La chienne d’Henry – 9

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Les lanières retombèrent lourdement sur mes fesses mais je sentais bien que le bourreau avait retenu le coup. Son bras avait freiné au dernier moment la violence de la frappe. Les bouts de cuir s’étaient écrasés sur mon cul sans m’occasionner la douleur à laquelle je m’attendais pourtant. L’homme releva la main et recommença à me lacérer les fesses à plusieurs reprises. Si, à la fin, son geste était moins retenu, cela demeurait cependant tout à fait supportable. Après quelques fois, j’ai compris qu’il s’agissait vraisemblablement d’une mise en scène destinée à satisfaire le public qui nous observait en cachette, derrière les miroirs sans tain. Cela devait également participer à la poursuite de ma mise en condition, telle qu’elle avait été amorcée par les femmes qui m’avaient préparée pour la soirée. J’étais tout de même inquiète car, complètement prisonnière de mes liens, je restais à la merci du flagellant.

Celui-ci s’est interrompu au bout de quelques minutes de ce traitement tout au long desquelles le martinet s’est abattu à un rythme lent sur mon cul. Il ne s’est jamais laissé emporter par son désir de me frapper plus fort, plus vite. Après cela, il est monté sur mon dos en m’enjambant. Il s’est assis au creux de mes reins et a pris mes couettes en main. Il tirait dessus pour m’obliger à relever la tête, malgré la laisse qui, elle, me contraignait à l’abaisser. J’étais tiraillée désagréablement par les deux tensions contraires qui s’exerçaient sur ma nuque. Il a ouvert mon chemisier et mes gros seins sont apparus, pendant de manière obscène sous mon buste. Il en caressa les bouts un moment, assez délicatement, puis il se mit brusquement à tirer dessus sans ménagement avec une main. L’autre me tirait toujours sur les cheveux. C’est là que je me suis aperçue que je ne portais pas de soutien-gorge et que mes mamelles étaient à l’air libre. La combinaison de nylon qu’on m’avait enfilée était munie d’ouvertures au niveau des nichons qui permettaient d’en laisser les bouts à l’extérieur, sans la moindre protection. Mon maître se décida à lâcher mes tétons, mais c’était pour mieux les flageller à leur tour. Il lança les lanières de son martinet à l’attaque, toujours assez raisonnablement cependant. Après quelques coups bien sentis, il se saisit de son engin à l’envers et vint forcer le passage de mes lèvres avec le manche. Avant de l’engouffrer dans ma bouche, je constatai qu’y était sculptée la reproduction parfaite d’un phallus bien monté, des couilles jusqu’au gland qui vint se loger dans ma gueule sans douceur excessive. Le pénitent fit aller et venir à de nombreuses reprises le manche de bois entre mes lèvres. Je mouillais de la bouche et ma salive coulait sur la tige factice qui me déformait les joues.

Ensuite, il se tourna dans l’autre sens et s’intéressa à nouveau à mon cul. Quelques coups supplémentaires s’abattirent sur mes globes charnus, un peu plus fort qu’auparavant cette fois-ci. Il finit par me claquer les fesses avec le plat de sa main. Pour la première fois j’ai eu vraiment mal ce soir-là. Comme pour contrebalancer les effets de la douleur, il se décida à me passer le manche du martinet sur le derrière. Il le fit coulisser dans ma raie, sans appuyer trop fort. C’est là que j’ai compris que mon cul était également exposé et que ma combinaison était ouverte à l’entrejambe, sans doute un peu comme celle que portait Natalia le soir où j’avais baisé avec elle, Jacques et Henry. Bizarrement le souvenir de cette nuit et la pensée que j’étais habillée à mon tour comme une salope me troubla. A moins que ce ne fut l’effet des attouchements dispensés par l’homme cagoulé. Toujours est-il que je commençais à ressentir un afflux de mouille bien involontaire à l’orée de mon sexe. Le manche impudique du martinet se faufila jusqu’à ma vulve, par derrière. Il n’entra pas en moi, se contentant de limer grossièrement l’abricot juteux. Malgré moi, je tortillais du cul, comme pour quémander une caresse plus directe. Le dominateur ne me l’accorda pas. Il se contenta de se retourner pour me faire à nouveau téter le nœud de bois, maculé d’un peu de mon jus. Puis il se retira de mon dos et disparut dans l’ombre de la pièce, comme il était venu.

