Jessy, femme enculeuse – 6

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J’ai préparé l’anus complaisant d’Isabelle avec mon jouet pendant un bon moment. J’ai imprimé à celui-ci un mouvement circulaire qui venait s’ajouter aux lents allers et retours de mon poignet. Sa corolle s’ouvrait de plus en plus à mesure que j’augmentais l’amplitude de mes gestes. Ses chairs se prêtaient admirablement bien au traitement insane que je leur faisais subir. Elles me paraissaient très élastiques et étonnamment souples, au point que je me demandai un instant si la blonde était vraiment pucelle de ce côté-là, comme j’avais cru le comprendre. Peut-être me trompais-je, après tout ? En tous les cas, au vu de son petit oeillet ouvert par le plug, j’étais confiante pour la suite des opérations et je me laissais même aller à espérer pouvoir la prendre avec le plus imposant de mes godes dans très peu de temps. Il me semblait que son trou s’y prêterait à merveille avec une bonne préparation graduelle et pour peu qu’elle soit suffisamment excitée par ailleurs.

Mes camarades se chargeaient de la partie  » buccale  » des évènements. Isabelle était en train de sucer la belle bite de Christophe, mon homme. D’une main, elle lui tâtait les burnes par en-dessous tant bien que mal car elle était assez secouée par l’action de mon plug entre ses fesses. Son autre main avait saisi le manche de Philippe qui attendait sagement son tour d’être sucé. Elle le branlait frénétiquement sur toute la longueur du mandrin, de la base des couilles au sommet du gland rougeaud. Sa petite menotte avait du mal à faire le tour du gros chibre de son mec. Au moins, elle était habituée à recevoir du beau calibre dans la chatte. Les joues distendues par la queue sauvage de Christophe, elle était excitante et ça me faisait mouiller de la regarder si coopérative. Pour la remercier, je redoublais d’ardeur dans son cul tout en lui tripotant le clitoris avec mon pouce et mon index joints. De temps en temps, les deux garçons échangeaient leurs places respectives, jusqu’à ce que Philippe finisse par lâcher de longues giclées de foutre chaud sur la poitrine de la fille, bientôt suivi par Christophe qui lui juta sur la gueule. Les gars étaient maintenant purgés et pourraient se montrer plus endurant encore à présent.

Pendant qu’ils avaient joui, je m’étais équipée. J’ai pu entrer le gode ceinture dans le cul de ma partenaire sans même qu’elle ne s’en rende compte, trop occupée à se pourlécher les babines du sperme qui coulait sur ses joues. Quand elle s’est aperçue du changement, il était trop tard pour qu’elle puisse renâcler. J’étais déjà solidement plantée en elle et je la tenais fermement par les jambes, écartant ses cuisses d’autorité. Au début, pendant que je la limais, les hommes sont restés bouche bée et inertes. Mais ils n’ont pas tardé à rebander et à s’exciter. Ils se sont permis d’insulter gentiment Isabelle, la traitant d’enculée, de folle du cul et autres insanités qui semblaient ne pas la révolter plus que ça. Au contraire, elle paraissait excitée par les paroles ordurières que débitaient les deux pervers. Ils ont recommencé à se branler en nous regardant faire. C’est Christophe qui a repris le plus rapidement de la vigueur. Il est allé se coucher sur le canapé et m’a fait signe d’approcher avec ma soumise en pointant délibérément son sexe vers le plafond. J’ai compris tout de suite ce qu’il attendait de moi. Comme je l’avais fait avec lui quelques semaines plus tôt, j’amenai tant bien que mal Isabelle à se mettre sur les genoux. Je ne me lassais pas de voir le gode planté dans son cul qui tournait autour du manche de plastique. Elle se montra docile et compréhensive. Elle trouvait assurément son compte dans le traitement que je lui faisais subir.

Son visage se retrouva à quelques dizaines de centimètre seulement de la bite de Christophe qui attendait son heure. En voyant mon ami si disponible, elle comprit immédiatement ce que nous attendions d’elle. Elle fit à quatre pattes la distance qui la séparait encore du canapé et je la suivis en prenant bien garde à ne pas sortir de son trou. Nous devions être un peu grotesques toutes les deux, reliées uniquement par le double-gode qui nous remplissait l’une la chatte, l’autre le cul. Parvenue au pied du siège, elle a levé le genou gauche pour grimper sur Christophe. Je l’ai suivie de peu pour demeurer en contact avec ses fesses le plus possible. Mon copain l’a prise par les hanches pour l’amener à placer sa vulve au-dessus de son engin fièrement dressé. Quand elle a été bien en place, elle s’est lentement abaissée sur le pieu qui est venu se loger tout naturellement dans son vagin avide de pénétration. J’ai senti au bout du gode une légère pression quand la bite de Christophe s’est trouvée bien au fond de l’orifice dégoulinant d’Isabelle. Peu à peu, les deux pines ont trouvé chacune leur place et nous avons commencé à accorder nos mouvements dans le ventre de la femelle.

