La route du sexe – 5
On a tout de suite commencé à discuter, juste après avoir fait les présentations. Notre conductrice s’appelait Annick et venait tout comme nous de la région parisienne. Prof de fac, il lui restait un peu plus d’un mois de vacances avant la rentrée universitaire Comme j’avais vu des bagages dans le coffre de la voiture, j’ai pensé qu’elle voyageait et je lui ai demandé quelle était sa destination. Elle se rendait en Lozère, dans une communauté montée par de jeunes profs de son entourage en disponibilité. Ils l’avaient invitée à passer un bon mois avec eux pour expérimenter, disaient-ils, une vie plus naturelle loin de la » société de consommation « .
Après quelques dizaines de kilomètres nous étions déjà en confiance et elle nous a invités à l’accompagner pour quelques jours. Ce n’était pas très loin du but initial de notre périple et nous avons décidé après une rapide concertation d’accepter son invitation, Lulu et moi. Après tout, nous n’avions pas d’impératif de délais et personne ne nous attendait vraiment en Ardèche. De plus, il faut bien avouer que nous étions un peu flattés et curieux de voir » en vrai » l’un de ses groupes de jeunes adultes hippies que nous idéalisions depuis un bon bout de temps.
Nous sommes arrivés à Lyon en début de soirée. Là, nous avons rejoint l’auberge de jeunesse prévue au programme. Annick nous y a suivis et nous avons pris une chambre à trois, par souci d’économie. Nous avions bien sympathisé pendant le trajet et ça ne nous posait aucun problème de partager la même piaule. Nous avons pris notre dîner au réfectoire avec d’autres jeunes qui vivaient le même genre d’aventure que nous. Nous avons longtemps discuté en buvant de l’alcool et en fumant des pétards. Avant de nous coucher, fort tard dans la soirée, nous avons chacun à notre tour pris une douche à l’étage, dans le bloc sanitaire qui occupait le fond du couloir. Je suis revenu le dernier dans notre chambre et j’ai été surpris d’y trouver Annick complètement à poil, assise à côté de Lulu et occupée à lui caresser la bite. J’ai voulu ressortir après avoir pris rapidement mon short et mon tee-shirt sur le dossier de la chaise où je les avais laissés. Mais notre nouvelle copine m’a interpellé :
- Non, je t’en prie Michel, reste ! Viens t’asseoir de l’autre côté. Il n’y a pas de raison que tu t’en ailles, c’est aussi ta chambre. Je suis sûr que Lulu n’est pas jaloux.
J’ai jeté un coup d’œil rapide vers mon camarade. D’un signe de tête, il m’a fait part de son assentiment. J’étais un peu gêné malgré tout mais, rassuré par son sourire et, il faut bien le dire, un peu planant, je suis allé m’asseoir sur le bord du petit lit. Je ne portais que ma courte serviette de bain autour de la taille. Lulu, quant à lui, était aussi nu qu’Annick. J’avais un peu de mal à détacher mon regard de la main de la jeune prof qui touchait lentement la grosse bite de mon pote. C’était la première fois que je voyais son sexe et j’étais un peu impressionné par sa taille, bien plus enviable que celle de ma propre queue. Ca n’a pas eu l’air de gêner notre compagne qui a avancé sa main demeurée libre vers la serviette éponge qui cachait péniblement mon engin et, surtout, la protubérance qui prenait peu à peu de l’ampleur entre mes cuisses.
- Enlève ça, je veux te voir aussi, ne fais pas le timide voyons ! Regarde comme ton copain est libéré lui, il est bien content de la manière dont je lui masse le zob ! Tu ne veux pas que je te touche comme je le lui fais ? Ca m’étonnerait !
Evidemment que je voulais, j’aurai été sacrément idiot de refuser une telle proposition. J’ai lentement lâché le bord de la serviette et Annick a tiré dessus pour la faire glisser sur mes jambes. Elle est tombée par terre, à mes pieds. La forêt de poils qui entourait la base de mon sexe était encore humide de l’eau de la douche. Je ne pouvais pas cacher mon excitation qui se voyait comme le nez au milieu de la figure. Annick ne se gêna pas pour me le faire remarquer :
- Tu vois, tu en as envie ! Je ne t’ai même pas encore caressé et tu bandes déjà. Elle est belle ta queue, longue et fine. Elle va devenir encore plus longue maintenant que je vais y mettre les doigts.
