La révélation de Sandrine – 11

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Mes yeux se posèrent d’abord sur mon mari qui, assis à mes côtés semblait subjugué par l’engin qu’arborait la belle Cécile. Une lueur étrange brillait dans son regard. Mi-stupéfait mi-excité, il paraissait prêt à accepter tous les évènements qui devraient se produire à l’avenir. Je tournai ensuite la tête vers la porte de la salle de bains pour jouir du spectacle de ma maîtresse sanglée dans son harnais.

Elle était un peu à contre-jour et je pouvais admirer ses formes remarquables. La poitrine large et ronde, les hanches bien plantées et sa taille fine mettaient admirablement en valeur l’appareil sanglé dans son dos. Le harnais soulignait à merveille la blancheur de sa peau et les courbes de ses fesses. Uniquement vêtue de l’ustensile pervers, elle ressemblait à un dieu Priape qui aurait pris apparence féminine. Je comprenais bien pourquoi mon mari était si troublé par ce qu’il voyait s’étaler sous ses yeux. Moi-même, j’étais haletante devant la jeune femme ainsi équipée, me demandant à quelle sauce j’allais être mangée.

Cécile s’est approchée de nous d’un pas assuré et j’ai pu mieux détailler la bite factice qui pointait entre ses jambes et remontait vers son nombril. C’était la toute première fois que je voyais ce genre de prothèse dans la réalité et, même si je savais que cela existait, j’avais du mal à en croire mes yeux. La jeune femme se tenait maintenant immobile, à peine à un mètre de moi. Le manche du gode était noir et devait bien faire une vingtaine de centimètres. La tige recourbée imitait parfaitement une belle queue bien dimensionnée et ses proportions auraient fait pâlir d’envie plus d’un mâle bien monté. La texture de l’objet semblait agréable et douce. Ce n’était pas du plastique mais quelque chose qui imitait d’une manière plus réaliste la peau humaine, peut-être du cuir. On avait poussé la perfection jusqu’à lui donner le relief des veines qui ornent habituellement les bites les plus raides. Le gland était aussi très réaliste. Il apparaissait entièrement décalotté, prêt à entrer dans les trous complaisants qui lui étaient destinés. Je me pris à espérer que ma chatte l’accueillerait bientôt.

Ce n’était pas encore le moment. Cécile demeura à distance de la banquette où nous étions assis, Cédric et moi. Elle laissa glisser l’une de ses mains vers la pine qui l’équipait et posa ses doigts effilés dessus. Elle les referma sur le pieu qu’elle se mit à masturber doucement, avec une totale impudeur. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de sa main qui allait et venait sur la hampe du sexe artificiel. Apparemment, cela faisait également de l’effet à Cédric car je sentais que son pénis gonflait sous mes doigts. Je me mis à le caresser plus franchement, comme notre jeune partenaire le faisait elle-même sur son gode. Cela eut pour effet immédiat de le tendre encore un peu plus. Il ouvrit les cuisses et se porta à la rencontre des mouvements délicieux que je lui prodiguais. Nous étions tous les deux calés bien profondément dans notre siège, à attendre la suite des évènements.

Cécile s’approcha encore un peu. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres de mon visage, debout devant moi. Elle faisait mine de tâter le gros gland qui surmontait le phallus noir avec le bout de ses doigts. Au bout d’un moment, elle tira dessus et je me rendis compte qu’à la base du gode, sous le petit socle qui appuyait sur son sexe, une autre tige était plongée dans sa chatte. Elle avait sans nul doute fait exprès de tirer sur son engin pour me montrer que son trou était bien rempli. Cette image furtive m’excita encore davantage et je sentais déjà de petits picotements caractéristiques entre mes jambes. Bientôt, j’en serai réduite à supporter un nouvel afflux de mouille à l’orée de mon vagin.

Quand la jeune femme a été certaine que j’avais bien compris toute l’étendue de la situation, elle fit un dernier pas en ma direction. J’avais maintenant le bout du gode directement sous mon nez. Elle le tendait en avant comme pour me le donner à sucer. C’était, je l’imaginais, sans doute ce qu’elle attendait de moi et je me pliai bien volontiers à son exigence. J’ai posé ma bouche sur le bout, sec mais réchauffé par l’action de ses doigts, de la belle pine. J’ai fait venir un peu de salive au bord de mes lèvres puis, lentement, je l’ai laissée couler sur le nœud pour le lubrifier. En même temps, je levais un regard plein de concupiscence vers Cécile. Je voulais lui montrer combien j’étais disposée à tout accepter de sa part. Elle me fit un sourire qui m’emplit d’un désir sensuel extrêmement fort pour elle. J’entrouvris les lèvres et fit glisser le gode dans ma bouche. Je me mis à le pomper comme je l’aurai fait de la bite de mon époux, que je continuais à branler par ailleurs.

