La clinique de gynécologie
Cela faisait tout près de trois ans que je me rendais chez le gynécologue et ce tous les 6 mois environ. On avait découvert des cellules précancéreuses. Rien de grave selon le gynéco, mais qui devait être vérifié de façon plus régulière qu’une autre personne afin de s’assurer que ces cellules demeurent stables et sans risque pour ma santé.
Mon rendez-vous était à 16h00. Je demandais à mon patron la permission de quitter 1h30 à l’avance. J’aimais bien prendre une douche, question d’être bien fraîche et propre lors de la visite. Il acquiesça et à l’heure prévue je pris la direction de la maison.
C’était un moment que je détestais. Rien d’agréable, ce » machin-truc » froid inséré au plus profond de mon ventre et toujours la même petite phrase : « Attention, cela va être un peu froid. » Comme si je ne connaissais pas la sensation après trois années ! Mais bon, c’était nécessaire.
Comme à tous les rendez-vous, je m’assurais de ne pas avoir eu de relation avec mon copain la veille. L’odeur semblait me coller à la peau et juste l’idée d’imaginer le gynéco me sentir et deviner que j’avais baisé comme une bête la nuit précédente ou le matin même me rendait des plus mal à l’aise. Donc j’évitais tout contact avec mon copain.
J’arrivais donc à mon domicile, pris une bonne douche chaude et enfilais une nouvelle petite culotte. Je prenais toujours un modèle hyper conventionnel, de couleur blanche ou beige et laissait de côté mes modèles habituels, beaucoup plus sexy.
J’enfilais une petite robe rose, me regardais une dernière fois dans la glace. Tout était parfait.
Rendue au cabinet du gynéco, la secrétaire m’informa que mon gynécologue habituel n’était plus là. Il avait pris sa retraite il y a de cela quelques mois et avait cédé sa clientèle à un nouveau médecin.
- Mais comment ce fait-il que je n’ai pas été mise au courant ?
- Ecoutez madame, cela se produit souvent. Votre médecin était plutôt âgé et il est très fréquent dans le milieu que les médecins transfèrent leur clientèle à un collègue. Imaginez-vous si vous étiez arrivée ici aujourd’hui pour constater que la clinique était fermée. Il faut continuer à offrir le service. Votre médecin avait une grosse clientèle et cela aurait fait beaucoup de patientes insatisfaites. Vous savez également qu’il est très difficile maintenant d’obtenir un rendez-vous avec un nouveau gynécologue, la plupart de ceux-ci ne prennent plus de nouvelles patientes. Tandis qu’ainsi, vous êtes assurée d’avoir un excellent médecin et vous n’avez pas le souci de vous en trouver un autre.
- Mais qu’est-ce qui vous dit qu’il va me plaire. C’est très personnel ce secteur de la médecine.
-En effet, mais si cela peut vous rassurer, toutes les patientes qui sortent du bureau du docteur Edwards ont un large sourire et semblent très heureuses de leur visite. Alors ne soyez pas inquiète.
- Hum ! Bon, je ne perds rien à le rencontrer j’imagine ?
- En effet ! Et si vous vous sentiez mal à l’aise et que vous ne l’aimiez pas, vous êtes libre de partir naturellement. Soyez bien rassurée à ce sujet.
Je remis donc ma carte d’assurance et allais m’asseoir dans la salle d’attente. Elle avait raison, qui sait, peut-être allait-t-il encore plus me convenir que mon ancien médecin.
Après quelques minutes d’attentes seulement, une magnifique femme vêtue d’un court sarrau blanc m’appela. Je me levais et réalisais que j’étais la dernière patiente. C’était bien, j’aurais tout mon temps pour poser mes questions et mieux connaître ce fameux docteur.
- Bonjour madame Ranger, je suis la garde Laroque, l’assistante du docteur Edwards. Si vous voulez bien me suivre.
Je l’ai suivie jusqu’à la salle d’examen. Elle m’indiqua une petite pièce juste à côte de la table.
- Vous pouvez retirer tous vos vêtements et enfiler un des sarraus verts situés sur la tablette en entrant. Par la suite vous pouvez vous asseoir sur la table, le médecin arrivera dans quelques minutes.
- Pourquoi me dévêtir au complet ? Normalement je retire seulement ma petite culotte.
- Oh, vous savez chaque médecin fonctionne différemment ! L’ancien médecin ne faisait pas d’examen de vos seins ?
- Oui bien sur !
- Et comment faisait-il si vous aviez votre chandail et votre soutien-gorge ?
