La révélation de Sandrine – 8

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La nuit fut mémorable et mes partenaires me comblèrent de bonheur au-delà de tout ce que j’avais pu espérer. Cédric s’est montré très ouvert, plus encore que je n’osai l’imaginer dans mes rêves les plus extrêmes. Il a été parfait, attentionné avec moi et pas uniquement attentif à Cécile. C’est ce dont j’avais le plus peur. Je craignais en effet que l’attrait de la nouveauté ne fasse passer au second plan mes charmes un peu éventés par le temps et l’habitude. Il n’en fut rien, au contraire, tout s’est passé comme si le désir pouvait se multiplier au lieu de se diviser. De toute manière, et pour être honnête, il faut admettre que mon souhait le plus ardent pour cette nuit était avant tout de profiter des caresses de la belle Cécile.

 J’avais trouvé la solution de cette soirée libertine pour pouvoir encore faire l’amour avec elle sans prendre le risque d’éveiller les soupçons de mon époux. Il ne nous restait déjà plus que quatre jours de vacances et je ne voulais pas passer à côté de quelque chose d’aussi fort que mon amour pour la jeune animatrice. Elle avait tout de suite accepté de se plier à mon petit jeu car elle savait bien que c’était là le seul moyen de pouvoir nous voir et nous donner du plaisir en toute quiétude. Elle m’avait avoué au bar, un peu plus tôt, qu’elle était totalement bisexuelle depuis toujours et que mon scénario lui convenait parfaitement.

J’ai pu le vérifier tout au long de la nuit. D’abord, nous avons chauffé Cédric au maximum. Quand j’ai senti la bosse qui déformait son entrejambe, j’ai tout de suite compris que la partie était presque gagnée. A moins d’une grosse erreur de ma part, il ne serait plus possible d’arrêter le désir qui enflammait déjà la queue de mon mari. D’une main, j’ai tourné son visage vers le mien pour l’embrasser tandis que l’autre se mettait à lui masser le sexe délicatement. Je ne voulais pas aller trop vite en besogne mais il fallait que je profite de son état avant qu’il ne se pose trop de questions. Je dois tout de même préciser que nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation et que nous n’avons jamais pratiqué ni échangisme ni mélangisme. Nous n’en avons même jamais exprimé la possibilité entre nous autrement que sous la forme de boutades sans conséquences, pour nous exciter un peu avant de faire l’amour. Je ne connaissais pas du tout sa position sur le sujet. Tout cela était donc totalement nouveau pour nous. C’était là que résidait le principal attrait de l’opération, mais également tous ses risques.

J’ai vite été rassurée sur ce point. Cédric me laissa l’embrasser comme d’habitude, sans s’inquiéter de la présence à nos côtés de Cécile. Il ne me repoussa pas quand mes doigts se firent plus insistants sur sa pine. Au contraire, je notai même avec satisfaction le fait qu’il ouvre un peu plus ses jambes et se laisse couler contre le siège de la banquette repliée. Il cherchait visiblement à se mettre à l’aise pour recevoir mes caresses. C’était bon signe ! Je massais maintenant ouvertement son membre enflé. La paume de ma main glissait sur la bosse. J’avais écarté mon index et mon majeur et je les faisais aller et venir sur le bout de sa queue. Subitement, j’ai senti d’autres doigts se joindre aux miens. C’était la main de Cécile qui s’aventurait par-là. L’heure de vérité était arrivée. Si Cédric acceptait les gestes sans équivoque de mon amie, plus rien ne pourrait l’arrêter. Je retins mon souffle un instant, jusqu’à ce que je fus persuadée d’avoir gagné définitivement la partie.

Cécile se faisait entreprenante. C’est elle qui ouvrit la braguette de mon mari. Elle passa ses doigts en même temps que les miens dans l’ouverture de son pantalon ainsi dévoilée. Mais elle fut plus rapide que moi pour glisser ses phalanges dans le slip de Cédric. Il était excité, je le sentais à la manière qu’il avait de m’embrasser. Je connaissais bien mon homme et je savais parfaitement comment il réagissait lorsque le désir commençait à lui tenailler le ventre. Quelque chose me disait qu’il était très, très chaud à ce moment là. Cela eut pour effet immédiat de libérer mon propre désir, jusque là retenu par l’incertitude. Le jus commença à dégouliner de mon sexe et à souiller ma culotte. Je le sentais bien, chaud et humide, qui s’étalait au fond de mon slip. Je me demandais si Cécile était aussi excitée que moi.

