La route du sexe – 9
Tous les membres de la communauté étaient maintenant présents et ils avaient apparemment tous les mêmes envies à partager, les mêmes pulsions à assouvir. Je n’avais encore jamais vu ça. Les flammes des bougies dansaient et éclairaient d’une lumière diffuse des corps enchevêtrés qui se donnaient du plaisir. Eliane était allongée sur une table basse, les bras et les jambes pendant de part et d’autre du plateau. Elle était l’objet de toutes les attentions, le centre du spectacle.
Autour d’elle, trois hommes et deux femmes au moins s’affairaient pour lui donner ce que son corps réclamait. Son mari n’était pas là. D’un regard circulaire, j’ai embrassé la salle en entier et je l’ai trouvé courbé sur une sorte de prie-dieu. Derrière et devant lui, deux jeunes étudiantes semblaient se préoccuper de son sort. Dans d’autres coins de la pièce, de petits groupes laissaient libre cours à leurs envies les plus impudiques, chacun à leur manière. La salle commençait à résonner des gémissements de tout ce beau monde.
C’est à ce moment que deux jeunes filles se sont approchées du petit groupe que je formais avec Lulu, Annick et l’autre femme qui suçait mon ami. Lascives et complètement à poil, elles se sont avancées jusqu’à nous. Elles ont enjambé tant bien que mal les corps alanguis de nos compagnes, pour venir coller leurs chattes à la toison coupée courte juste sous nos yeux. Elles n’ont pas eu besoin de parler pour nous faire comprendre ce qu’elles désiraient. J’ai regardé Lulu une fraction de seconde puis, dans un même élan, nous avons poussé tous les deux notre bouche en avant. Je tirais la langue pour la pointer sur la fente de la fille qui avait jeté son dévolu sur moi. Au centre de son bas-ventre, une entaille rose transparaissait à travers la fine couche de duvet. C’était la cible qui m’était offerte et je m’y jetai goulûment, prêt à bien la lécher en espérant qu’elle m’en serait reconnaissante par la suite. Après tout, la soirée ne faisait que commencer et j’entendais bien en profiter jusqu’au bout.
Jamais je n’aurai pensé, quelques jours plus tôt seulement, me retrouver dans cette position avec deux filles à mes pieds. Annick me pompait toujours aussi bien la bite et je sentais que je ne tiendrais plus très longtemps à la cadence infernale qu’elle m’imposait. Je lui fouillais la chatte sans retenue, bien à fond et elle s’agitait de plus en plus sous l’action bienfaisante de mes doigts dans son trou à plaisir. Je m’appliquais à lécher le con de l’autre nana du mieux que je pouvais mais je ne négligeais pas pour autant le sexe dégoulinant de la jeune prof. Dans ma bouche coulait le jus qui s’échappait de la fente ouverte par ma langue. C’était bon et je n’étais pas loin de penser que je me trouvais au paradis. Mes sensations étaient décuplées par les effets pervers de l’herbe que j’avais fumée avec mes nouveaux amis. J’avais l’impression que tout ce que je ressentais se concentrait dans la pointe de ma queue qui baignait dans la chaude salive d’Annick et au bout de ma langue, plantée dans la jeune chatte baveuse qui s’offrait à mes attouchements les plus intimes.
En tournant légèrement la tête vers la droite, je pouvais voir Eliane qui se faisait sérieusement enfiler. Les trois hommes qui l’entouraient se montraient réellement très actifs. Le premier, un gars robuste d’une trentaine d’années, lui bourrait le vagin en force. Il n’était pas question de douceur ! Elle criait à chaque nouvel impact au fond de sa chatte. Enfin, elle essayait de crier. Un autre gars était en effet monté sur la table et s’était presque assis sur ses seins. Il les tenait entre ses mains et se branlait au milieu. Son gland venait buter contre la bouche de la vieille hippie qui tirait la langue et ouvrait les lèvres comme pour le sucer. Elle devait mourir d’envie de le prendre en bouche pour le téter. Elle y parvenait par moments mais les mouvements involontaires de son corps, activé par le mec qui lui fourrait la minette l’empêchaient de le garder bien longtemps au chaud. Le troisième homme se contentait pour l’instant des doigts de la prof qui le masturbait avec sa main gauche. A droite, c’était une des deux filles qui se faisait doigter par Eliane tout en embrassant à pleines lèvres le type qui était juché sur son buste. Enfin, la seconde fille était passée derrière l’homme qui pinait la vieille et, accroupie derrière lui, fourrait sa gueule dans sa raie, entre ses fesses. Je ne voyais pas bien ce qui se tramait, mais, perdu dans mon délire, je l’imaginais très bien en train de lui bouffer la rondelle ou de lui sucer les couilles par derrière.
