Jessy, femme enculeuse – 4
J’ai d’abord pris Christophe par devant, dans la position du missionnaire. Mon pubis butait contre le sien à chaque coup de boutoir que je lui donnais. Le gros gode rentrait dans son cul sans discontinuer, à chaque fois jusqu’à la garde. C’était nécessaire si je voulais ressentir le maximum de plaisir à le sodomiser ainsi. L’autre extrémité du godemichet était en effet solidement plantée dans ma chatte et me procurait un bonheur indicible en me cognant au fond du trou. J’étais bien remplie. Sans doute pas autant que le cul de mon amant, mais suffisamment pour sentir monter en moi le désir de jouir. Je calmai un peu mes ardeurs pour ne pas exploser trop vite et laisser le temps à mon homme de bien profiter des attentions délicieuses que je lui accordais. J’avais trop attendu cet instant pour le gâcher faute de précipitation ou parce que je n’aurai pas été capable de surmonter mes pulsions.
De ma main droite je masturbais mon partenaire tout en lui labourant les fesses. Sa verge était très grosse et vigoureuse dans ma main. Il jetait son bassin en avant pour que je le branle bien. Il baisait ma main comme je taraudais son cul. Je ne l’avais jamais vu aussi déchaîné que cette nuit. Ma main gauche vient rejoindre l’autre sur son manche. Je joignis mes doigts pour former une sorte de corridor dans lequel la pine de Christophe se retrouva emprisonnée. Mon sexe était occupé et il lui faudrait donc se contenter de cet orifice simulé. Mes pouces se joignirent au sommet de cette gangue de chair et en profitèrent pour lui caresser le bout du gland, qu’il avait énorme à ce moment-là. Il ne se gênait pas pour dire tout le plaisir qu’il prenait à se faire enculer tandis que je le pognais. Ses râles et ses gémissements me comblaient au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer. Je me sentais vraiment maîtresse des évènements et ça ajoutait beaucoup à mon excitation.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je décidai de me faire encore plus dominatrice. Je voulais réellement posséder Christophe et qu’il me soit soumis totalement. Je pensais déjà plus loin que cette nuit, au moment où nous remettrions cela tous les deux. Je désirais tellement qu’il prenne goût à cette pratique nouvelle pour lui. Il fallait que cette première fois soit exemplaire et inoubliable, pour qu’il en redemande lui-même à l’avenir. Je voulais qu’il devienne accro et me supplie de l’enculer à nouveau bientôt. J’ai donc interrompu les agissements de mes mains sur sa bite et, d’un geste précis et sans équivoque, je lui ai signifié ma volonté : il fallait qu’il se retourne et se place à quatre pattes devant moi s’il souhaitait que je continue à lui faire du bien. Sans cela, il devrait se contenter de se finir tout seul en me regardant me branler. Je n’ai pas eu besoin d’user de cet ultime argument car il s’est plié à ma demande sans rechigner.
J’ai veillé à ce que le gode ne sorte pas du logement où il était fiché pendant la manœuvre délicate qui amena Christophe sur les genoux. Je suis resté en contact avec lui pendant son déplacement alors que l’engin tournait dans son cul. En fait, c’était plutôt son anus qui tournait autour du manche de plastique. Je lui ai écarté les fesses pour bien jouir du spectacle. Un frisson me parcourut l’échine quand j’aperçus la corolle plissée complètement écartée par le faux sexe qui la distendait. Dans cette position, je voyais beaucoup mieux le traitement que j’étais en train d’infliger au postérieur de mon mec. Je saisissais ainsi vraiment toute la charge sexuelle de la situation. Mon vagin se contracta violemment une première fois sur le petit bout de gode planté dans ma grotte. Ce n’était qu’un avertissement, fort heureusement. Je voulais encore profiter de l’ascendant que je venais de prendre sur mon amant.
Il était penché en avant, la tête enfoncée dans le creux de son bras, sur l’un des oreillers du lit. Celui-ci étouffait un peu ses cris de plaisir mais j’entendais bien qu’il appréciait d’être monté par moi. D’ailleurs, il ne se priva pas de me le faire remarquer en faisant aller et venir sans aucune pudeur ses fesses sur le manche qui le fouillait. J’ai laissé filer une main sous son ventre dans l’intention louable de le soulager un peu. Là, surprise, la place sur sa bite était déjà occupée ! Ce salaud n’avait pas été capable d’attendre que je reprenne les choses en main et se branlait sans vergogne à un rythme effréné. Vexée, je décidai de le laisser faire encore un peu. Plus tard, je ne me priverai pas de lui faire remarquer son manque de retenue et la totale impudeur dont il faisait preuve. Ce petit branleur me donnait une bonne occasion de l’humilier en paroles, je n’allai certainement pas la laisser passer.