Cela a duré un petit moment au cours duquel j’ai également été amenée à tailler une bonne pipe à Philippe. J’aimais bien sucer sa queue que je trouvais plus goûteuse que celle de mon partenaire habituel. J’en ai profité pour lui doigter le cul, avec une arrière-pensée évidente présente à l’esprit. J’ai noté avec satisfaction qu’il semblait apprécier ce type de caresse, paraissant même solliciter mes attouchements peu avant de jouir dans ma bouche. C’est aussi à cet instant que j’ai connu mon premier orgasme de la soirée, en même temps qu’Isabelle qui s’agitait comme une furie sur les deux manches qui lui trouaient le bas-ventre. Inutile de préciser que Christophe n’était pas en reste et qu’il a joui pour la deuxième fois de la nuit en se vidant les couilles dans la jolie petite chatte nue d’Isabelle.

Le reste de la nuit a été encore plus chaud. Il ne nous a pas fallu plus de quelques dizaines de minutes avant de reprendre nos ébats. Après avoir bu un ou deux verres, c’est Isabelle qui s’est remise en action la première. Elle était vraiment très chaude et paraissait insatiable. Tout cela devait être nouveau pour elle et elle avait la foi des nouveaux convertis. Elle a jeté son dévolu sur moi, sans doute reconnaissante pour la manière dont je lui avais bien défoncé le cul. Elle est venue me lécher la fente en s’accroupissant sous moi qui étais debout. J’ai écarté mes jambes pour lui ouvrir la voie de ma chatte qu’elle s’est empressée de venir boire. Mais elle a aussi daigné me lécher le cul et j’ai beaucoup apprécié ses caresses sur ma rosette. La garce apprenait vite !C’est à cet instant que Christophe est venu me présenter sa croupe pour que je lui fasse subir le même traitement. L’obsédé voulait que je lui prépare le fion avant de le mettre bien à fond. Il quémandait mes caresses dans l’espoir que je finisse par l’enculer comme l’autre fois, j’en étais sûre. Ravie de son comportement, je m’appliquai à lui ouvrir l’anus du mieux possible avec ma langue et mes doigts.

Ensuite, les choses se sont accélérées et j’en garde un souvenir relativement confus. L’ambiance devenait très lourde et surchauffée dans la pièce qui nous accueillait. Avec regret, j’ai demandé à Isabelle de se relever et de m’imiter. J’ai repris le gode ceinture qui m’avait servi à la sodomiser peu avant et je le lui ai tendu, tout en prenant le second, plus volumineux, dans mon sac. Nous avons toutes les deux enfilé les harnais de nos joujoux. Je l’ai aidée à fermer le sien puis je l’ai guidée à nouveau vers le canapé où nous attendaient nos deux hommes. Christophe était relâché mais je sentais Philippe plus tendu. J’ai donc décidé de me concentrer sur lui et de laisser Isabelle s’occuper de mon amant, déjà plus aguerri.

J’ai été didactique. Après avoir invité les gars à nous présenter leurs croupes, j’ai montré à ma jeune élève comment bien préparer la rondelle de ces messieurs. A grands coups de langue et de doigts fureteurs, nous les avons amenés peu à peu à s’ouvrir pour nous recevoir en eux. J’étais étonnée des facultés d’apprentissage de la jeune femme mais aussi de la manière dont Philippe acceptait mes caresses. Après quelques minutes seulement, celui-ci s’ouvrait déjà les fesses lui-même avec ses mains pour me faciliter la tâche. Bien sûr, je lui trayais la bite par-dessous pour le stimuler ce qui n’était pas sans effet. Isabelle procédait de la même manière sur Christophe. A ma grande surprise, elle n’attendit pas mon signal pour enculer son partenaire. Je suis entrée dans Philippe à sa suite. Je n’avais pas prévu de lui réserver le plus gros engin mais, contre toute attente celui-ci s’est parfaitement introduit dans son fondement.

Nous avons pilonné les culs de nos hommes pendant un bon moment avant de finir par jouir en même temps qu’eux sous l’effet conjugué des images scabreuses qui nous emplissaient la vue, de leurs gémissements sonores et des godes qui nous labouraient la chatte. Ce soir là, j’ai franchi une étape supplémentaire en faisant partager à mes amis le plaisir d’être enculé par une bonne salope telle que moi.

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