Vers la gauche, mon regard pouvait se porter sur le trio composé de Baptiste et des deux jeunes étudiantes qui auraient pu être ses filles, voire ses petites-filles étant donnée la différence d’âge entre elles et le vieux prof de fac. Celui-ci était toujours agenouillé sur son prie-dieu, complètement nu, les coudes et les genoux posés sur les petits coussins de velours rouge. Il avait juste un peu écarté les cuisses et, devant lui, l’une des jeunes femmes s’était accroupie pour lui tailler une pipe. Elle tenait sa queue dans une main et le branlait tout en lui pompant le nœud. Un gars s’était glissé sous elle et lui avait introduit sa bite dans le sexe. Elle montait et descendait rapidement dessus sans quitter des lèvres la pine noueuse de Baptiste. Mais le plus terrible et le plus excitant de la scène se trouvait derrière celui-ci. L’autre jeune étudiante, agenouillée elle aussi, actionnait une sorte de bite artificielle et semblait la guider entre les fesses du patriarche. Je n’en croyais pas mes yeux et j’ai dû m’y reprendre à deux fois avant d’en avoir finalement la certitude. L’engin figurait bien un sexe d’homme et, adroitement manœuvré par la jeunette, coulissait dans le cul du vieux. On ne pouvait pas s’y tromper, celui-ci était poussé vers l’avant à chaque nouveau mouvement perforant de sa partenaire. De son autre main, cette dernière se masturbait allègrement et paraissait déjà bien allumée.
Ca en faisait beaucoup pour moi. Toutes ces scènes excitantes plus l’action d’Annick sur ma queue finirent par avoir raison de mes résistances. Ma verge se liquéfia dans la bouche de ma maîtresse qui, une fois de plus, resta soudée à moi pendant tout le temps que dura mon éjaculation. Lulu éructait aussi à côté de nous. Devant mes lèvres, la fille dont je lapais la chatte se laissa défaillir et, au bout du compte, nous nous retrouvâmes tous les six affalés les uns contre les autres sur la peau de bête, nos membres emmêlés dans un fatras incroyable. Cela ne marquait pourtant pas la fin des réjouissances. Bien vite, excités par tout ce qui se passait autour de nous, nous nous sommes remis en action. Quelques minutes à peine après avoir dégorgé dans la bouche d’Annick, mon sexe était à nouveau au garde-à-vous, sous l’impulsion d’une des filles vicieuses qui s’étaient jointes à nous et qui me massait le membre savamment. Nous avons baisé ainsi pendant une bonne partie de la nuit.
J’ai enfilé la fille quand elle est venue se mettre en position, m’offrant sa croupe à démonter. A quatre pattes, elle ouvrait les cuisses et je pouvais admirer son sexe par derrière, ses grandes lèvres un peu gonflées qui pendaient si impudiquement entre ses jambes. Je m’y suis engouffré sans réfléchir. Tourné vers le centre de la salle, je pouvais admirer le spectacle offert par les autres hippies présents tout en bourrant profondément la grotte de ma compagne. Celle-ci, penchée en avant, fourrait sa langue dans le con d’Annick qui était décidément aussi à l’aise avec les femmes qu’avec les hommes. Lulu, à côté de moi, limait le cul de sa nouvelle copine, dans la même position que la mienne. L’autre fille lui faisait face, presque assise sur son amie et l’embrassait tout en frottant sa vulve sur le bas du dos de son siège humain improvisé. Nous étions tous comme fous et très excités. La nuit s’est terminée au même rythme pour tout le monde.
Nous sommes demeurés quelques semaines dans la communauté, totalement acceptés par les membres plus anciens. Nous nous sommes très bien intégrés et avons su profiter pleinement des bonnes dispositions de nos compagnons à notre égard. Début octobre, quand Annick est partie pour retourner enseigner à la fac, nous avons encore passé quelques jours avec le groupe mais l’envie de reprendre la route nous tenaillait, surtout Lulu qui m’a convaincu de l’accompagner en Ardèche. Un beau matin nous avons quitté nos amis sans regrets mais riches d’expériences nouvelles qui allaient bien nous servir pour la suite de notre voyage et même encore aujourd’hui, dans notre vie d’adulte.
Je viendrai peut-être vous raconter bientôt toutes les aventures qui nous sont arrivées durant les longs mois que nous avons encore passés sur la route du sexe, à une époque que, j’en suis sûr, les plus jeunes d’entre vous auraient bien aimé connaître.
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