La secrétaire lubrique – 5

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A Noël dernier, Luigi et sa femme ont décidé de nous faire un beau cadeau. Ils nous ont offert une super soirée au garage. Celui-ci était fermé pour une semaine entre les fêtes. Tous les membres du personnel étaient conviés à s’y rendre le 28 au soir, sans leurs conjoints. Quand je suis arrivée, j’ai été très étonnée de découvrir un bâtiment d’une rare propreté. Tout avait été nettoyé de fond en comble. Il n’y avait plus la moindre trace de cambouis. D’habitude, ce nettoyage général n’intervenait qu’une fois par an, au printemps. Mais le plus surprenant, c’était le décor qui avait été mis en place : un bar Champagne était installé devant notre bureau, des canapés et des fauteuils étaient disposés tout autour du hangar dans lequel on réparait normalement les véhicules des clients. Une table accueillait des petits fours en quantité. Quand tout le monde a été là, nous avons commencé à prendre le cocktail offert par le patron.

En plus de mes collègues et moi, quelques représentants de nos principaux fournisseurs étaient là, ainsi que nos deux femmes de ménage et monsieur Simon accompagné de sa jeune épouse. Nous étions une bonne quinzaine, hommes et femmes en proportion à peu près égale. Luigi a fait un petit discours pour nous féliciter de notre travail ainsi que nous souhaiter de joyeuses fêtes et une bonne année. Quand il a eu fini, il a tapé dans ses mains et la lumière s’est éteinte. Il y a eu de la musique et un projecteur s’est allumé. Dans un coin, un disc-jockey que je n’avais pas encore vu officiait discrètement. Subitement, une fille et deux gars sont apparus au milieu du garage, entre la cabine de peinture et le pont élévateur. Ils ont entamé un show érotique très intense.

Je n’avais jamais vu cela. Le trio a mimé parfaitement des scènes de baise très hard. Tout le monde était subjugué par le spectacle. La fille était très belle, grande et blonde. Les deux mecs portaient fièrement leur virilité. Les trois acteurs devaient être un peu culturistes car leurs muscles ressortaient beaucoup. Leur exhibition a duré une bonne demi-heure pendant laquelle, tout le public est resté très attentif. Mais après avoir terminé sous les applaudissements de l’auditoire, ils sont tous les trois venus se joindre à notre groupe. C’est là que les choses sérieuses ont commencé.

Les deux gars se sont approchés de Virginie et moi. Ils n’ont pas fait dans la dentelle. L’un des deux m’a carrément mis la main entre les cuisses, sous ma jupe. Ses doigts se sont posés sur mon slip. De l’autre main, il m’a poussée dans le dos pour m’inviter à le suivre là où le spectacle s’était déroulé auparavant. Je me suis laissée faire docilement. A côté de la  » scène « , il y avait un canapé. Le type m’a assise dessus et a sorti sa queue du string qu’il portait. Je voyais bien où il voulait en venir et ce n’était pas pour me déplaire. Alors, j’ai pris les devants et je me suis jetée sur son sexe pour le prendre en bouche. Il était du même acabit que tout le reste de son physique, c’est à dire massif et dynamique. En le prenant entre mes lèvres, je sentais une veine qui battait le long de la hampe. Je l’ai sucé comme une reine car j’étais très excitée. Autour de moi, le signal de départ d’une formidable partouze avait été donné par Marina et Luigi qui s’occupaient de la comédienne à leur façon.

Le patron trempait sa bite dans la chatte toute rose de la fille pendant que Marina lui léchait le cul. Je voyais sa tête perdue entre les fesses de la jeunette et j’imaginai sa langue qui lui caressait la rondelle comme elle sait si bien le faire. J’étais sûre qu’elle en profitait également pour sucer les boules de son homme par en dessous. Il paraissait bien à l’aise dans le con de la femme et s’acharnait à la bourrer violemment, à genoux devant un autre canapé. Le cul de sa partenaire était posé tout au bord du siège pour permettre à Marina, couchée sur le dos par terre, de bien lui fouiller la raie. La patronne n’était pas en reste car, entre ses jambes, monsieur Simon était occupé à lui dilater la chatte avec sa main entière. Elle est très souple et peut accueillir sans dommage le poing d’un homme ou, a fortiori, celui d’une femme.

