sa visite mais il fallait absolument que je reprenne l’ascendant sur elle si je voulais mener à bien ce pour quoi je l’avais fait venir.
J’entrepris donc de lui rendre ses caresses de la manière la plus agréable pour l’amener peu à peu à s’abandonner entièrement. Je léchai son sexe comme jamais encore, je remplis son trou avec ma langue, je suçai son clito avec mes lèvres comme un bâtonnet glacé. Toutes mes caresses n’avaient qu’un but ultime : l’amener à recevoir dans son fondement toute la longueur de ma bite factice. Finalement je préparai son petit cul tout en la branlant avec trois de mes doigts plantés dans sa moule. Je plaçai d’abord mon pouce sur son anus, non sans l’avoir au préalable humecté de sa propre mouille qui dégoulinait en abondance de sa chatte. Je lui massai longuement la rondelle en veillant bien à ne pas la faire jouir trop vite par devant. Je voulais qu’elle reste dans un état d’excitation tout juste suffisant pour accepter les attouchements les plus impudiques et la future intromission à laquelle je destinais son postérieur. Mais il fallait que je fasse attention à ne pas trop en faire, au risque de la voir exploser prématurément et de devoir recommencer tout le long travail préparatoire indispensable pour obtenir une sodomie parfaitement réussie.
Mon pouce tournait tout autour de son trou alors que mes autres doigts lui taraudaient la vulve sans précipitation. De l’autre main, je lui caressais de temps en temps le clitoris, qu’elle avait extrêmement sensible. Là encore, il ne fallait pas que je me montre trop entreprenante. De simples petits attouchement suffisaient à lui arracher des gémissements appuyés qui me disaient tout le bien qu’elle ressentait dans son bas-ventre. Prudemment, je fis monter son excitation d’un cran encore en posant mes lèvres humides sur son bouton durci et en le lui suçant un peu. Je sentis tout de suite qu’il réagissait. Dans ma bouche il doubla quasiment de volume alors qu’il était déjà très gros, beaucoup plus qu’à l’habitude. Je remarquai également que, sous mon pouce, la rondelle de Lucie ne restait pas insensible. Sa corolle se mit à palpiter comme si elle voulait aspirer mon doigt en elle. Il était temps de lui donner le coup de grâce qui scellerait définitivement son destin. Je poussai un peu et mon doigt entra sans problème dans son derrière, rejoignant dans ses entrailles ses trois frères qui lui fouillaient le sexe en profondeur.
Lucie marqua immédiatement son contentement en faisant bouger son bassin, venant à la rencontre de ma main déchaînée. Je dus réfréner ses ardeurs en me forçant à demeurer immobile en elle. Elle gigotait tellement que le moindre mouvement supplémentaire de ma part aurait pu déclencher un orgasme que je voulais éviter à tout prix. Je lui laissai quelques instants de répit et de plaisir avant de passer à l’étape suivante de mon plan diabolique. Je n’avais pas besoin de la branler vraiment car elle s’en chargeait parfaitement elle-même. Ses yeux révulsés et ses lèvres gonflées indiquaient bien comme elle était au bord de la jouissance. Il devenait urgent d’agir !
De ma main restée libre, je me saisis de l’engin que j’avais préparé et qui attendait de servir dans le tiroir de la table de chevet. Il fallait que je sorte mes doigts de son corps pour me harnacher. Je lus de la stupeur et de l’incompréhension dans son regard quand mon pouce quitta son petit anus et mes autres doigts l’antre douillet de son sexe. En tournant la tête, elle vit que je me préparais à la prendre avec un tout autre calibre et cela la rassura. Bonne fille, elle tourna la tête vers mon manche et engloutit le nœud de plastique entre ses lèvres. Je remarquai au passage que sa main s’était portée sur son minou et qu’elle s’astiquait le bourgeon avec véhémence. Je ne pouvais pas la laisser faire. J’ai donc sorti le gode de sa bouche et je l’ai pointé sur sa fente. J’ai fait quelques aller et retours entre ses cuisses largement ouvertes, tout en lui caressant à nouveau l’anus avec un doigt. Quand je fus certaine de pouvoir l’enfiler par le cul sans prendre le risque de la choquer, je ressortis la pine de son ventre et vins la placer dans sa raie. Je pris cependant la précaution de la remplacer par deux de mes doigts pour maintenir son excitation à un niveau suffisant.
Je passai le bout du gode sur toute la longueur de sa raie du cul avant de le poser sur la cible que je m’étais fixée. Je n’eus pas besoin de pousser énormément. Le petit trou, bien préparé par mes soins, s’ouvrit facilement pour accueillir la prothèse qui se mit aussitôt à coulisser bien à fond. Je ressentis immédiatement en moi le plaisir que me procurait l’autre extrémité du gode, fichée bien au fond de ma chatte. J’accélérai le mouvement jusqu’à me trouver au même point d’excitation que ma partenaire. Avec son aide, j’avais relevé ses jambes sur mes épaules et je pouvais ainsi la pistonner jusqu’à la garde. Mon ventre butait contre ses fesses et à chaque nouvelle butée, je prenais plus de plaisir à l’enculer. J’ai fini par jouir en même temps qu’elle et je me suis effondrée sur son ventre. Je me sentais prête à tenter l’expérience avec mon copain du moment. Avant que Lucie ne me quitte ce jour-là, je lui ai tout de même demandé de me prendre par derrière avec le gode car je voulais ressentir à mon tour tout le bonheur d’être sodomisée par une femme. Je prenais de plus en plus goût à la chose.
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Jessy, femme enculeuse – 1
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Laura | |




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