- Et bien, il le relevait tout simplement.
- Ah, je vois ! Et bien c’est beaucoup plus facile si vous n’avez rien. Ne soyez pas inquiète.
Je me dévêtis donc et pris place sur la table d’examen. Ce moment d’attente était pénible. La salle était froide et sans ambiance.
Puis le médecin fit son entrée et j’arrêtais du même coup de respirer. Il était magnifique. Cheveux noirs comme le bois d’ébène, ondulés et aux épaules. Les yeux d’un bleu azur et un sourire à damner un saint. Des dents blanches, une bouche superbe. Il ne devait pas avoir plus de 30 ans.
- Bonjour madame Ranger ! Quelque chose ne va pas, vous semblez étrange.
- Heu… Non, non, enchantée de vous rencontrer docteur !
- Et bien, j’ai consulté votre dossier. Je vois que vous êtes une habituée de ce cabinet avec vos visites tous les six mois. Nous allons donc vérifier si tout est stable. Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, mon assistante, que vous avez rencontrée précédemment, assistera à l’examen. Elle m’est d’une aide précieuse. Cela m’évite d’aller rédiger le rapport. Elle le fait pour moi.
- Non, ça ne me cause aucun problème.
Il pesa sur une petite sonnette située en arrière de lui. Quelques secondes passèrent et la garde fit son entrée. Je ne sais pas si c’est ma vue ou mon cerveau qui hallucinait, mais il me semblait que les boutons qui retenaient son sarrau était bien largement ouverts. Sa grosse poitrine ferme ressortait maintenant pratiquement de celui-ci, d’une manière presque indécente.
- Si vous voulez bien vous coucher maintenant et mettre vos pieds dans les étriers.
Je m’exécutais immédiatement. Le médecin enduisait maintenant ses doigts de lubrifiant. Le moment que je haïssais allait arriver.
- Je veux simplement vous informer que mes méthodes diffèrent légèrement de celles de mon ex-collègue. Je suis jeune et nous avons appris de nouvelles techniques qui ont fait leurs preuves. Elles sont moins douloureuses, moins froides et sincèrement beaucoup plus agréables pour les patientes. Vous m’en donnerez des nouvelles.
- D’accord ! Cela semble intéressant.
- Pour commencer, je débuterai l’examen et au cours de celui-ci, garde Laroque s’occupera à un moment précis de l’examen de vos seins afin de vérifier si tout va bien de ce côté. Cela vous va ?
C ‘était étrange. C’est donc la garde qui allait me tripoter les seins pendant que le médecin s’occuperait de l’autre bout.
- Oui, allez-y, je suis prête.
Le médecin écarta mes cuisses encore une fois et approcha la main. C’est à cet instant précis que je réalisais qu’il n’avait pas de gants
- Mais vous ne portez pas de gants docteur ?
- Heu… Non, plus maintenant ! Nous avons un nettoyant très efficace qui nous évite le port des gants. Nous pouvons ainsi avoir plus de sensation pour la vérification du col de l’utérus.
Tout semblait tellement logique. Je me détendis donc.
Le gynécologue écarta tout d’abord mes lèvres. Le toucher de ses doigts au lieu du plastique habituelle était différent et je dois avouer que je ne savais pas si je devais crier de joie ou partir en courant. Je réalisais alors qu’il allait me doigter et ceci comme un amant, peau contre peau, sans plus aucun intermédiaire entre nous deux. Il entra alors ses doigts lubrifiés dans mon vagin et les enfonça lentement. Puis il arrêta de bouger.
- Ça va jusqu’à maintenant ?
Pas d’avertissement comme » Attention ça va être un peu froid ! » De toute manière ça ne l’était pas. C’était même chaud, trop chaud.
- Oui, tout va bien !
Et c’est à partir de ce moment là que tout changea. La main se mit à bouger dans mon ventre. Au début je croyais sincèrement que le but de cette intrusion était l’examen habituel, mais non, le geste médical habituel se transforma lentement en un mouvement de va-et-vient plus équivoque. Mon vagin commença à se contracter. Le gynéco frottait sa main parfois rapidement et parfois lentement mais en continuant son mouvement coulissant. Je poussais un léger gémissement.
- Vous aimez cela n’est-ce pas madame Ranger ?
- Heu… Oui, c’est différent !
- Votre utérus est parfait et je constate que votre lubrification est excellente. Vous mouillez magnifiquement bien. Votre vagin est maintenant un vrai lac. Poursuivons !
