La révélation de Sandrine – 9
Evidemment, il ne pouvait s’agir que de Cécile. Nous n’étions que trois dans son petit logement. Comme Cédric avait une main sur ma chatte et l’autre sur mes seins, il ne restait pas trente-six possibilités. Notre jeune partenaire avait décidé de passer la vitesse supérieure et je m’en trouvais fort satisfaite. J’étais persuadée que Cédric, une fois qu’il se serait rendu compte de la perversité de la situation, ne serait pas en mesure de refuser quoi que ce soit. Il était bien trop excité par les caresses de Cécile sur sa pine pour être en état de faire marcher son cerveau. J’étais assez fière de mon plan qui consistait à l’amener à un tel degré de désir qu’il accepterait sans se plaindre de me partager avec ma maîtresse. J’étais sur la bonne voie pour y parvenir et cela m’émoustillait de penser que je pourrai bientôt profiter sans craindre de le choquer des délicates attentions de la jeune animatrice du club pour enfants.
D’ailleurs, cela arriva bien plus vite que je ne m’y attendais au début. Les doigts curieux de notre compagne de jeu s’étaient faufilés dans ma culotte et gigotaient à travers ma forêt de poils drus. Elle devait chercher à atteindre le haut de mon sexe. Je me laissai glisser un peu sur le bord de la banquette pour lui faciliter le travail. La vicieuse masturbait toujours mon mari mais elle cherchait à me satisfaire simultanément de la même manière. Par-dessus l’épaule de Cédric, que j’embrassais encore à pleine bouche, je la vis descendre du siège et venir se placer à genoux entre nos jambes. Ainsi, elle pouvait mieux se consacrer à la branlette de nos sexes respectifs. J’écartai un peu les cuisses pour qu’elle puisse atteindre sans difficulté mon intimité la plus secrète et elle en profita immédiatement pour pousser un peu plus loin encore ses doigts dans mon slip, en direction de ma fente gorgée de mouille. Maintenant, Cédric ne pouvait plus ignorer la présence de la main féminine au côté de la sienne.
Si Cécile était passée par-dessus l’élastique de ma culotte, mon mari enfila les doigts sous le bord, près du pli de l’aine. Les deux mains commencèrent à s’occuper ensemble de ma petite chatte. Cédric me toucha tout en bas de la fente d’abord. Il prit un peu de ma sève, qui coulait abondamment de mon sexe et vint tester l’ouverture de mon trou avec le bout de son index. Celui-ci trouva entre mes lèvres un orifice tout prêt à l’accueillir. Mon époux ne se priva pas d’entrer dans le conduit si complaisamment exposé à ses attouchements. Je ne pus réprimer un petit sursaut et un léger gémissement quand son doigt se glissa sans peine dans mon ventre. Il le rentra entièrement, jusqu’à ce que ses autres doigts viennent buter contre ma vulve, l’empêchant d’aller plus loin. Puis, lentement, il le ressortit. Il réitéra ce même mouvement plusieurs fois de suite, jusqu’à ce que son index soit entièrement enduit de ma liqueur. Puis il le fit tourner un peu, comme une cuillère dans un pot, sans doute pour m’élargir le trou. Un peu plus tard, il entra un second doigt avec le premier.
Cécile n’était pas moins active que Cédric entre mes jambes. Elle avait retiré ma culotte et j’étais maintenant complètement à la merci des deux masturbateurs. Ses doigts avaient bien dépassé le stade où ils se contentaient de fouiller dans ma fine toison. Elle avait débusqué mon clito entre mes nymphes et était parvenue à le faire doubler de volume. Il faut dire qu’elle n’avait pas beaucoup de mérite car j’étais tellement excitée que le petit bouton sensible raidissait tout seul. C’était surtout l’attente très chargée érotiquement de ce qui allait se passer ensuite qui provoquait cette réaction immodérée. Ses attouchements n’étaient tout de même pas totalement étrangers à mon trouble. Elle me caressait bien, comme seule une femme sait le faire à une autre. Elle faisait tourner la petite tige avec le plat de son doigt et, de temps en temps, formait une pince pour la branler un peu. Elle devait faire la même chose avec la queue de Cédric car je remarquais que mon homme soufflait de plus en plus fort. Au bout d’un moment, c’est devenu intenable pour lui et je me suis rendue compte qu’il jouissait car il a lâché ma bouche pour pousser un râle explicite. Un peu de son sperme a atterri juste au-dessus de mon sexe, à la limite du triangle de poils pubiens qui me garnissait le ventre.
