La jeune gouine de la plage – 1
J’habite dans la région parisienne où je travaille dans un lycée. Je suis enseignante de français depuis de longues années déjà. C’est un boulot assez éprouvant, surtout dans l’établissement qui m’emploie. Heureusement, avec mes cinquante-deux ans, j’ai de l’expérience et j’avoue que celle-ci m’est bien utile pour éduquer des élèves de plus en plus difficiles et rebelles. Il n’empêche, quand les vacances arrivent, je suis bien contente de quitter ma classe et de reprendre un bon bol d’air loin du lycée. J’ai acheté un petit appartement dans une copropriété il y a de nombreuses années. Il se trouve sur la côte varoise, dans une station balnéaire. Dès que les congés commencent, je m’y précipite pour échapper au stress de la vie quotidienne en banlieue. J’y vais parfois avec Cendrine, mon amie, mais pas toujours car elle n’a pas le privilège d’avoir autant de vacances que moi, n’étant pas enseignante.
Cendrine est plus que mon amie, c’est avant tout mon amante. Je suis lesbienne depuis toujours et j’ai eu la chance de faire sa connaissance il y a déjà une dizaine d’années. Elle est plus jeune que moi avec ses vingt-huit ans. En fait, c’est l’une de mes anciennes élèves. Nous avons été attirées l’une par l’autre au premier coup d’œil mais j’ai attendu qu’elle soit majeure pour passer à l’acte avec elle. Nous ne vivons pas ensemble car Cendrine n’est pas une lesbienne pure et je sais qu’elle aime aussi de temps en temps être en la compagnie d’un homme. Notre relation repose en fait beaucoup sur le sexe, même si j’apprécie d’être avec elle en d’autres occasions. Nous sommes très libres et rien ne nous empêche d’avoir des expériences sexuelles avec d’autres partenaires. Je ne m’en prive d’ailleurs pas plus qu’elle..
Pour ma part, je suis exclusivement lesbienne. J’ai bien essayé une fois de faire l’amour avec un homme que Cendrine m’avait présenté en pensant qu’une aventure trioliste pourrait mettre un peu de piment dans nos ébats. Cela a été un fiasco. Je me suis contentée du corps de mon amie pendant toute la nuit et j’ai eu beaucoup de mal à ne pas être dégoûtée par le sexe de l’homme quand il s’approchait un peu trop près de moi. Depuis lors, je n’ai plus jamais voulu retenter le coup. Les hommes me laissent froid et il en sera certainement ainsi jusqu’à la fin de mes jours. Pourtant, je suis féminine quand même. Je n’ai rien à voir avec la caricature de la lesbienne un peu hommasse type Balasko dans » Gazon maudit » . Je me fais un point d’honneur à rester attirante et désirable. Je suis bien foutue et j’aime le montrer. Au lycée, je porte toujours un tailleur à la jupe assez courte. Je sais que j’ai de belles jambes et je ne vois pas pourquoi je les cacherai aux regards de mes élèves. J’ai aussi de beaux seins bien lourds mais encore plantés haut sur mon buste. Je fais beaucoup de sport durant mon temps libre. C’est plus facile quand on n’a pas à s’occuper d’une grande famille et d’un vaste appartement. L’exercice physique me permet également d’arborer un cul encore ferme pour mon âge.
Donc, quand j’en ai assez de supporter mes lycéens, je file sur la côte, même en hiver. A la morte saison, je passe énormément de temps à lire et je me ballade un peu. Mais dès que les beaux jours sont de retour, je me précipite sur la plage pour prendre bains de soleil et de mer. J’adore nager et paresser sous les chauds rayons qui me caressent la peau. Cependant, il arrive toujours un moment où je m’intéresse à mes voisines sur le sable. C’est évidemment surtout le cas quand je passe mes vacances sans Cendrine, même s’il nous est déjà arrivé de draguer une fille ensemble pour la ramener chez nous et la gouiner toutes les deux. Nous sommes partageuses et ça nous excite pas mal de dévergonder des vacancières pas toujours lesbiennes au départ, que ce soit des jeunes filles en fleur ou des femmes plus âgées, voire des mères de famille. Je vous raconterai peut-être une autre fois quelques-unes de nos conquêtes et la manière dont les choses se sont passées entre nous.