Pour le moment, quelque peu contrariée par l’initiative de Christophe, je m’attachai à bien lui faire comprendre qui était la maîtresse. Je redoublai donc d’ardeur dans son cul. Avant de me mettre à le pistonner encore plus fort, je sortis l’engin de ses fesses. Je voulais à nouveau le voir entrer distinctement. Je m’amusai au passage du fait que son anus restait grand ouvert une fois le gode retiré du fourreau anal. Je crachai dessus comme je l’avais vu faire dans le film porno qui avait imprimé en moi ce goût étonnant pour la sodomie. La vision de ma salive qui coulait dans les boyaux de mon homme m’amusa et m’excita en même temps. J’enfonçai donc à nouveau le gland de plastique dans le trou du cul offert qui n’attendait que ça. J’écarquillai les yeux en grand quand le nœud passa sans aucune difficulté la dérisoire barrière du sphincter qui commençait à peine à se refermer.
Pour » punir » mon amant onaniste, je me mis à lui claquer les fesses. Ca, je l’avais vu faire sur Internet, dans une vidéo que j’avais téléchargée et sur laquelle une femme mûre enculait un jeune puceau tout juste sorti du lycée. Le couple jouait à la maman indigne qui abuse de son fils. Je reconnais que le scénario était un peu limite, mais le comportement de la femme m’avait terriblement excitée, au moins autant que le plaisir non dissimulé du puceau. Je ne me privais pas de traiter mon partenaire de la même manière qu’elle. Les claques volaient sur son fessier au même rythme que je lui ramonais le fondement. Je le traitais de » méchant garçon, de « petite tapette » ou encore de » sale branleur « . Il ne disait mot mais je voyais bien que ça lui convenait tout à fait car il redoublait de vigueur en se déhanchant pour mieux sentir ma pine dans son trou. Je vérifiai en me penchant un peu qu’il était toujours occupé à se branler et constatai avec plaisir que ses doigts coulissaient à vive allure sur son pieu.
Je l’ai encore piné comme ça un bon moment. Il était plus endurant que je ne le pensais de prime abord. Je ne me contentais plus d’aller et venir dans ses boyaux mais j’imprimais aussi à mon » sexe » un mouvement latéral, voire tournant. Je lui écartais de plus en plus la corolle au fur et à mesure que le désir montait en moi. C’était autant pour le combler que pour mon propre bien. A chaque mouvement de ma part, l’extrémité du gode plantée en moi effectuait le chemin inverse, fouillant tout le volume intérieur de ma chatte avec bonheur. Je ne regrettais qu’une chose : c’était que la gode ne soit pas plus imposant et ne remplisse pas mieux ma moule. Je me promis de retourner faire des emplettes chez la sympathique tenancière de sex-shop qui m’avait si bien accueillie la première fois. Il me fallait quelque chose de plus consistant pour satisfaire au mieux mes nouveaux besoins sexuels. Peut-être pourrais-je y emmener avec moi Lucie ou Christophe afin de procéder à un essayage ? Eux-aussi méritaient ce qui se fait de mieux en la matière. Ils avaient tous deux tellement bien pris le modèle actuel que je pouvais envisager sans crainte de me tromper l’acquisition d’une taille plus conséquente.
Cette idée perverse augmenta immédiatement le plaisir que je ressentais à enculer Christophe. J’avais l’impression de devenir folle, d’autant plus que celui-ci ne se contenait plus du tout. Il se branlait à grande vitesse et je sentais bien qu’il était près de l’échéance fatale. L’oreiller ne couvrait plus ses cris de plaisir que très partiellement. Il tortillait son cul comme une bête sauvage et s’empalait toujours plus fort sur le gode qui le bourrait. Je me surpris à laisser échapper un cri moi aussi. Le bout du gode qui cognait toujours plus fort au fond de ma vulve, la hampe qui frottait sur mon clitoris, le spectacle de cet homme à ma merci, tout concourrait à déclencher dans mes profondeurs l’orgasme le plus dévastateur qui soit. Quand mon amant se lâcha, jutant dans ses propres doigts et s’effondrant sur le lit, je ne pus me retenir plus longtemps et le suivis dans son délire en lui criant des insanités qui augmentèrent encore d’un ou deux crans l’intensité de ma jouissance.
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