La suite des évènements allait se jouer à cet instant. Il fallait que Cécile et moi nous montrions suffisamment persuasives pour inciter Cédric à aller encore plus loin et à ne pas se contenter de si peu. Nous n’avions, ni l’une ni l’autre, trouvé notre compte dans la jouissance de mon mari. Tout naturellement, ma jeune branleuse recentra ses délicieuses activités sur ma petite minette, délaissant au moins temporairement le corps pour l’instant satisfait de mon époux. Celui-ci était d’ailleurs devenu nettement moins entreprenant et moins vivace dans ma chatte, créant ainsi une opportunité nouvelle pour la jeune gouine. D’un geste, elle l’invita à sortir les deux doigts encore présents dans mon trou, aussitôt remplacés avantageusement par les siens. Cédric se laissa faire et s’installa le plus confortablement possible sur la banquette pour nous observer. Je notai avec plaisir l’étincelle de lubricité qui habitait ses yeux.
Cécile me remplissait maintenant la chatte avec deux doigts d’une main, tout en me frottant complaisamment le bouton avec l’autre. Ca ne dura pas très longtemps. Quand elle en a eu assez, elle s’est penchée vers mon entrejambe et a collé ses lèvres sur le haut de ma fente. Son index et son majeur toujours fichés dans mon trou, elle s’est saisie de mon clito avec sa bouche pour commencer à le sucer. C’était plus que je n’en espérais. Je me laissai couler le plus possible sur le siège pour appliquer au maximum la ventouse de mon sexe sur son visage. Elle me faisait énormément de bien avec sa langue. Son petit muscle me titillait le bout du gland avec une grande agilité et, il me semble, beaucoup d’expérience. Je m’en serai vraiment voulu de rater une telle gâterie. Tout en me suçant le con, elle avait recommencé à faire aller et venir ses doigts dans le réceptacle de mon vagin. Elle appuyait vers le haut de l’intérieur de l’orifice, de telle manière que ma mini-bite ressortait comme jamais. Elle était plus douée que Cédric pour le cunnilingus.
Mon mari était abasourdi. Il restait sans rien faire à regarder Cécile qui me gamahuchait. J’avais du mal à m’imaginer ce qu’il pouvait ressentir en voyant sa femme abandonnée aux caresses manuelles et buccales d’une autre fille. Ca devait être très fort pour lui. Quand je dis qu’il ne faisait rien, j’exagère un peu tout de même : sa main était posée sur son pénis qu’il caressait doucement, sans précipitation excessive. Il n’avait pas joui depuis plus de dix minutes et, pourtant, sa queue reprenait déjà un peu de vigueur. Cela m’était indifférent car ce que je souhaitais avant tout, c’était de pouvoir enfin faire l’amour ouvertement avec ma partenaire.
Ce désir était partagé, j’en étais certaine. Je me penchai vers Cécile pour faire tomber les bretelles de sa robe sur ses bras. Elle se dégagea du vêtement. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle n’en avait pas besoin, ses seins étaient magnifiques. Elle ne portait pas non plus de slip et se retrouva donc instantanément dans le plus simple appareil. Après ça, elle continua à me tremper les doigts dans la chatte et reprit le travail de sa langue et de ses lèvres sur mon clitoris. Elle me fourrageait dans le con sans vergogne avec sa main tout en me pompant le petit dard. Pour lui faire plaisir, j’ai étiré ma jambe et je suis allée coller le dessus de mon pied entre ses cuisses, juste là où son sexe se trouvait. Elle était toute mouillée et son jus s’écoulait sur mon coup de pied. Je me suis mise à le faire aller et venir. Ca me rappelait le moment où, la veille au matin, elle s’était frotté le bourgeon sur ma jambe. Je sentais son clito qui réagissait à mes caresses et forcissait à mesure que j’augmentais la pression et la cadence de mes mouvements. Cécile se mit également à s’agiter. Elle faisait rouler son bas-ventre sur mon pied coquin.
Après quelques minutes de ce traitement, elle a dû sentir que j’étais prête à aller plus loin. Elle a délaissé un instant ma vulve puis s’est redressée. Ensuite, après m’avoir ôté mes derniers vêtements, elle m’a repoussée en arrière, légèrement sur le côté, pour m’allonger. Nous étions toutes les deux entièrement nues. Au passage, j’ai vu Cédric qui se branlait maintenant ostensiblement. Sa queue avait retrouvé toute sa vigueur et faisait preuve d’une belle raideur. Il m’a rendu mon sourire quand mes yeux ont croisé son regard. Une fois bien allongée, Cécile est venue se placer sur moi, tête-bêche. Elle a fourré son visage entre mes cuisses à nouveau et je me suis empressée de coller mes lèvres sur sa belle vulve rouge et gonflée, comme elle me le proposait si gentiment.
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