Jeune vicieuse pour vieux cochons – 5
La semaine dernière, ma relation avec Richard a pris un tour nouveau et totalement inattendu. Pour la première fois il m’a invité à venir chez lui. Il faut dire que l’hiver était proche et qu’il devenait difficile de continuer à nous voir en cachette au parc. Les soirées étaient fraîches et, d’autre part, nous avions exploré, sexuellement parlant, à peu près tout ce qu’il nous était possible de faire sans prendre trop de risques ni attirer l’attention de nos concitoyens. Notre refuge dans les fourrés devenait trop inconfortable pour aller plus loin. Alors Richard a décidé de m’inviter à le rejoindre chez lui pour que nous puissions profiter d’un environnement plus agréable et passer un peu plus de temps ensemble.
Dans le jardin public, il me baisait toujours rapidement, de crainte que quelqu’un ne s’alerte en trouvant nos deux chiens attachés sans compagnie à leur banc. J’aimais assez la façon légèrement brutale qu’il avait de me prendre, mais je commençais à avoir envie d’autre chose. J’accueillis son invitation avec un empressement qui ne lui échappa pas et nous convînmes de nous retrouver à son domicile le lendemain du jour où il me fit sa proposition.
Ce soir là, il était près de vingt heures, j’arrivai chez lui toute émoustillée. Il n’habitait pas les beaux quartiers de la ville, mais je m’en foutais complètement. Je me dirigeai vers le petit pavillon de banlieue qui se trouvait à l’adresse qu’il m’avait indiquée et je sonnai en appuyant sur le bouton du carillon, le cœur battant. Après tout, je ne savais presque rien de lui et j’allais découvrir son intérieur de vieux salaud, pénétrer dans son antre, tout ça parce que je mourais d’envie de me faire enfiler à nouveau par sa grosse queue de papy pervers.
Je m’étais appliquée à me faire la plus salope possible. Comme pour monsieur le curé, j’avais enfilé de grandes chaussettes, blanches cette fois-ci, qui touchaient presque le bas de ma courte jupe plissée grise sur laquelle tombaient les pans de mon chemisier. Je ne portais rien sous mes vêtements, Richard m’aimait comme ça, disponible et prête à recevoir ses gros doigts ou sa langue quand il le désirait. J’avais mis aux pieds des chaussures un peu trop hautes pour le rôle de petite fille coquine que je voulais jouer. En marchant, je sentais mes cuisses qui se frottaient et les lèvres gonflées de mon sexe qui glissaient l’une contre l’autre. C’était particulièrement le cas tandis que je montais les quelques marches qui menaient à l’étage du pavillon de Richard, après qu’il m’ait ouvert la lourde porte habillée de fer forgé.
Lui n’avait pas fait d’effort particulier. C’était la toute première fois que je le voyais en pleine lumière. En y regardant bien, il devait être plus près de soixante que de cinquante ans. Je ne lui avais jamais demandé son âge. Il n’avait pas fait l’effort d’enfiler des chaussures et se contentait de ses charentaises écossaises qu’il portait sur un pantalon de velours côtelé vert, presque kaki. Une chemise à carreaux comme en portent les bûcherons complétait le tableau. Une autre fille aurait sans doute fuit très loin à toutes jambes, mais pas moi. Je l’aurai pris même avec une casquette démodée de pépé. Je me rendais compte que plus mes amants étaient âgés, plus j’étais excitée par la perspective de me donner à eux. D’ailleurs, le suintement de ma chatte qui commençait à dégouliner sur mes cuisses ne laissait planer aucun doute quant à mon état d’esprit du moment. Pourtant, je n’étais pas au bout de mes surprises.
Quand nous sommes arrivés à l’étage, Richard et moi, il a poussé la porte de sa chambre, étonnamment grande pour une si petite maison. Là aussi, ça sentait la naphtaline. C’est une façon de parler mais le vieux papier peint à gros motifs me faisait vraiment cette impression, de même que le mobilier qui paraissait dater de Mathusalem. J’étais trop jeune pour me souvenir de quelle époque était le décor de la pièce. Sans doute des jeunes années de Richard. Ca me convenait tout à fait et je trouvais même ça excitant de me retrouver plongée dans une atmosphère qui collait parfaitement avec le vieux cochon qui allait me tringler. J’ai décidé de lui montrer tout de suite ce que j’attendais de lui en me jetant sur son pantalon en velours dès qu’il eut refermé la porte. Il me laissa faire, le temps que j’ouvre son bouton et sa fermeture Eclair pour faire jaillir sa bite. J’étais de nouveau à genoux devant lui et je l’ai sucé un peu pour le mettre en condition, tout en lui flattant les couilles du bout des doigts. Il savoura un instant ma caresse buccale en me passant la main dans les cheveux. Puis, un peu brutalement, comme à son habitude, il me fit signe de me relever.
