Jessy, femme enculeuse – 3

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Cette expérience avec Lucie avait marqué le début d’une nouvelle ère pour ma vie sexuelle. Désormais, j’en étais persuadée, il me faudrait multiplier les relations sodomites. J’avais pris trop de plaisir à enculer ma jeune amie pour ne pas vouloir réitérer à l’avenir ce genre d’activité le plus souvent possible. Certes, j’appréciais toujours d’être prise d’une manière plus orthodoxe par la grosse queue de mon amant ou des ses copains. J’aimais tout autant sucer des bites masculines que lécher de petites chattes juteuses à souhait. Mais au moment où j’ai introduit le manche du gode dans l’anus étoilé de Lucie j’ai compris que mon sort était scellé.

Je ressentais une sorte de jubilation intime très forte certainement liée au sentiment de domination qui m’habitait alors. J’ai réalisé à cet instant ce que pouvait ressentir un homme qui prenait bestialement une femme soumise dans l’attente du plaisir. Quand j’ai fait coulisser l’engin dans le fondement de la lesbienne, au rythme que je choisissais, je me suis sentie toute puissante et c’est cela qui me plaisait le plus. Je maîtrisais toute la situation et j’en éprouvais une profonde satisfaction inconnue jusque là.

Quand Lucie m’a enculée à son tour, je n’ai pas retrouvé un plaisir aussi intense, même si j’ai fini par jouir tout de même sous ses assauts. Il manquait la dimension psychologique qui avait grandement contribué à mon bonheur de sodomite. Je préférais définitivement asservir qu’être asservie. Je ne pus m’empêcher de penser combien il me serait agréable de pouvoir exercer mes talents sur un mâle sûr de lui et macho comme Christophe ou l’un de ses amis. Le plaisir n’en serait que meilleur. Lucie était une proie facile et la dominer ne présentait qu’une difficulté toute relative, ce qui ôtait un peu du piment inhérent à la chose. J’étais certaine qu’il en irait tout autrement avec un homme, convaincue de pouvoir assouvir toutes mes tendances de maîtresse dans les meilleures conditions. Il fallait absolument que je parvienne à mettre à exécution cette idée de plus en plus lancinante qui me hantait l’esprit jour et nuit.

Cela finit par arriver quelques semaines plus tard. Christophe et moi étions seuls dans une petite chambre d’hôtel où nous passions la nuit. Nous étions venus là après une soirée bien arrosée. L’une de mes amies d’enfance m’avait invitée pour son mariage et j’en avais profité pour m’offrir un week-end prolongé avec mon homme dans la petite ville de province qui nous accueillait. J’avais laissé boire Christophe un peu plus que de raison tout en veillant à rester raisonnable moi-même. Bien entendu, j’avais une idée derrière la tête, vous vous en doutez. J’avais emporté dans mes bagages l’objet fantastique qui devait me servir à réaliser mon fantasme. Bien caché sous le lit double, il attendait sagement son heure.

Je n’ai pas eu de mal à convaincre Christophe de faire l’amour dès notre retour dans la petite chambre. Je l’avais aguiché toute la soirée en dansant le plus indécemment possible, avec lui ou avec d’autres, à la limite de l’exhibition. J’avais également multiplié les allusions coquines, voire franchement salaces pour bien lui faire comprendre que j’étais très chaude. Les autres invités avaient du remarquer quelque chose aussi si j’en jugeais aux regards qu’on me jetait, lubriques pour les hommes, nettement plus hargneux pour les femmes. Je m’en moquais, d’abord parce que je savais bien que je ne reverrai jamais l’écrasante majorité des convives présents, ensuite parce que toute mon attention se focalisait sur la perspective ultime et terriblement excitante de ma soirée que je ne voulais manquer pour rien au monde. Une fois revenu dans la chambre d’hôtel, Christophe était si excité qu’il ne demandait qu’à me sauter dessus. Je l’ai laissé faire sans le brider au départ, mais en faisant néanmoins tout pour l’amener à accepter les développements que j’attendais. C’est là que l’expérience acquise avec Lucie s’est révélée d’une importance certaine et, pour tout dire, décisive.

Comme avec la jeune femme quelques semaines plus tôt, je me suis d’abord abandonnée aux caresses de mon homme. Je voulais qu’il se sente en totale confiance et que son excitation grandisse encore. Je l’ai branlé pendant qu’il me caressait la chatte et les seins. Je ne me suis pas gênée pour l’interpeller vicieusement et lui susurrer des paroles bien cochonnes à l’oreille pendant qu’il me tripotait entre les cuisses. Il poussait déjà de petits gémissements qui me disaient tout le bien qu’il ressentait sous mes attouchements. Ses doigts aussi me donnaient du plaisir mais je ne voulais pas le laisser me manipuler. Aujourd’hui, plus que d’habitude, c’était moi qui devais diriger les opérations. Alors j’ai arrêté de la branler et je suis allée me coller entre ses cuisses en glissant au pied du lit. Il a ouvert les jambes pour me laisser un peu de place, comprenant où je voulais en venir.

