La secrétaire lubrique – 4

Print Friendly

Le mois dernier, un commercial est venu au garage. Je le connais bien car il passe assez souvent et il a toujours un mot gentil pour moi ou une délicate attention pour les occasions spéciales. L’an dernier, par exemple, il m’a apporté un beau bouquet de fleurs quand il est venu le jour de ma fête. Il se prénomme Frédéric et c’est un très bel homme d’une quarantaine d’années aux cheveux aussi bruns que les miens. C’est également un très bon ami du patron en plus d’être le représentant vedette de l’un de nos plus gros fournisseurs.

Avec tout ce que je viens de vous dire, vous imaginez bien que Frédéric est déjà venu faire un tour dans la salle de repos avec moi. Mais ce jour-là, il n’était pas seul. Une ravissante blonde de vingt ou vingt-cinq ans tout au plus l’accompagnait. Un beau brin de fille, un mètre soixante-quinze environ, des seins magnifiques et des jambes qui n’en finissaient pas. Il faisait beau et elle portait un tailleur très léger d’été. Son collègue nous a expliqué que Laetitia (c’était son prénom) avait été embauchée pour faire le même boulot que lui et qu’il l’emmenait en stage dans ses tournées pour la familiariser avec sa future tâche et la présenter à la clientèle. En parlant, il avait fait un clin d’œil à Luigi et Marina qui ne m’avait pas échappé. Puis, il s’est enfermé dans le bureau avec mon patron et sa stagiaire, pour négocier nos commandes du mois.

La patronne m’a fait signe de la suivre. Nous nous sommes rendues à la salle de détente. Je voyais bien où elle voulait en venir. De toute manière, nous étions un mercredi et c’était son jour. Il était l’heure de la pause et je m’attendais à lui servir de casse-croûte comme toutes les semaines. Aussitôt entrées dans la pièce, elle s’approcha de moi pour me retrousser ma jupe, tout en me roulant une pelle magistrale. J’aimais bien sentir sa langue contre la mienne car elle est très agile de cet organe. Elle a un muscle épais et bien charnu qui me remplit bien et qui s’agite dans tous les coins avec aisance. En plus, elle salive beaucoup et j’apprécie autant l’humidité de sa bouche que la chaleur qui en émane. D’ailleurs, j’aime aussi beaucoup quand elle utilise cette partie de son anatomie pour me manger entre les jambes ou les fesses, ce qui arrive très fréquemment.

Marina m’avait complètement mise à poil. Elle était la seule de nous deux à demeurer habillée. Elle me conduisit vers la méridienne qui accueillait régulièrement nos ébats et m’allongea. J’étais à sa merci, palpitante de désir. Elle savait si bien me faire jouir qu’à chaque fois, je me réjouissais de recevoir ses caresses sur tout mon corps. Cette fois-ci, elle se contenta d’abord de me toucher partout pour bien me mettre en condition. Ses mains papillonnèrent sur mon ventre, mes épaules et mon cou. Elles me tâtèrent le haut des cuisses et les mollets, jusqu’aux chevilles, lentement. C’était très agréable mais un peu trop soft à mon goût. Pourtant, insensiblement, je commençais à mouiller mon entrejambe. Je glissai ma main sous la jupe de la patronne et me mis à caresser ses fesses par derrière. Elle me laissa faire et se tourna un peu pour venir chercher mes attouchements. A ce moment-là, la porte s’ouvrit et la jeune commerciale fit son apparition, à la recherche d’un café. Je pouvais lire de la stupeur dans ses yeux. Marina ne lui laissa pas le temps de réagir. Elle s’en approcha et la prit par la main, tout en refermant la porte derrière elle.

Les deux femmes s’avancèrent vers moi qui étais toute tremblante sur la méridienne. Laetitia ne pouvait pas rater mon sexe car j’avais largement ouvert les cuisses pour recevoir la main de la patronne qui me caressait. Celle-ci invita la stagiaire à se pencher en avant, à mes pieds. Elle obéit sans rien dire, comme tétanisée par le spectacle. D’un geste, Marina lui ôta la jupe de son tailleur, puis le reste des ses vêtements. La fille était tout autant à poil que moi maintenant. Ma maîtresse appuya sur son dos pour la forcer à courber l’échine et à se mettre à genoux entre mes jambes. A quelques centimètres seulement de mon pubis, Laetitia avait le regard posé sur mon sexe. Elle devait voir tous les détails de ma vulve rasée de près : les grosses lèvres déjà gonflées et les petites qui ne cachaient déjà presque plus mon gros clito sensible. Elle restait impassible mais je voyais bien que ses yeux brillaient d’un éclat caractéristique.