En tournant la tête de l’autre côté et tout en continuant de pomper la belle bite de l’étalon, je pouvais voir Virginie qui copulait avec une commerciale. Je n’étais pas peu fière d’avoir contribué à son éveil lesbien quand je voyais comme elle prenait son pied. Sa partenaire lui branlait la vulve avec l’un de ses seins. Elle passait l’un de ses énormes tétons sur la fente de ma collègue mécanicienne. Avec son bout très long et sombre, elle caressait vicieusement le clito de la jeune femme. Elle faisait rouler sa tétine sur le bouton dardé. Pour mieux le faire ressortir, elle écartait avec deux doigts les lèvres de la petite chatte. C’est tout son mamelon qui se frottait contre l’abricot humide de Virginie. A la tête que faisait cette dernière, je compris que le désir de jouir la submergeait.

Le gars que je pipais depuis quelques minutes s’agitait. Il sortit son vit de ma bouche et me fit lever puis, il s’assit à ma place sur le canapé. Sa queue pointait vulgairement entre ses jambes. Elle était longue et épaisse à la fois, comme je les aime. Il me tenait par la taille et, d’un geste ferme, me fit asseoir sur ses cuisses. Immédiatement son engin s’enfila dans mon sexe. Il vint buter tout au fond, m’arrachant malgré moi un grognement de plaisir. J’étais pleine de sa gaule, remplie comme jamais. Je m’abandonnai un instant contre son torse musclé. Il commença à gigoter sous moi et je me mis à accompagner le mouvement avec mon bassin. Il passa ses bras puissants autour de mon ventre, venant poser une main sur ma poitrine et l’autre sur le haut de mon petit chat. Je me cambrai en arrière pour bien faire sortir mon clitoris qu’il entreprit de masturber. Dans ma position, je pouvais voir tout ce qui se passait dans le garage et cela en valait vraiment la peine.

Les deux femmes de ménages se gouinaient en soixante-neuf. Leurs visages disparaissaient entre les jambes l’une de l’autre. Mais le pire, c’était que derrière elles, deux mecs avaient sorti leurs bites pour les sodomiser. Je n’aurais jamais cru qu’elles puissent être aussi salopes. Pendant qu’elles se suçaient le minou, mon collègue Rémi et le commercial d’un grand équipementier automobile les enculaient à fond. Quel beau cadeau de Noël ! Les gars calquaient le rythme de leurs allers et retours sur celui de la musique techno qui se déversait à fond des enceintes.

C’est à ce moment-là qu’un autre personnage est arrivé dans la salle. Il est littéralement descendu du ciel, accroché par une corde. Déguisé en Père Noël, il a entamé un strip-tease sur la scène improvisée, à la manière d’un Chippendale. Pendant qu’il s’exhibait, personne ne s’est arrêté de forniquer mais tous les regards se sont peu à peu tournés vers lui, hormis ceux des femmes de ménages lesbiennes qui ne pensaient qu’à se sucer la moule. Une fois qu’il a été complètement à poil, il a jeté son dévolu sur moi. Il s’est approché du couple que je formais avec l’acteur porno. Celui-ci semblait bien le connaître et savoir ce qu’il attendait. Il se leva en me portant et laissa sa place au strip-teaseur qui s’affala sur le siège.

J’avais noué mes jambes autour de la taille de mon partenaire, toujours planté en moi jusqu’à la garde. Il se tourna pour mettre mon dos face au gars assis sur le canapé. Ainsi, il lui présentait mon postérieur. Ses larges mains descendirent sur mes fesses et les écartèrent. J’avais maintenant parfaitement compris ce qui m’attendait et j’étais prête. Tout comme les femmes de ménage, j’allais être enculée par une bonne bite bien raide. Mais, en plus, je serai remplie par-devant. C’est tout à fait ce qui se passa ! Mon baiseur vint tranquillement me déposer sur le pieu de chair qui attendait de me perforer la rondelle. Bien vite, le gland violacé du gars se mit à me trouer le cul. J’étais totalement consentante et j’appréciai pleinement la douce sensation d’être ainsi écartelée par la grosse queue. Je poussai sur mes sphincters afin de faciliter l’introduction de l’engin dans mon fondement. Bientôt, il fut entièrement logé en moi.

A partir de là, mes souvenirs sont plus vagues. Je me rappelle avoir joui plusieurs fois au cours de la nuit. Je n’étais plus qu’un trou à jouir, tant le plaisir était fort. J’ai vu encore beaucoup d’autres choses très excitantes, mais je ne me souviens pas de tout. Les deux gars qui me prenaient en sandwich étaient très endurants et m’ont prise dans bien des positions, toutes plus folles les unes que les autres. A la fin de la soirée, je débordais de foutre et je suis rentrée chez moi complètement épuisée. C’était vraiment la plus belle fête de Noël qu’il m’ait été donné de vivre et, depuis, j’ai largement remercié Luigi et Marina pour ce formidable cadeau.

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