Il sortit alors la main et vint écarter mes lèvres. Son index commença a effectuer des mouvements, des caresses. Puis il se posa sur mon clitoris. Je poussais alors un cri.
- Oh ! Je vois que votre clitoris est très sensible et en très grande forme. Je dois cependant continuer les vérifications.
- Mais, docteur, que voulez vous dire ? Vous ne devez pas…
- Chut ! Chut ! N’ayez aucune crainte ! Je vous l’ai dit : Ce sont de nouvelles méthodes. Je vais stimuler votre petit bourgeon afin de vous faire obtenir un orgasme. N’ayez pas peur ! Toutes les patientes aujourd’hui ont vécu la même chose que vous. Il est aussi important de vérifier votre organe sexuel que l’intérieur de votre vagin, ne croyez-vous pas ?
- Mais il fonctionne très bien, je vous le jure.
- C’est ce que nous verrons, détendez-vous et laissez-moi faire.
Puis, sans attendre, son doigt vint se reposer sur mon clito qui était sorti de son capuchon et bien droit. Il n’était pas mal à l’aise et désirait qu’on joue avec lui. Le médecin le stimula donc. Il le pinçait parfois, pour ensuite faire de petit rond, puis il soufflait dessus. Mon corps se tordait et mon bassin donnait à l’occasion des coups vers le haut.
C’est à ce moment là que le gynéco indiqua à la garde, d’un simple regard que c’était le moment pour elle de débuter l’examen de mes seins. Celle-ci s’exécuta immédiatement. Elle commença au début par un examen des plus professionnels puis, par la suite, cela changea également. Elle prenait mes mamelons durs et les pinçait légèrement. Elle se pencha et commença à les sucer. Sa langue chaude faisait le tour de mes seins, m’arrachant des cris de plaisir à chaque mouvement. J’adorais me faire lécher les seins et mon conjoint les négligeait bien trop souvent à mon goût.
- Oh ! Je vois que vous adorez vous faire caresser les seins madame Ranger. Cela tombe bien ! Mademoiselle Laroque adore les seins, elle est lesbienne. Otez votre sarrau et montrez-lui les vôtres. Qui sait, peut-être aimerez-vous vous les toucher mutuellement ?
Puis, le doigt du gynéco, fut remplacé par quelque chose de beaucoup plus mou, plus chaud et plus mouillé. Mais à cause de la garde qui était penchée sur moi et de ses énormes seins qui me cachaient la vue, je ne pouvais que deviner. C’était sa langue, j’en étais sûre. Le médecin me léchait la chatte. Oh, mon dieu ! Mon conjoint ne voulait jamais me le faire.
- Oh, docteur, c’est mal, je le sais, mais c’est tellement bon !
- Mais non, ce n’est pas mal ma chère, vous goûtez tellement bon et votre petit bouton rouge… Hum, que j’aime ce jus ! Vous mouillez tellement, cela vous coule entre les fesses ma chère.
- Oh oui, léchez-moi bien docteur ! Mordez-moi le clito ! Oh, oh ! Que c’est bon ! Oui, je sens que je vais jouir docteur. Entrez votre langue ! Oui, comme cela, donnez-moi des petits coups. Oui… Ohhhhh! Continuez, n’arrêtez pas !
C’était tellement bon cette sensation. Jamais personne ne m’avait mangée comme cela avant. J’étais devenue maintenant une vraie bombe sexuelle. Cette sensation que je sentais monter dans mes entrailles, cet orgasme que je sentais arrivé lentement était extraordinaire. Pendant que le gynéco continuait ses caresses, mes mains palpaient les énormes cloches de la lesbienne. Je m’amusais avec les mamelons longs et durs de la garde et elle se tortillait de bonheur. De son côté, sa bouche n’avait pas lâché mes seins, mais sa main masturbait maintenant sa chatte frénétiquement.
- Oh, garde Laroque, elle vous excite celle-là ! C’est notre plus cochonne aujourd’hui n’est-ce pas ? Je vois vos jambes trembler ma chère et votre jus couler sur vos cuisses. Hum ! Très excitant tout cela.
Le médecin continua de plus belle à manger ma vulve qui débordait de cyprine. Lorsqu’il mit sa langue en pointe et pesa lentement sur mon clitoris, je sentis alors l’explosion tant attendue dans mon corps. Un orgasme fulgurant s’empara de mon être, mon bassin monta légèrement vers le haut et je poussais un grand cri. Un gros jet de mouille éclaboussa le visage du docteur et je m’effondrais sur la table, épuisée.
