Jessy, femme enculeuse – 5

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Après cette nuit de folie avec Christophe j’étais définitivement emballée par mon nouveau rôle d’enculeuse. Lui aussi visiblement. Une fois reposé, il m’avoua sur l’oreiller qu’il avait grandement apprécié ma prestation et qu’il avait joui comme jamais encore auparavant. D’ailleurs, il me démontra que son excitation était intacte dans les heures qui suivirent. Il devait vouloir prendre sa revanche sur moi et me prouva qu’il ne manquait pas de ressort. Je me félicitais de l’avoir enculé car cela paraissait avoir décuplé ses capacités sexuelles déjà hors normes. Loin de demeurer le soumis qu’il avait été pendant que je le sodomisais, il prit les choses en mains et me baisa comme un dieu.

Les nouveaux horizons que je lui proposais d’explorer avec moi semblaient avoir augmenté sa libido dans des proportions considérables. Il me prit par devant et par derrière à plusieurs reprises et je crois bien qu’il a joui en tout cinq ou six fois au cours de la nuit mais aussi de la journée qui a suivi. Nous avons passé un dimanche de frénésie sexuelle sans sortir de notre petite chambre d’hôtel. Le garçon d’étage qui est venu à deux occasions nous apporter le repas n’a sans doute pas pu ignorer l’odeur de foutre qui emplissait la pièce.

Quelques semaines plus tard, Christophe a insisté pour que je vienne chez lui un samedi soir. Il m’a précisé que Philippe, son meilleur ami et partenaire de triolisme serait là avec une copine pour un petit dîner entre copains et plus si affinités. Il était toujours assez direct quand il m’invitait mais cela n’était pas nécessaire car je savais généralement à quoi m’attendre. Il était extrêmement rare que nos rencontres ne finissent pas en séance de baise débridée. Quand c’était exceptionnellement le cas, c’était que nous nous trouvions en public et dans l’impossibilité de laisser libre cours à nos pulsions omniprésentes. J’étais heureuse d’avoir rencontré un mec aussi obsédé par le sexe que moi et, qui plus est, totalement prêt à me partager pour peu qu’il puisse participer et y trouver son compte.

Je suis arrivée chez lui avec une idée bien arrêtée derrière la tête, comme souvent. Bien sûr, j’envisageai sérieusement de profiter de la présence de notre couple d’amis pour donner un tour très libertin à la soirée. J’étais certaine que c’était également l’idée de Christophe et, connaissant Philippe, je ne doutais pas qu’il en fut de même dans son esprit. La seule inconnue résidait dans la personnalité de sa copine et son appétence au sexe. J’avais confiance dans les capacités de notre trio habituel à lui faire comprendre tout le plaisir qu’elle pourrait retirer de sa participation à une petite partouze improvisée. J’avais en tous les cas prévu de mettre en oeuvre les nouvelles pratiques qui me comblaient avec mes amis et mon grand sac gibecière contenait un certain nombre d’outils indispensables à cela.

J’étais allée comme prévu faire un tour au sex-shop. La vendeuse habituelle m’avait accueilli avec le sourire. Elle a compris que ses conseils avaient été judicieusement mis en pratique et s’est appliquée à m’orienter à nouveau vers les meilleurs produits correspondants à mes goûts. Je suis ressortie bien équipée. J’ai acquis un nouveau double-gode ceinture, aux deux bouts plus massifs que le modèle d’initiation qui m’avait servi jusqu’alors. C’était autant pour bien me remplir la chatte que pour mieux combler les culs de mes proies à venir. J’ai aussi fait l’acquisition d’un plug anal qui me permettrait d’ouvrir en douceur les anus vierges de toute pénétration. En achetant celui-ci, je pensais particulièrement à l’amie de Philippe dont je ne savais rien et que j’imaginais, peut-être à tort, pucelle du cul. Bonne fille, j’avais aussi acheté un tube de lubrifiant, même si j’avais pu constater jusque là qu’une bonne préparation manuelle pouvait suffire à dilater un trou de balle même novice. Pour finir, je m’étais laissée tentée par un gode anal vibrant de bonne dimension que je n’avais pu résister à l’envie d’essayer dans mon fondement dès mon retour à la maison et qui m’avait donné beaucoup de plaisir. Il serait sans nul doute du meilleur effet planté entre les fesses de Christophe.