Mais ce n’est pas mon propos aujourd’hui. Je veux vous parler d’une autre aventure qui m’est arrivée cet été, alors que j’étais seule. Cendrine devait me rejoindre pour la deuxième quinzaine d’août et je commençais à m’impatienter un peu. Il restait encore deux semaines avant qu’elle ne soit là et ça faisait déjà un mois que j’étais arrivée. Je n’avais pas fait l’amour depuis début juillet et cela commençait à se ressentir sur mon moral. J’étais obligée de me contenter de mes mains et des quelques petits jouets en plastique que j’avais emmenés avec moi dans mes bagages. Pour ne rien arranger, j’avais emporté une » Anthologie de la littérature lesbienne » comme seule lecture. Je me retrouvais souvent excitée à la simple lecture de passages croustillants ou carrément scabreux et je devais généralement me finir avec mes doigts ou mes joujoux. Au début, je me suis beaucoup branlée en attendant la venue de ma maîtresse, mais plus le temps passait, plus cela devenait difficile de m’en contenter. C’est alors que je me suis mise à reluquer les filles sur la plage d’un oeil plus intéressé que d’ordinaire. D’habitude mes pensées ne m’amenaient jamais bien loin et je me satisfaisais d’apprécier la courbe d’un sein ou le galbe d’une cuisse féminine, sans penser à plus mais depuis quelques jours, je me surprenais à imaginer des choses plus coquines, des étreintes, des pénétrations, des langues fureteuses et des doigts indiscrets.
Un après-midi, alors qu’il faisait très chaud et que la plage commençait à se remplir, une famille nombreuse est venue s’installer juste à côté de moi. En temps normal cela m’aurait indisposée. J’aime bien ma tranquillité et j’apprécie assez peu la présence d’enfants bruyants dans mon espace vital. Je commençai à maugréer intérieurement quand je me rendis compte que les trois jeunes garçons et leurs parents étaient accompagnés par une jeune fille d’une vingtaine d’années tout au plus. Elle devait avoir à peu près l’âge des plus vieilles de mes lycéennes.
Je me suis redressée un peu et j’ai commencé à l’observer par-dessus mon bouquin. J’avais de moins en moins la tête à ma lecture. J’étais déjà excitée par ce que je lisais et le corps à moitié dénudé de la jeune fille qui s’installait à côté de moi m’attirait irrésistiblement. Elle ne portait qu’une petite robe bain de soleil et des espadrilles à haut talons compensés, fermées par un lacet qui lui montait sur les chevilles et tout autour du mollet, s’arrêtant juste au-dessous de ses genoux. Sa robe lui arrivait à mi-cuisses et, quand elle me tournait le dos, je pouvais presque deviner la naissance de ses fesses. D’ailleurs, à un moment, elle se pencha pour étaler correctement sa serviette et je pus apercevoir assez clairement son postérieur et son entrejambe. J’étais plus troublée que d’ordinaire, sans doute du fait de mon trop long sevrage.
Une fois le » campement » installé, toute la famille s’enduisit de crème solaire. Le papa s’occupa de badigeonner ses trois garçons avant de se tartiner lui-même. Ca ne m’intéressait pas du tout. J’étais obnubilée par le spectacle de la maman, une femme d’une quarantaine d’années, qui massait sa fille pour bien faire entrer le produit. Je l’enviais de pouvoir ainsi caresser la peau déjà bronzée de la jeunette. Elle le faisait évidemment sans arrières-pensées, mais j’en avais pour deux. Quand je regardais ses doigts passer lentement sur le dos et les épaules de sa gamine, c’était les miens que j’imaginais. Lorsqu’elle lui barbouilla les côtes de crème, juste à la limite de sa petite poitrine de toute jeune femme, c’était les gestes de mes mains que je voyais.
Puis ce fut au tour de la fille de rendre service à sa maman. La femme s’allongea sur le ventre et se laissa enduire de crème par les mains délicates de la jeune fille. Je n’en pouvais plus de désir. Cette fois-ci, je m’imaginais à la place de la mère de famille, mon corps alangui sur le sable chaud subissant les attouchements innocents de la jeune vacancière. J’en étais déjà au point où la mouille affluait à l’entrée de mon sexe. Mon slip de bain allait bientôt être tout trempé. C’était la première fois qu’un tel spectacle me faisait cet effet. Les doigts de la femme détachèrent la fermeture de son haut de maillot de bain dans son dos et elle descendit les bretelles de ses épaules. Ses seins étaient presque nus, juste protégés des regards indiscrets par le fait qu’ils étaient comprimés contre la serviette. Les doigts de sa fille s’aventurèrent sur les côtés de son buste et enduisirent de crème le bord des globes laiteux, bien plus gros que les siens, un peu comme les miens. Au même instant, je sentis un petit jet fuser de mon trou et inonder le fond de ma culotte.
Notez cette histoire maintenant ! |



Déborah, ma petite pute à moi – 4 