- Oh ! La salope, elle éjacule en plus ! Vous avez vu ça mademoiselle Laroque.
- Oh oui, oh ouiiiiii ! Attendez docteur, je vais jouir aussi, mon clitoris est sur le point d’éclater. Oh, ça vient ! Oh, que c’est bon ! Hummmm… Oui, oh, oh, oh ouiiiiiiiiiiiii !
La garde se laissa tomber sur le sol, les jambes trop faibles pour la soutenir.
- Et bien mesdames, vous avez eu de beaux orgasmes, mais c’est à mon tour maintenant, regardez comment vous m’avez rendu excité.
Je relevais la tête péniblement et sursautais en voyant l’énorme pénis que tenait le docteur dans sa main.
- Vous voyez cette belle queue madame Ranger ? Et bien elle va vous défoncer maintenant. Je vais répandre mon foutre à l’intérieur de vous et vous faire jouir de nouveau. Regardez comme elle est longue et dure. Constatez son diamètre ! Elle vous remplira en entier. Vous en avez déjà vu d’aussi grosse ?
- Euh ! Non, jamais.
- Écartez bien vos jambes maintenant. Je n’en peux plus.
- Mais docteur…
- Obéissez !
Je repris position sur la table et ouvris grand mes cuisses. Le docteur approcha de moi et promena son engin d’une taille impressionnante sur ma fente encore mouillée. Je ne puis empêcher un cri de plaisir de sortir de mes lèvres.
- Ah ! Vous voyez ! Votre chatte apprécie. Elle l’a veut plus que vous encore. C’est un cri du cœur. Vous allez voir. Aucune femme ne veut s’en passer après l’avoir essayée. Lors de vos prochaines visites vous me supplierez de vous pénétrer. Vous allez voir. Cela sera la meilleure queue que vous n’aurez jamais accueillie en vous.
Et il l’enfonça dans mon trou mouillé à souhait d’un seul coup. Il me saisit par les bras afin de me ramener en position assise. Son bassin fort expérimenté accentuait la pénétration à grands coups pendant que ses mains s’amusaient avec mes mamelons. Cette double sensation, cette pénétration plus que totale, le membre remplissant tout l’espace, commencèrent à me faire crier très fort.
- Oh oui docteur, défoncez-moi ! Pus fort ! Oh, que c’est bon ! Votre queue est grosse et dure. Oui ! C’est ça, frottez-la bien. Oh oui, oui ! Oh, je vous sens durcir encore docteur ! Vous allez décharger. Oh, cochon ! Vous allez remplir mon con de votre foutre. C’est ça, plus vite !
- Je vais venir salope. Vous m’excitez avec vos paroles. Hum ! Vous êtes chaude. Ca y est. Ca me vient là. Oh, mon Dieu, je vais venir !
- Oh ! Moi aussi docteur, je le sens, je vais jouir encore.
- Oh ouiiiiiiii !
Nous jouissons tous les deux à quelques secondes d’intervalle. Le docteur y alla de quatre grands jets de sperme que je sentis buter dans le fond de mon col. Mon corps était pris de secousses incontrôlables dues aux deux jouissances très puissantes probablement.
Le docteur s’était retiré, le pénis encore en érection.
- Mademoiselle Laroque, venez nettoyer de votre magnifique langue mon engin encore dur. Qui sait, vous aurez peut-être la chance de récolter quelques gouttes au passage.
- Elle n’est pas lesbienne ?
- Oh si, bien sur ! Mais elle adore le sperme. Elle n’aime pas se faire pénétrer mais elle adore qu’on lui vienne dans la bouche. Regardez-la faire. Une vraie gourmande. Hum, vous êtes diabolique mademoiselle Laroque ! Regardez cette bouche magnifique ! Ma queue entre presque en totalité dans sa petite bouche. C’est ça, sucez la bien, pompez tout ce qu’il reste à l’intérieur. Mais, ciel ! Vous êtes en train de me faire rebander. Hum, que c’est bon ! Oh, je vois mon foutre couler de votre vagin madame Ranger ! Je vois que vous en avez eu amplement.
- C’était très bon docteur. Je n’ai jamais joui comme cela. J’ai peur par contre à mon retour à la maison. Mon conjoint voudra faire l’amour et il sentira votre odeur.
- Hum, mademoiselle Laroque va vous arranger cela ! Laissez mon membre se reposer ma chère et allez récolter tout le foutre qui s’écoule de la chatte de madame Ranger. Léchez la bien. Je ne veux pas qu’il en reste une goutte.
