La chienne d’Henry – 6

Print Friendly

Tout se passa exactement comme Henry et Jacques l’avaient prévu. Je continuais à limer les deux trous accueillants de Natalia avec mon gode. Pendant ce temps, le notaire est venu se mettre devant moi, enjambant le corps agité de sa femme. Il était grand et je n’ai pas eu à me pencher beaucoup pour happer avec mes lèvres la belle bite bien raide qu’il me tendait. J’ai ouvert ma bouche en grand et je me suis appliquée à bien le sucer, comme Henry me l’avait appris au cours des jours qui avaient suivi notre rencontre.

J’étais contente d’avoir pu bénéficier de ses leçons et, ainsi, de me sentir moins perdue quand Jacques s’est introduit dans ma bouche. Il n’était pas aussi bien membré que mon homme. Sa bite était moins longue et un peu moins forte que celle d’Henry. Elle était presque à l’aise dans ma gueule. Je pouvais en profiter pour mieux le sucer encore et, surtout, j’avais un peu plus de place pour faire bouger ma langue agréablement sur son gland. Je fus particulièrement fière des éloges qu’il prononça sur ma manière de faire :

- Vous l’avez bien dressée Henry, cette petite coquine est une suceuse de première. Pour une débutante, elle s’en tire presque aussi bien qu’une professionnelle. Elle me touche le bout du nœud avec la pointe de sa langue d’une manière fort agréable. Et ses lèvres sont si douces et pulpeuses sur mon chibre ! Rien à voir avec la détestable habitude qu’a ma chienne habituelle de laisser parfois traîner ses sales dents sur ma bite. D’ailleurs, elle mérite que je lui claque le cul rien que pour cette raison.

La main de Jacques venait de s’abattre, devant moi, sur les fesses de la Russe. Il recommença ce geste dix ou douze fois, jusqu’à ce que le cul blanc de Natalia soit devenu tout rouge. Là, il me fit comprendre que je pouvais moi aussi fesser la femme que je baisais doublement. Je n’étais pas très bien placée pour le faire facilement, mais je me laissai tout de même tentée par la chose. Il faut dire que les gémissements de ma partenaire et la façon dont elle tortillait le cul à chaque volée me procuraient des sensations très fortes dans le ventre. La partie du gode qui y était plongée était bien prête de me faire jouir. Henry m’encouragea à son tour :

- Oui Alison, claque-lui le valseur à cette chienne ignoble ! Regarde comme elle aime que tu la maltraites ! Elle ne peut pas jouir sans cela, c’est pour ça que Jacques l’amène ici à chacune de mes visites dans la région. Deux hommes ne sont pas de trop pour la soumettre. Quand je lui ai parlé de toi, il a tout de suite pensé que son caniche apprécierait de se faire mettre par tes belles queues. Bourre-la bien à fond maintenant ! Elle ne pourra plus se retenir bien longtemps à ce rythme. Imagine que tu es son gros mâle et que tu lui grimpes dessus pour la finir. Baise-la et encule-la sauvagement, c’est le moment de l’achever ! Et toi, la chienne, suce-moi mieux que ça, sinon…

Henry avait pris les cheveux mi-longs de la femme en main et tirait dessus assez durement pour qu’elle n’ait aucune envie de lui résister. Il tirait son museau vers son ventre et lui enfonçait sa longue tige bien profondément dans la gueule, étouffant les gémissements de plaisir qu’elle tentait d’exhaler malgré tout. Je n’en revenais pas de ce que j’étais en train de vivre. J’étais à peine révoltée d’apprendre qu’Henry, l’homme que je trouvais si charmant et prévenant, n’avait pas hésité à raconter à son ami tous les détails les plus scabreux de notre relation. En fait, j’étais trop excitée pour m’en formaliser à cet instant. Tout comme, d’ailleurs, du fait que les deux hommes se partageait fréquemment les charmes de Natalia. Non, ce qui m’intriguait le plus, c’était le plaisir que semblait ressentir la jeune femme à être maltraitée et quasiment humiliée de la sorte. J’étais prête à croire Henry quand il disait que Natalia ne trouvait son bonheur que dans la soumission. Ce qui me troublait aussi beaucoup c’est que je ressentais moi-même du plaisir à me montrer cruelle envers elle. Cela était totalement nouveau pour moi et c’est, je crois, la prise de conscience de ce phénomène qui m’amena finalement à l’orgasme.

