La route du sexe – 6
Nous ne sommes pas allés plus loin ce soir là. Annick avait eu son compte et nous étions nous-mêmes repus de sexe, Lulu et moi. Il faut dire que, pour ma part, je n’étais déjà plus très frais en montant dans la chambre et que la douche n’avait que très temporairement éloigné les effluves de cannabis et d’alcool qui m’embrumaient le cerveau. J’avais vécu la double masturbation de notre copine comme dans un rêve et n’avais guère tardé à m’endormir juste après avoir joui. Ma nuit a été peuplée de songes érotiques dont je ne savais pas si je les devais à l’épisode sexuel en question ou plutôt à mon abus manifeste de substances variées. Sans doute les deux causes se mélangeaient-elles dans mon esprit pour me donner un tel spectacle, excitant à souhait. Ce que je venais de vivre au cours des deux dernières journées ne pouvait que contribuer à me mettre dans cet état.
Au petit matin, je me suis réveillé le premier un peu gêné et ne sachant pas très bien comment reprendre le cours d’une relation normale avec Annick et Lulu. Mon ami était visiblement dans les mêmes dispositions. Heureusement, la jeune prof en vacances nous a tout de suite mis à l’aise, n’abordant que de manière épisodique les évènements de la veille, presque sur le ton de la rigolade. Je sentais que nous avions à faire à une femme expérimentée et complètement libérée, l’une de celles que nous rêvions de rencontrer en entamant le périple qui devait nous conduire à travers la France. J’étais de plus en plus satisfait et impatient de me retrouver auprès de ses amis dans la communauté qu’elle rejoignait et où elle nous avait gentiment demandé si nous voulions l’accompagner. Le peu qu’elle nous en avait dit laissait augurer bien d’autres découvertes alléchantes.
Nous sommes arrivés en Lozère vers la fin de l’après-midi, sous la pluie. Nous avons pris un peu de retard en route car notre conductrice a décidé de s’arrêter pour pique-niquer après avoir fait quelques courses dans une épicerie villageoise. Elle avait tout prévu, y compris la grande couverture laineuse qui nous accueillit tous les trois alors que nous nous installions dans une prairie inoccupée, un peu en retrait de la route. En fait, si j’osais une approximation légèrement douteuse, Annick voulait moins piquer que niquer. Elle m’avait déjà chauffé la bite durant le trajet qui nous avait amené de Lyon. J’étais assis à côté d’elle, Lulu derrière. De temps en temps, elle me touchait entre les jambes et ça me faisait durcir. Parfois, quand la route le permettait, elle passait sa main à l’arrière et tentait de caresser un peu mon copain. Quand elle faisait ça, elle ne disait rien. C’était étrange parce que nous ne parlions pas non plus, nous les garçons. J’ai compris lors de la pause de midi qu’il ne s’agissait en fait que d’une simple mise en condition.
En effet, aussitôt notre repas frugal avalé, Annick a pris les devants et nous a reparlé de ce qui s’était passé la veille au soir, à l’auberge de jeunesse. Cela faisait partie de sa stratégie qui visait à nous rendre fous et excités. Elle a de nouveau sorti de l’herbe pour, disait-elle, détendre l’atmosphère. On a fumé pas mal et pour nous qui n’étions pas très habitués c’était presque trop. Les effets euphorisants se sont tout de suite fait sentir. Alors elle en a profité pour passer à la vitesse supérieure :
- Dites les gars, quand je repense à hier soir, je me dis qu’on n’a pas été jusqu’au bout. Là, subitement, j’ai envie de remettre ça. Toi Michel, je prendrai bien ta belle et longue queue entre mes lèvres, un peu en guise de dessert. Et toi, Lulu, j’aimerai bien que tu me prennes. D’après ce que j’ai vu, ton organe est tout a fait adapté pour me remplir la chatte. Venez, approchez, je vais de nouveau vous caresser un peu pour vous mettre dans de bonnes dispositions !
On ne s’est pas fait prier, vous vous en doutez bien. De toute manière, Annick était déjà en train de nous passer ses mains entre les cuisses. Elle était douée et agile des doigts car elle a sorti nos bites de nos frocs en moins de deux. Sur la fin, nous l’avons un peu aidée, bien contents de nous débarrasser de nos pantalons. J’ai passé ma main sous sa jupe courte et j’ai constaté sans déplaisir qu’elle ne portait pas de culotte. Mon index a filé entre les lèvres de son sexe qui étaient déjà gorgées de mouille. Jour après jour, je m’enhardissais. Et dire que nous n’étions qu’au tout début de notre nouvelle vie de routard.