- Oh non ! Si elle commence à me lécher, je vais jouir encore et honnêtement je suis épuisée docteur.
- Allons, cessez de vous plaindre ma chère. Il y a des femmes plein la planète qui n’auront jamais d’orgasme de leur vie. Vous êtes une privilégiée. Laissez-vous sucer tranquillement. Je vous laisse et je vais aller rédiger mon rapport. Jouissez fort pour que j’entende vos magnifiques cris.
Il n’en fallu pas plus pour que mademoiselle Laroque prenne la place du docteur sur le petit tabouret au pied de moi et glisse son visage entre mes cuisses. Sa bouche commença à me manger à une vitesse folle, comme si sa vie en dépendait. Mon corps réagit aussitôt et mes lèvres laissèrent sortir quelques sons incohérents. Puis, après avoir sucé tout le liquide qu’il y avait et glissé sa langue à l’intérieur de mon vagin pour bien me nettoyer, elle commença à titiller mon clitoris qui était à nouveau au garde à vous depuis déjà un petit bout de temps.
- Hum ! Madame Ranger, c’est si bon. Votre jus mêlé au sperme du docteur font un cocktail délicieux. Vous aimez mes caresses ?
- Oh oui, mademoiselle Laroque ! Léchez-le bien. Attardez-vous sur ma petite bille. Je crois que je vais jouir de nouveau. Votre langue est si douce. Oh, que c’est bon ! Hum… Plus lentement, restez dessus, ne changez pas de place ! Oui, c’est cela ! Vous êtes au bon endroit. Hum ! Oui, oh que c’est bon ! J’aime votre langue. C’est ça, sucez-moi le clito maintenant, mordillez le légèrement ! Oh !
- Vous coulez encore. Vous allez bientôt jouir. Vos jambes tremblent.
- Vous commencez à bien me connaître. Maintenant ne lâchez plus mon petit bouton. Il est gorgé de sang et très sensible. C’est cela, mettez votre langue toute pointue. Oh ! Oui, comme ça. Pesez maintenant, faites tourner votre langue. Oh oui ! Je vais venir encore, je le sens. Oh ciel ! Ah oui ! Oh, je viens fort ! Encore..
Une nouvelle fois, un jet de cyprine vint buter sur le visage de mademoiselle Laroque qui récupéra le liquide sur son doigt avant de l’enfourner dans sa bouche.
Le médecin fit son entrée pendant que je récupérais, épuisée.
- Votre cri est divin madame Ranger. Tout au long de votre ascension mon membre a reprit des forces. Regardez-le !
Je me relevais encore péniblement et je vis l’énorme engin toujours aussi dur et gros. Peut-être plus gros encore que précédemment. Où étais-ce une hallucination de ma part ?
- Vous n’avez pas l’intention de me pénétrer encore ?
- Mais bien sur. Vous ne croyez tout de même pas que je vais quitter mon bureau dans cet état ? Mes couilles sont bien pleines et ma queue ne demande pas mieux que de vous défoncer à nouveau. Installez-vous ma chère !
C’est alors que je me relevais et, tout en parlant avec le docteur, me dirigeais vers la salle de déshabillage remettre mes vêtements.
- Écoutez-moi docteur ! C’était magnifique cet examen. J’ai joui comme je ne l’avais jamais fait, mais je suis obligée de vous dire que je n’en peux plus. Je ne croyais jamais dire cela une fois dans ma vie, mais aujourd’hui c’est vrai. Vous devrez vous débrouiller avec garde Laroque. Qu’elle vous mange et vous vide les couilles si elle le souhaite, mais moi, je m’en vais.
- Très bien ! Si c’est ce que vous voulez ! Une petite question avant votre départ : Aurais-je la chance de vous revoir lors d’un prochain examen dans mon cabinet ?
- Hum… Oui, bien sur !
- Je suis heureux d’entendre cela. Vous savez vous pouvez venir quand vous voulez, surtout à la fin de la journée. J’ai plus de disponibilité à ce moment là. Et pas besoin d’attendre six mois.
- Merci docteur et au revoir. Merci garde Laroque et au plaisir de sentir encore une fois votre langue me fouiller. J’ai adoré cette première expérience.
Je me dirigeais vers la porte et quittais le bureau. J’étais un peu honteuse. D’un autre côté, ma chatte endolorie mais encore sensible me donnait un tout autre signal. Son message était clair : Elle me demandait » Quand est-ce le prochain rendez-vous ? »
Auteur : Nacha 66




La jeune gouine de la plage – 2 