J’ai pris sa belle bite dans ma bouche. Il bandait déjà bien car je l’avais caressé avec dextérité. Son gros gland s’est engouffré dans la brèche de mes lèvres et est venu toucher la pointe de ma langue. Son manche noueux a rapidement suivi le même chemin. En quelques instants seulement, toute sa pine s’était logée dans ma chaude cavité buccale. Je me suis mise à le pomper comme il aime, en m’appliquant à bien lui lécher le bout avec ma langue de salope pendant que mes lèvres coulissaient sur la hampe toute raide. Dès le début je me suis attachée à bien lui caresser les boules. Ses couilles velues pendaient admirablement sous la base de sa tige. Je sentais qu’elles étaient bien pleines, remplies jusqu’à ras-bord du bon jus que je me réjouissais d’habitude de prendre au fond de ma gorge, sur ma poitrine ou sur mon visage. Pourtant, aujourd’hui, ce n’était pas la destination que je lui réservais.

Délicatement, mes doigts se sont approchés de la raie du cul de Christophe. J’ai d’abord massé doucement la zone très érogène qui se situe entre les testicules et l’anus. J’avais déjà pu expérimenter le plaisir que mon mec ressentait à cet endroit quand je le touchais. Ce n’était pas la première fois que je m’apprêtais à lui branler la rondelle mais il ne pouvait pas imaginer jusqu’ou cela le mènerait cette nuit-là. Ma bouche redoubla d’ardeur et de sensualité sur sa queue, comme pour mieux lui faire avaler la pilule de ce qui allait suivre. Quand je sentis qu’il durcissait encore plus sous l’action de mes lèvres gourmandes, j’en profitai pour accentuer le travail de mes doigts dans son sillon culier. Je me mis à lui masser ostensiblement la rondelle après avoir enfilé un bref instant mon index dans ma bouche, au côté de sa bite, pour l’humidifier. Une idée me traversa l’esprit : je plongeai quelques secondes mon doigt dans ma chatte pour y prendre un peu de jus visqueux. Je mouillais beaucoup et la sève qui suintait de ma fente constitua un auxiliaire appréciable pour graisser le fion de mon partenaire. Bien mouillé, mon index retrouva rapidement le chemin de son trou de balle qu’il se mit à masser délicatement.

Christophe râlait doucement et semblait apprécier mes manipulations. Avec ma bouche, je lui donnais un maximum de plaisir tout en m’arrangeant pour ne pas l’exciter outre-mesure. Je le maintenais juste dans l’état nécessaire à l’atteinte de mon objectif inavoué. C’était facile car j’avais appris à connaître ses réactions au fil du temps. Mais il devenait tout de même urgent d’accélérer le mouvement si je ne voulais pas laisser passer ma chance de l’enculer cette nuit. Je me fis donc de plus en plus curieuse avec mon index qui ne tarda guère à forcer le passage de son sphincter. Quand il entra dans le conduit anal, mon amant laissa échapper un soupir de contentement qui me rassura. Ses gémissements se firent plus courts et rapides lorsque je me mis à lui ramoner les boyaux avec mon long doigt effilé. Il ne broncha pas quand mon majeur se fraya tant bien que mal un passage aux côtés de son voisin. Je pouvais maintenant lui dilater la rondelle à mon aise, en prévision de la suite des évènements.

Quand il fut bien prêt, que son anus se montra suffisamment souple et ouvert pour accepter l’intromission du gode, j’ai discrètement laissé filer mon autre main sous le lit et je me suis saisie de l’engin que j’ai enfilé sans même qu’il ne s’en rende compte. Je me suis retrouvée montée comme un homme de robuste constitution. Les deux doigts qui lui fouillaient le cul sont sortis pour être aussitôt remplacés par la bite artificielle. Il n’a pas eu le temps de se plaindre. J’ai planté le gode dans ses fesses d’un coup sec et il a ouvert de grands yeux étonnés, presque apeurés, en me regardant. Bien vite, sa surprise s’est transformée en satisfaction quand il a compris tout le bien qu’il commençait à retirer de l’action du pal dans son cul. Tout en le baisant comme un homme, je me suis emparé de sa bite et j’ai débuté une langoureuse masturbation.

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