- Va te coucher sur le lit et laisse pendre tes jambes en bas !
Je me suis exécutée sans poser de questions. Je savais qu’il était très porté sur le sexe et je ne me faisais pas de soucis quant à ses intentions. J’étais déjà certaine qu’il me ferait beaucoup jouir. Je voulais quand même veiller à l’allumer au maximum. Alors j’ai fait lentement les quelques pas qui me séparaient du pieu, un grand lit double recouvert d’un couvre-lit matelassé un peu vieillot lui aussi. J’ai volontairement gardé mes chaussures à talons et mes mi-bas. Mes jambes devaient être magnifiques ainsi parées. J’ai posé mes fesses tout au bord du matelas, comme il me l’avait demandé. Vicieuse jusqu’au bout, j’ai relevé ma jupe sur mes cuisses autant que je pouvais, sans pour autant dévoiler totalement la cicatrice rose de mon sexe glabre. Très cochonne, j’ai pris mon pouce et je l’ai mis en bouche pour le sucer. Si avec ça Richard ne craquait pas complètement…
Il s’est approché de moi d’un pas décidé. Ensuite, il s’est agenouillé entre mes jambes, comme pour observer ma chatte de plus près. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait. Il l’a inspectée d’abord des yeux, puis du bout d’un doigt. Je me suis relevée sur les coudes pour le regarder faire. Il était plus attentionné que d’habitude. Il faisait glisser l’extrémité de son index sur la fente de mon minou. Je le vis goûter mon jus en portant son doigt à sa bouche. Il le lécha avec sa langue. Une lueur de plaisir passa dans ses yeux. Il devait être très troublé par le spectacle de cette grande gamine un peu nunuche qui s’offrait à lui en toute indécence. Après tout, il n’avait fait que m’entrevoir dans la pénombre du parc qui accueillait jusque là nos ébats et là, il pouvait se rincer l’œil tout à loisir.
Subitement, il pencha la tête vers mon con et passa ses mains sous mes fesses, pour me surélever un peu. Il voulait boire à ma source. Ses lèvres se collèrent comme une ventouse sur ma chatte qui n’en pouvait plus de languir. Je sentais mon jus qui s’écoulait en flots incessants et mon clitoris qui peinait à demeurer caché sous son capuchon tant il bandait. Sans m’en rendre compte, je levai légèrement mon dos du lit, me cambrant pour lui offrir ma motte à déguster. Je ne pus résister à l’envie de le stimuler verbalement, même s’il n’en avait pas besoin pour se montrer entreprenant.
- Oh oui, papy cochon, mets ta langue dessus, viens boire mon sirop, lape-moi la fentine ! Oh, j’aime ta grosse langue râpeuse et humide sur ma chatoune, vas-y, vas-y, lèche-moi le trou maintenant !
Il ne se le fit pas dire deux fois. Son gros organe agile s’est mis aussitôt à aller et venir tout au long de mon sillon d’amour, m’écartant les lèvres au passage. Il ne força pas tout de suite, préférant savourer mon nectar un moment. Mais bientôt, il ne fut plus capable de se retenir et commença à me laper la moule comme un vieux chien un peu vicieux lécherait le cul de sa chienne. Il partait de tout en bas de ma fente, juste au-dessus du périnée, et remontait prestement tout en haut, là où mon bourgeon crevait d’envie de le sentir. Il m’électrisait le clito à chaque passage, s’attardant un trop court instant sur mon petit gland tendu.
Après quelques minutes de ce traitement démoniaque, il enleva l’une de ses mains de sous mes fesses. Il posa un gros doigt ridé sur mon trou et appuya pour le faire entrer en moi. Je poussai du bassin pour venir m’empaler dessus. L’index buta illico au fond de ma grotte, m’arrachant un petit cri de plaisir et de surprise. Son autre main était solidement crochetée dans la raie de mon cul, une fesse reposant sur la paume, les doigts plantés au fond de la fosse. Quand je gigotais sur le lit, je sentais des phalanges qui me travaillaient l’anus involontairement. Cela m’obligeait à m’agiter toujours plus sur le pieu. J’avais vraiment le feu au cul. Richard était doué pour le sexe et j’étais heureuse d’avoir su dénicher un vieux bonhomme qui soit en même temps un aussi bon coup.
C’est à cet instant qu’il reprit la parole. Il ne s’adressait pas à moi :
- Ca y est Emile, tu peux entrer, je crois que la petite est chaude ! On va bien s’amuser, tu vas voir, c’est une vraie salope.
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