C’est donc lourdement chargée et équipée de cet outillage performant (sans oublier mon premier gode-ceinture) que je suis arrivée à l’heure dite au repas prévu. Philippe et son amie, Isabelle, étaient déjà présents avec Christophe. Nous avons pris l’apéro et le dîner en toute amitié, comme des gens normaux mais sans parvenir à éviter les allusions un peu licencieuses. Isabelle était une fille sympathique et me semblait assez ouverte et tolérante. Arrivé au dessert, nous étions devenues relativement complices, jouant le rôle habituel de filles solidaires gentiment titillées par un duo de machos un peu rustres. Pour la tester, j’ai commencé à lui faire du pied discrètement sous la table et elle ne m’a pas rejetée, bien au contraire. A partir de ce moment là, j’ai su que le reste de la nuit s’annonçait torride.

Je n’ai pas été déçue. Si Isabelle était quelque peu inexpérimentée au début de la soirée, elle est repartie beaucoup plus mûre et je suis certaine que sa vie en a été bouleversée. Comment aurait-il pu en aller autrement quand on connaît le degré de perversion atteint par le trio que nous formions, Christophe, Philippe et moi-même ? En sortant de l’appartement, la jeune fille n’avait plus rien de l’innocente qu’elle était en y entrant. Dans une certaine mesure, même Philippe a été transformé par nos ébats. Vous imaginez bien que je ne me suis pas gênée pour tester ma nouvelle spécialité sur lui. Je crois pouvoir dire qu’il est maintenant converti aux joies de la sodomie passive tout comme Christophe avant lui.

Pour commencer nous avons fait l’amour assez classiquement. J’ai donné le signal du départ en m’attaquant franchement à Isabelle, sous le regard complice de son mec qui n’attendait que ça. Elle s’est laissée faire tout de suite et j’ai bien vu qu’elle n’était pas totalement novice en matière de sexe entre femmes, comme c’est le cas pour beaucoup de filles d’ailleurs. En tous cas, elle apprenait vite et se montrait une partenaire enjouée. Je voulais en profiter avant tout pour allumer les deux copains qui se rinçaient l’œil en toute impudeur. Assis sur le canapé ils nous ont regardées nous caresser et nous embrasser. Il ne leur a pas fallu longtemps avant qu’ils ne sortent leurs queues et commencent à se branler. Je les connaissais bien et je savais qu’ils ne pourraient pas rester insensibles au spectacle de deux lesbiennes se donnant du plaisir. Sous leurs yeux, j’ai fait de mon mieux pour qu’Isabelle s’abandonne totalement à mes attouchements, avec un succès qui dépassait mes espérances. Elle n’était pas dupe et savait bien ce qui l’attendait au cours de la soirée. Je pense cependant qu’elle n’imaginait pas en détail ce qui allait lui arriver.

M’appuyant sur mes expériences antérieures avec Lucie puis Christophe, je l’amenai peu à peu à accepter les privautés les plus folles de ma part. Je maîtrisais maintenant de mieux en mieux la manière de faire grimper la tension sexuelle d’un homme ou d’une femme. Au moment où je léchais la bonne chatte bien juteuse d’Isabelle, je fis signe à Christophe qui se branlait comme un fou de me passer le contenu de mon sac posé au pied du canapé. Je lui fis comprendre qu’il devait enduire le plug anal de vaseline avant de me le tendre. Mon pouce quitta l’anus plissé de la jeune femme qu’il massait délicatement depuis quelques minutes et se trouva remplacé illico par le bout du petit gode que je lui introduisis presque aussi facilement qu’un suppositoire dans le cul d’un enfant malade. Elle ne broncha pas, si bien que je me demandai si elle avait vraiment senti quelque chose lors de la pénétration. Pour m’en assurer, je ressortis la tête du jouet et l’entrai à nouveau dans le petit trou. En l’absence de réaction claire et explicite, je recommençai plusieurs fois ce petit manège, jusqu’à ce que la jeune vicieuse se mette enfin à exhaler de légers soupirs qui trahissaient son état. Je trouvais fort excitante la vision de ce petit oeillet qui clignait, s’ouvrant et se refermant à chaque passage de la pointe noueuse du plug. Je jouai à ce petit jeu pendant quelques minutes, en douceur et tout en continuant à lécher avec application la petite vulve rose vif de ma partenaire.

Christophe et Philippe s’étaient approchés du couple de gouines que nous formions et agitaient leurs bites au-dessus du visage d’Isabelle. Mon homme abaissa son engin en premier sur les lèvres de la fille, vite rejoint par son camarade. Elle les entrouvrit pour happer l’une après l’autre les deux belles queues, tirant la langue pour toucher les glands tumescents et humides qui n’attendaient que cette caresse pour gonfler encore. Les évènements prenaient une tournure qui me convenait tout à fait et je logeai définitivement le gode anal dans le cul maintenant complaisamment offert de ma nouvelle victime. La suite s’annonçait prometteuse et, j’en étais quasiment certaine, à la hauteur de mes espérances les plus folles.

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