Annick a fait comprendre à Lulu qu’il devait s’allonger sur la couverture. Puis, rapidement, elle est montée sur lui en lui tournant le dos, un peu comme l’avait fait avec moi la femme qui nous avait reçus dans son gîte avec sa fille. J’ai pu voir pour la seconde fois la bite de mon pote qui m’a parue encore plus grosse et imposante que la veille. Cette fois, je l’ai observée pendant qu’elle pénétrait dans le sexe avide de notre compagne. Celle-ci la tenait bien raide avec sa main, par derrière et elle se l’est enfilée elle-même dans le trou. De l’autre main, elle m’a attiré vers elle dès qu’elle a été bien en place, en me tirant par la queue. Sa tête était juste à la hauteur de mon ventre et je n’ai eu qu’à m’avancer pour venir lui frotter mon gland entre les lèvres. Elle les a ouvertes en gros pour me prendre tout entier en elle.
Lulu avait commencé à faire bouger son bassin pour ramoner le con de la jeune femme. De son côté, elle faisait aller et venir sa croupe posée sur le pubis de mon ami, d’avant en arrière et de gauche à droite. Ses fesses roulaient sur le bas-ventre de Lulu. J’ai posé mes mains sur sa tête et j’ai savouré l’action délicieuse de sa bouche sur ma verge bien bandée. J’imaginais bien la langue de fouine qui, au fond de sa gueule, courait sur la chair sensible de mon champignon. C’était d’autant plus facile que j’en ressentais pleinement les effets troublants au possible. Annick était décidément aussi douée pour tailler les pipes que pour la branlette. Ses lèvres gorgées de désir coulissaient de la plus érotique des manières sur le manche veineux de mon chibre. Je ne pouvais quitter ce spectacle des yeux et cela contribuait amplement à la montée du plaisir dans le creux de mes reins. Je la guidais d’une poigne ferme, de plus en plus vite et j’utilisais sa cavité buccale comme un trou qu’on baise. Elle semblait y prendre goût et gémissait tout en me pompant le pénis avec ardeur.
Sous elle, mon ami donnait des signes visibles d’échauffement. Il soufflait fort et sa bouche se tordait, comme s’il se retenait de jouir. Il avait empaumé les nichons en pointe d’Annick et les massait sans faire preuve d’une trop grande mesure. De toute façon, j’étais sûr qu’elle ne voulait pas de douceur mais préférait sentir la fougue de nos jeunes corps jusqu’au plus profond d’elle-même. Cette femme était née pour jouir et donner du plaisir, je le sentais confusément. J’en ai été encore plus convaincu quand elle s’est mise à me tâter les boules tout en continuant à me sucer le zob. Elle les serrait entre ses doigts, les faisait rouler l’une contre l’autre. Elle me touchait aussi plus bas, juste à la lisière de la raie du cul, là où la peau est si sensible et les terminaisons nerveuses si nombreuses. C’était excellent et j’ai l’impression que ça m’a encore fait grossir dans sa bouche de suceuse.
Brusquement, elle a commencé à jouir. Elle a bougé nerveusement sur le ventre de Lulu dont les coups de queue ont redoublé d’intensité. En même temps, le rythme de ses allers et venues sur ma hampe s’est accéléré. Elle me finissait tout en criant qu’elle jouissait. Du coup, j’ai senti mes boules se contracter et la sève monter dans mon manche, puis passer le trou de mon gland pour aller se répandre dans son gosier. La cochonne a tout gardé. Elle n’en a pas perdu une goutte. Mais là où elle a été très vicieuse, c’est quand elle m’a attiré vers elle d’un geste sûr pour m’embrasser. Nos langues se sont mêlées et j’ai reçu dans ma bouche un peu des restes de mon foutre. Durant tout le temps qu’a duré notre baiser, Lulu terminait de juter au fond de son vagin en ahanant péniblement.
Cinq heures plus tard, nous arrivions au terme de notre voyage, accueillis en bordure de la forêt de Mercoire, dans un imposant corps de ferme lozérienne par l’un des fondateurs de la communauté entouré de quelques autres membres, des amis d’Annick pour la plupart.
Notez cette histoire maintenant ! |
|
||
La route du sexe – 5
|
Laura | |
La route du sexe – 2
|
Laura | |
La route du sexe – 1
|
Laura | |
La route du sexe – 3
|
Laura | |
La route du sexe – 4
|
Laura | |


La route du sexe – 5