J’ai sucé Cécile pendant un bon moment. Je jouais avec ma langue sur le bout et le manche du gode. Je prenais aussi un plaisir pervers à tirer sur l’objet avec les dents, ce que je ne pouvais me permettre avec la bite de Cédric. C’était surtout pour faire remuer la partie enfoncée dans la chatte de Cécile et lui faire du bien. Après quelques minutes, j’étais carrément déchaînée sur le pieu et je le faisais bouger dans tous les sens. La jeune animatrice ne demeurait pas insensible. Elle avait posé une main sur ma tête et accompagnait mes mouvements sur le chibre bandé. Elle roulait aussi du bassin comme pour mieux sentir encore le bout de cuir qui lui remplissait le ventre. Son autre main s’était glissée vers mes seins qu’elle caressait vicieusement. J’appréciais toujours autant la manière toute féminine qu’elle avait de me masturber les nichons.

De son côté, Cédric avait allongé son bras pour venir le poser entre mes cuisses nues. Il s’était risqué à enfiler un doigt dans ma chatte qui l’avait avalé sans faire de difficulté. Avec son pouce, il me massait le clitoris. Malgré les agissements de mes doigts sur sa queue, il demeurait lucide et attentionné. Il s’était placé sur le côté, les jambes toujours bien écartées et je constatai avec un certain plaisir qu’il avait fait aller son autre main vers le cul de Cécile. Il lui caressait les fesses avec toute la paume mais je le soupçonnais déjà de vouloir aller plus loin. Je savais qu’il aimait me foutre un doigt dans le cul à l’occasion et je me demandais s’il pourrait résister longtemps à l’envie de doigter l’anus de la jeune femme. Je ne voyais pas bien ce qu’il faisait et je n’étais pas certaine qu’il n’avait pas déjà commencé à lui préparer la rondelle.

Quand Cécile en eut assez de jouer au petit homme sucé par sa femelle, elle m’invita à me lever d’un geste qui ne supportait pas la contradiction. Je m’empressai d’obéir, trop heureuse de la satisfaire. Elle me prit par les épaules et me fit pivoter. Puis, elle appuya en même temps sur le haut de mon dos et au creux de mes reins. J’étais obligé de m’agenouiller sur la banquette en me tenant au dossier. D’une main, elle me fit comprendre que je devais écarter les cuisses. Je savais ce qu’elle attendait de moi et je me suis pliée bien volontiers à sa fantaisie. Puis, une fois en place, j’ai attendu la suite des opérations, haletante et frémissante. La main de Cédric n’avait pas quitté ma vulve et me massait toujours l’extérieur de la chatte. Quand Cécile posa le gland à la base de ma fente, elle n’eut pas à pousser beaucoup pour entrer en moi car mon mari m’avait bien préparée. Mes grandes lèvres s’écartèrent instinctivement pour happer le gode que je sentis divinement coulisser entre elles jusqu’à ce qu’il vienne enfin buter contre ma matrice. Il était bien plus gros et fort que la bite de Cédric qui était pourtant loin d’être ridicule. J’étais comblé comme je ne l’avais jamais été, sauf peut-être par le concombre que je m’étais un jour introduit dans le sexe, l’année de mes dix-huit ans.

Cette évocation raviva en moi des souvenirs très excitants. Un frisson me parcourut l’échine au moment où les mains de Cécile se posèrent sur mes larges hanches de femme mûre. La coquine avait dû sentir que j’étais totalement à sa merci et entama un lent mouvement d’aller et retour dans mes entrailles. J’ai laissé descendre ma tête sur le dossier de la banquette, entre mes bras repliés, pour savourer complètement la sensation de plénitude qui me gagnait. J’étais pleine du sexe factice de mon amie. Elle se mit à accélérer peu à peu la cadence.

Cédric s’était levé du siège. J’avais bien entendu délaisser sa queue et le pauvre devait trouver d’autres compensations. Il ne pouvait pas décemment rester isolé à nous regarder baiser entre femmes. Je ne le voyais plus car il devait se trouver derrière Cécile. J’ai eu la confirmation de ce que je devinais quand celle-ci se pencha à mon oreille et me susurra ces quelques mots :

- Ton mari est un sacré cochon ! Il est en train de me caresser la raie du cul !

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