Quand il se rendit compte que je jouissais, Jacques ne me laissa pas me relâcher. Il prit ma tête dans ses mains et le tint serrée contre lui, tandis qu’il crachait son foutre dans ma bouche. Je hoquetais, j’avais du mal à garder tout son sperme dans moi. J’en avalai un peu mais la plus grande part s’écoula à la commissure de mes lèvres, dégoulinant sur mon cou et sur mes seins. Quelques gouttes tombèrent sur le cul rougi de Natalia, s’immisçant dans sa raie, vers les plis de son petit trou encore complètement obstrué par le gode anal. Je ne tenais plus debout que par les bites réelles ou factices qui telles des chevilles qui tiennent un meuble me liaient à mes partenaires sexuels. Quand Henry se vida lui aussi dans la gueule de la chienne qui prenait son pied, nous sommes demeurés tous les quatre quelques secondes sans réaction. Les genoux de Natalia plièrent enfin sous le poids de Jacques qui se relâchait. Elle s’affala au sol, bientôt rejointe par nous trois. Pendant qu’elle descendait, les deux godes que je venais de lui fourrer bien à fond sortirent de ses orifices en chuintant, un filet de mouille s’étirait de sa chatte béante jusqu’au gland souillé du plus long des deux manches.

Le reste de la soirée s’est passé d’une manière un peu plus classique, comme si les deux hommes ne voulaient pas m’en donner trop en même temps. Peut-être estimaient-ils que les nouveautés de cette première partie de soirée étaient suffisantes et qu’il ne valait mieux pas me braquer. Si c’était cela, ils se trompaient lourdement. En retrouvant mes esprits, je repensais à ce que je venais de vivre et rien que cette évocation me remit en selle pour le reste de la nuit. Je m’étais découvert non seulement des talents de dominatrice, mais aussi un penchant lesbien jusque là totalement étranger à mes pulsions. C’est pourquoi je suis revenue vers Natalia un peu plus tard. Ca n’a pas échappé à Henry qui, je crois, n’y a pas été insensible. Aujourd’hui je sais combien de nombreux hommes apprécient de voir des femmes faire l’amour entre elles, bien sûr, mais à ce moment, qui me paraît déjà si lointain, ce n’était pas du tout le cas.

Finalement, je me suis retrouvée allongée sous la femme du notaire. Elle m’a léchée la chatte en glissant sa tête entre mes jambes et j’en ai fait de même de mon côté. C’était la toute première fois que je suçais une vulve et je me suis délectée de son jus acide. J’apprenais vite, Jacques avait raison. Il me suffisait de calquer mes gestes sur ceux, bien plus expérimentés de Natalia. J’aimais beaucoup lui passer ma langue dans la fente et la pousser le plus loin possible dans son trou, comme elle me le faisait. J’ai aspiré ses lèvres, pénétré sa grotte, sucé son gros clitoris tendu. De temps en temps, je m’enhardissais et je rentrais un ou deux doigts dans son orifice vaginal que je limais fébrilement. Elle avait compris qu’il fallait s’occuper de mon petit bouton si elle voulait me faire jouir avec sa bouche. Ca ne l’empêchait pas de me fourrer la langue dans la raie du cul quand l’envie lui en prenait. C’est là que j’ai appris à aimer cette caresse, la plus impudique qui soit. Tous ces attouchements ne passaient évidemment pas inaperçus aux yeux des deux hommes qui, la bite à la main, ne se privaient pas de faire des commentaires osés.

- Regardez Jacques, cette fois-ci Alison est bien partie pour finir gouine ! Elle bouge son cul pour chercher la langue de Natalia qui la fouille. Ca me donne une idée, je vais rapporter quelque chose pour votre femme et ma jeune amie. Je crois qu’elles vont apprécier.

- Si c’est ce à quoi je pense moi aussi, il n’y a aucun doute là-dessus Henry. Ces deux lesbiennes vont adorer. Vous êtes décidément un sacré pervers mon ami.

Henry revint après s’être absenté une poignée de secondes. Perdue entre les cuisses de la Russe, je ne voyais pas bien ce qu’il faisait. Mais j’eus rapidement la réponse à mes interrogations. J’entendis d’abord un bruit, une sorte de ronflement discret, bientôt suivi d’un autre du même type. Puis, je sentis sur mon anus des vibrations assez intenses qui se déplaçaient circulairement tout autour de mon trou. Bientôt, le vibro entra dans mon cul et, au-dessus de mon visage, le même modèle pénétra l’œillet de ma compagne.

Quand les deux engins furent bien en place, je vis s’approcher de mes yeux la bite toute dure d’Henry. Mon amant se glissa dans la chatte ouverte de Natalia, à la place de ma langue et de mes doigts. Entre mes cuisses, le va-et-vient lancinant du membre turgide de Jacques remplaça les caresses délicieuses de sa femme dans mon sexe. Prise pour la première fois par mes deux trous, j’ai dû me contenter, avant d’exploser dans un orgasme dévastateur, de sucer le clito de ma lesbienne et de brouter les couilles d’Henry qui battaient sur mon visage.

Notez cette histoire maintenant !

12345678910
7,67 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Histoires érotiques recommandées
La chienne d’Henry – 4
12345678910
8,00 /10 - 2 votants
Loading ... Loading ...
La chienne d’Henry – 5
12345678910
6,33 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
Chienne Elisabeth – 2
12345678910
9,00 /10 - 1 votants
Loading ... Loading ...
Chienne Elisabeth – 5
12345678910
8,50 /10 - 2 votants
Loading ... Loading ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Dialogues intimes