Je suis restée seule pendant quelques secondes, à me demander ce qu’on allait bien pouvoir encore me faire. Une autre musique, une sorte de comptine enfantine, a alors retentit dans le noir. Une porte s’est ouverte dans le mur de glaces et une femme déguisée en petite fille modèle est arrivée, une sucette à la main. Elle a manipulé un mécanisme à côté du plateau tournant sur lequel je me trouvais puis elle a pris ma laisse et m’a entraînée derrière elle pour faire le tour de la pièce. Le plateau était monté sur roulettes. J’étais comme une chienne promenée par sa jeune maîtresse. Devant moi, je voyais sa jupe plissée qui virevoltait, suffisamment courte pour ne pas me cacher son petit minou totalement glabre. Elle m’a baladée ainsi pendant trois ou quatre tours de la pièce puis elle s’est arrêtée et est venue se poser à côté de moi. Elle s’est mise à me caresser le dos et la nuque, toujours comme si j’étais son toutou. Elle était douce mais, bientôt, ses gestes se sont fait plus équivoques. Elle passait sa main sous mon ventre et remontait vers mes seins. Elle m’a retiré mon chemisier et enlevé ma jupe. Je n’étais plus vêtue que de ma combinaison trouée. Pendant un bon moment, elle m’a frotté les nichons et caressé un peu la chatte. Je m’excitais toujours plus et j’aurai donné beaucoup pour qu’elle entre ses petits doigts dans mon trou, ne serait-ce qu’un instant.

La femme/fille s’est redressée sans m’offrir ce plaisir. Elle et venue se coller devant moi, au sol, les jambes bien écartées. Elle s’est approchée de mon visage, en glissant ses fesses sur le parquet. Elle a pris le bout de la laisse qui traînait à ses côtés et a tiré dessus pour amener ma tête entre ses cuisses. Je ne pouvais pas résister, coincée comme je l’étais. Sa jupe était remontée sur son ventre et j’avais juste sous mon nez le spectacle de sa minette baveuse à souhait. Elle tira une dernière fois sur la longe pour que mes lèvres viennent se coller à son sexe. Appuyée sur ses avants-bras, elle m’offrait son con à lécher. J’étais suffisamment excitée pour ne pas refuser et, de toute manière, même si j’avais voulu, je n’aurai pas pu résister, elle exerçait un contrôle total sur ma position grâce à la laisse qu’elle ne lâchait pas. Je lui ai donc sucé la vulve pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle jouisse sous les assauts de ma langue. Pendant ce temps, elle me tripotait les bouts des seins avec ses pieds. Ma chatte dégoulinait de plus en plus et j’enrageais de ne pouvoir me toucher, entravée par mes chaînes.

Quand elle a eu joui, la femme écolière est partie. J’ai à nouveau dû attendre avant qu’un autre personnage n’apparaisse, nettement plus inquiétant celui-ci. En fait, on me faisait jouer de petites saynètes destinées à émoustiller le public anonyme qui m’espionnait, j’en étais sûre maintenant. Actrice involontaire de ces sketchs sexuels, j’étais l’objet de toute leur attention.

Une nouvelle femme se dirigeait vers moi, moins rassurante que la petite fille modèle de tout à l’heure. Entièrement vêtue de latex, elle portait une cagoule qui ne laissait apparaître que ses yeux et sa bouche. Mais surtout, elle arborait un magnifique phallus en plastique, dressé presque à la verticale. De hautes cuissardes vernies complétaient le tableau. Ce n’est que lorsqu’elle est sortie complètement de l’ombre pour se retrouver dans le cercle de lumière formé par les spots que j’ai remarqué qu’elle était accompagnée.

Elle tirait derrière elle un homme tenu en laisse, à quatre pattes tout comme moi. Quand il émergea à son tour en pleine lumière, j’ai pu l’observer à loisir. Il était vêtu, si j’ose dire, comme moi. Une combinaison de nylon l’enveloppait des pieds au cou. Elle comportait aussi des ouvertures car je pouvais voir sa bite qui pendait entre ses jambes. Il bandait à moitié, la queue ni molle ni raide. Ses couilles se balançaient à chaque pas qu’il faisait sur les genoux. Ses tétons aussi étaient à l’air libre. Je ne pouvais pas voir son cul mais j’imaginais bien qu’il était fendu également. Son visage était caché par un masque sommaire, une sorte de loup de carnaval. Pourtant, je suis très physionomiste et j’avais parfaitement reconnu le prêtre de la paroisse, celui-là même qui faisait partie des invités de la soirée.

Après avoir marqué un temps d’arrêt, la femme au chien s’est penchée pour attacher son animal humain à l’un des anneaux de mon plateau. Il s’est aussitôt recroquevillé au sol, comme un bon clébard qui se respecte. Je le voyais qui tirait la langue pour se lécher le ventre ou tenter de s’attraper la bite. La femme s’est approchée de moi et, me tirant par les couettes, a présenté sa queue artificielle devant ma bouche. Comme le manche du martinet un peu plus tôt, j’ai dû sucer le gode un bon moment.

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