Elle avait entré toute sa main dans le sous-vêtement de Cédric et je ne savais même pas si celui-ci s’était rendu compte que ce n’était pas moi qui étais en train de le branler. Il avait quand même du remarquer que deux personnes différentes s’occupaient de lui. Toujours est-il qu’il ne me le fit pas savoir. Il devait être un peu perdu et surtout préoccupé de son plaisir. D’un geste, j’invitai Cécile à me faire un peu de place sur la hampe de sa bite. J’empoignai le manche et commençai à le faire coulisser dans ma main. Ma compagne de jeu s’attacha plus particulièrement à lui masser le bout qu’elle décalotta avec délicatesse. Je parvins à jeter un oeil discret sur le sexe de mon mari. Je voyais juste le bout de son nœud, tout rouge et humide qui apparaissait entre les doigts joueurs de Cécile. Au centre, une goutte de lubrifiant naturel perlait d’une façon tout à fait indécente. C’était très érotique et je me mis à couler de plus belle. C’est le moment que choisit Cédric pour empaumer mes nichons. Il était temps.

Mon mari connaissait mon appétit pour ce genre de caresses et il savait très bien comment me rendre folle. Je suis très sensible des seins quand je suis excitée. C’est comme ça depuis toujours. Quand il veut me faire jouir très fort, il sait qu’il doit s’occuper autant de mes mamelles que du petit trésor qui se trouve entre mes cuisses. C’est pourquoi il venait de glisser sa main dans mon décolleté. Ses doigts étaient passés sous mon soutien-gorge et s’étaient emparés de mes bouts qu’ils faisaient tourner lentement. Peu à peu, il se mit à tirer dessus. Je sentais que mes seins gonflaient sous ses attouchements. Je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un soupir de contentement qui encouragea Cédric à aller encore plus loin. Il ouvrit carrément mon chemisier et fit jaillir mes nichons en repoussant mon soutien-gorge sous les mamelons et en abaissant les bretelles. J’étais affalée contre le dossier de la banquette et il ne pouvait pas m’ôter le sous-vêtement mais ce n’était pas grave. J’aimais bien la manière dont le bandeau d’étoffe rehaussait ma poitrine.

De son côté, Cécile était déchaînée. Elle masturbait sans plus aucune pudeur la queue bien bandée de Cédric. Sa main prenait toute la place sur le membre dur de mon homme, si bien que je devais me contenter de lui tâter les bourses par en dessous. Cela devenait difficile avec son pantalon et son slip toujours là. J’ai donc décidé de lui retirer ses vêtements pendant que ma complice continuait à le masturber. Il s’est laissé faire sans cesser de caresser mes seins ni même de m’embrasser à pleine bouche. Il s’est contenté de soulever ses fesses pour laisser passer ses fringues qui se sont retrouvées au sol, à ses pieds, en un instant.

Maintenant, je pouvais mieux lui toucher les couilles. Je les faisais rouler entre mes doigts pendant que Cécile continuait à le masturber. Il haletait au rythme des allers et retours qui lui massaient la queue et des attouchements de mon amie sur son gland. Si elle était aussi douée pour branler un sexe d’homme qu’une chatte de femme, mon mari devait assurément trouver un grand plaisir à ses caresses. Je me souvenais du plaisir qu’elle m’avait donné quand nous avions baisé ensemble la veille et je ne pouvais pas m’empêcher d’être un peu jalouse de celui qu’elle procurait à Cédric. Je me rassurai tant bien que mal en me persuadant qu’il s’agissait d’une première étape inévitable si je voulais pouvoir passer moi aussi de bons moments dans ses bras au cours de la nuit. Il valait mieux que Cédric soit bien allumé pour qu’il accepte sans rechigner de me partager avec Cécile.

J’étais confiante car il donnait des signes évidents d’excitation. Ses manipulations sur ma poitrine se faisaient très vicieuses et il glissait une main vers mon ventre de plus en plus souvent. Il avait fini par déboutonner entièrement mon chemisier et je m’étais relevée un peu pour qu’il m’ôte mon soutien-gorge. A peine plus tard, l’une de ses mains est enfin partie à l’aventure sous ma jupe courte. Il est tombé tout de suite sur la flaque de mouille tiède qui m’inondait le slip et j’ai senti ses doigts qui glissaient sur la tâche huileuse. Son autre main me trayait toujours les nichons. Mais alors, à qui était celle qui venait de passer sous l’élastique de mon slip ?

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