Pour l’achever, Marina lui passa la main sous les fesses. Je savais ce qu’elle lui faisait car elle adorait me le faire à moi-même. Ses doigts caressaient toute la zone qui allait du creux de ses reins jusqu’au sommet de sa motte. Ils passaient d’abord lentement entre les fesses, ne cherchant pas dans l’immédiat à débusquer le petit oeillet qui s’y cachait. Ce serait pour plus tard, quand la fille, déjà bien excitée, ne pourrait que se soumettre. Ensuite, ils allaient s’attarder un peu sur le périnée qui, entre le trou du cul et celui de la chatte offre un renflement particulièrement propice aux caresses et très sensible. Marina le masserait un petit moment et cela aurait pour effet de faire monter la tension sexuelle de la fille, toute entière concentrée dans l’attente des prochains développements. Quand Laetitia serait prête, alors seulement Marina lui toucherait les abords immédiats du vagin, faisant glisser ses doigts tout au long de la fente déjà juteuse. Elle lui tirerait un peu sur les lèvres pour bien les ouvrir, puis elle finirait par entrer quelques phalanges dans son trou en n’omettant pas de titiller son bourgeon avec le pouce. Arrivée à ce point-là, la jeune stagiaire ne serait plus en mesure de résister à quoi que ce soit.

On y était déjà. Je le sentais aux soupirs qui s’échappaient de sa bouche. Marina aussi s’en rendit compte. Elle choisit cet instant pour, sûre de son fait, pousser le visage de Laetitia vers mon sexe. Notre partenaire improvisée se laissa complaisamment guidée et se montra coopérative. Le désir en elle était trop fort pour qu’elle puisse refuser de me lécher la chatte, au risque de perdre une formidable opportunité de jouir. Elle tira un peu la langue et mit les lèvres en avant pour venir les coller contre mon fruit liquide.

Pendant qu’elle me léchait comme une débutante. Marina s’était reculée un peu pour jouir pleinement du spectacle qui s’offrait à elle. Mais elle n’en resta pas là. Dans le tiroir de la commode qui accueille notre matériel de lesbiennes, elle prit son gode-ceinture favori et le fixa autour de sa taille après s’être déshabillée à son tour. Je la vis avec plaisir s’avancer vers le postérieur offert de Laetitia qui ne pouvait absolument pas se douter de ce qui l’attendait, trop occupée qu’elle était à me brouter le minou.

La patronne s’agenouilla derrière sa victime et la caressa encore une fois comme elle l’avait fait juste avant. C’était pour bien préparer la jeune femme à l’intromission qui allait suivre, mais aussi pour s’assurer de la parfaite lubrification de sa vulve. Ce n’était qu’une simple formalité qui ne dura guère. Une fois confirmé l’état d’excitation avancé de Laetitia, Marina glissa le chibre de plastique entre ses cuisses, à la recherche de la grotte humide qui devait le recevoir. La commerciale parut troublée par l’arrivée entre ses jambes de quelque chose de dur. Elle releva la tête une seconde mais quand le nœud factice commença à entrer en elle, elle se remit à l’ouvrage et posa à nouveau ses lèvres sur la fente qui me barrait le bas-ventre, non sans avoir marqué son contentement par un petit gémissement que je trouvai tout à fait charmant.

A partir de là, elle se déchaîna littéralement sur ma petite chatte. Elle progressait à chaque coup de langue et me donnait beaucoup de plaisir. Il faut dire que celui-ci était décuplé par l’image troublante de Marina qui lui bourrait le cul sans retenue. Ma patronne la tenait par les hanches et semblait prendre un grand plaisir à l’enfiler. Je regardais son visage de salope sur lequel transparaissait tout le plaisir qu’elle prenait à limer la cramouille de sa jeune partenaire. Elle était transfigurée et se mordait les lèvres à chaque nouvelle poussée contre les fesses de Laetitia. Je ressentais chacun des coups qu’elle donnait car la gueule de la bouffeuse de chatte venait s’écraser sur mon sexe, me procurant à chaque fois un réel plaisir.

Nous avons baisé de la sorte pendant une bonne demi-heure. Là encore, je me doutais bien que les hommes étaient agglutinés derrière la glace sans tain. Peut-être même qu’ils se branlaient en regardant nos ébats lesbiens. Quand cette idée m’effleura, ce fut le détonateur qui déclencha ma jouissance. Un dernier afflux de mouille se produisit et vint s’étaler sur le menton de Laetitia qui jouissait, elle aussi, enfin vaincue par les coups de piston réguliers de Marina. La femme de Luigi s’effondra sur le dos de la stagiaire en lâchant un ultime cri de bonheur.

Notez cette histoire maintenant !

12345678910
8,00 /10 - 5 votants
Loading ... Loading ...
Histoires érotiques recommandées
La secrétaire lubrique – 2
12345678910
8,75 /10 - 4 votants
Loading ... Loading ...
La secrétaire lubrique – 1
12345678910
9,00 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
La secrétaire lubrique – 3
12345678910
8,00 /10 - 5 votants
Loading ... Loading ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Dialogues intimes