Pendant qu’elle parlait, elle n’avait pas cessé de faire monter et descendre délicatement son poignet sur le manche de Lulu qui ne disait rien. Il se contentait de savourer les attouchements de la femme et d’écouter son monologue pervers. Annick s’était mise à me tripoter le pénis comme elle me l’avait promis et, effectivement, je devenais de plus en plus raide. J’écartai un peu les jambes et je me laissai glisser en arrière pour lui faciliter le travail. Ses doigts montaient et descendaient sur ma hampe, ne négligeant cependant pas de me toucher le bout au passage.
- Les garçons, sucez-moi les seins maintenant, chacun de votre côté ! Prenez mes tétons dans vos bouches et tétez-moi les pointes. J’aime qu’on me bouffe les nichons !
Sans regarder Lulu, je me suis redressé et j’ai abaissé mon visage vers sa poitrine. Elle avait de petits seins menus, en forme de poire mais ils ressortaient bien car sa taille était fine et ses épaules bien dessinées. Au centre de chaque lolo, un petit bouton au bout arrondi pointait déjà. J’ai pris celui qui m’était destiné entre mes lèvres et je me suis mis à le suçoter comme je l’aurai fait d’une glace à l’eau. C’était pourtant bien plus chaud qu’une glace ! Lulu avait fait de même et mangeait l’autre téton, juste à quelques centimètres de moi. Il soufflait en le faisant car les effets de la masturbation que lui prodiguait Annick commençaient à se faire sentir. Il avait de l’avance sur moi. Les soupirs de notre maîtresse trahissaient aussi le plaisir qu’elle prenait à se faire manger les miches. Cela ne l’empêchait pas de continuer à bien me caresser la verge.
- Oui les gars, comme ça ! C’est bien mes bébés, tétez, tétez-moi les bouts ! Prenez vos tétines et sucez-les bien ! Ah, oui, c’est bien… Maintenant, touchez-moi entre les cuisses, frottez-moi la motte ! Oui, en même temps, tous les deux…
Je n’en croyais pas mes oreilles mais j’étais bien trop excité pour me perdre dans de vaines réflexions. A peine quelques secondes après qu’elle eut prononcé ses paroles si troublantes, j’ai posé ma main sur son Mont de Vénus. Celle de Lulu s’y trouvait déjà. Peu à peu, nos doigts ont trouvé leur place. J’ai touché la fine épaisseur de peau qui recouvrait de mon côté les os du bassin entre la vulve et la cuisse d’Annick. Je sentais mon doigt glisser sur une lèvre gonflée et l’humidité qui progressivement s’installait autour de son trou. Mon ami devait en faire de même mais je ne le voyais pas, les yeux perdus dans le creux des seins de la jeune femme. Elle gémissait de plus en plus, à mesure que nos caresses se faisaient plus insistantes et plus intimes.
- Oh, oh, oui ! Michel, mets ton doigt dedans, vas-y, mets-le je te dis ! Mets-en deux si tu veux, entre dans mon ventre maintenant, je te veux en moi. Pousse, pousse encore, plus fort, je m’ouvre, oui je m’ouvre…
Elle était bien ouverte en effet. Je n’ai eu aucune peine à faire entrer deux doigts dans sa chatte, comme elle le désirait. Aussitôt en place, je les ai fait bouger à l’intérieur de la gaine accueillante. J’imitais avec eux les mouvements que ma bite faisait dans le petit poing serré d’Annick. Je la fouillais, je la limais avec mon majeur et mon index. J’étais seul à occuper son vagin pourtant Lulu n’était pas loin, je sentais parfois le dessus de sa main qui frottait contre la mienne. Notre partenaire commune me permit d’en savoir un peu plus sur la nature de sa prestation :
- Lulu, c’est bien, tu me branles le clito ! C’est bien les gars, chacun à sa place, Michel dans mon trou, Lulu sur mon petit bouton d’amour. Ce que vous êtes bon les petits branleurs, j’ai envie de vous faire jouir avec mes mains. J’y vais, j’accélère, je vous pignole à fond, là sur le bout. Faites pareil tous les deux ! Michel, bourre-moi, Lulu, fais glisser tes doigts sur mon gland ! Oui, oui, oui… Ah, ah, encore, encore, oui, oui, ouiuiiiiiiiii…
C’était fini, Annick n’avait pas pu en supporter plus. Les muscles de son vagin me serraient les doigts et son ventre était agité de soubresauts incohérents. Ma bite s’était tendue et de longues giclées de mon sperme s’étalaient sur les cuisses de la prof vicieuse, mélangées avec celles, puissantes, de Lulu. Nous nous sommes laissés tomber les uns et les autres en arrière, sur le matelas du petit lit qui nous accueillait.


La route du sexe – 2

