L’ami de son père – 3

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Je pensais que Caroline arrivait au terme de sa confession, mais je me trompais. Visiblement, elle avait encore des secrets à me dévoiler. Ce n’était pas pour me déplaire car les confidences qu’elle me faisait étaient très excitantes. Elle me livrait force détails sur sa relation avec Bernard, ne se gênant pas pour me décrire précisément ses gestes impudiques ou la manière dont il la faisait jouir. J’étais étonnée de trouver tant de liberté de ton chez celle que je connaissais comme une fille sérieuse et plutôt réservée habituellement. Quelque chose en elle avait changé durant ces vacances et j’étais quasiment certaine que cela avait plus qu’un vague rapport avec son expérience dans la voiture de l’ami de son père. Je me mis bien à l’aise sur mon canapé pour écouter la suite de son monologue érotique. Elle reprit la parole à nouveau, toujours sans oser me regarder franchement dans les yeux.

« Les jours qui ont suivi cet épisode ont été difficiles pour moi. Je me demandais sans cesse comment les choses allaient se passer quand Bernard repasserait à la maison. Il était en affaire avec mon père et il venait fréquemment lui rendre visite pour en discuter. Je ne m’imaginais pas jouer la petite fille de la famille comme d’habitude. Je craignais plus que tout le fait qu’il puisse faire des allusions à notre incartade nocturne. J’avais du mal à m’endormir le soir et je me masturbais en pensant à tout le bien qu’il m’avait fait. J’étais fatiguée à force de me caresser et de ne pas passer de nuits reposantes. Je me touchais entre les jambes en essayant d’être aussi douce avec mon bouton que Bernard l’avait été dans la voiture. Parfois je devais même me branler en pensant à lui dans la journée. J’allais le faire aux toilettes quand je ne pouvais pas m’isoler dans ma chambre. Pendant trois jours, j’ai vécu comme entre parenthèses.  »

 » Le quatrième jour, je suis allée chez le coiffeur pour me changer les idées. J’en avais bien besoin. A la sortie du salon, il était là, au volant de sa berline allemande. Il m’avait vue en vitrine et s’était arrêté pour m’attendre. Je ne savais plus où me mettre mais, en même temps, j’étais heureuse de le voir. Quand il m’a proposé de monter à ses côtés, je n’ai pas hésité. Il a démarré aussitôt. Ca me faisait vraiment bizarre de me retrouver avec lui en plein jour dans le véhicule qui avait abrité nos étreintes passionnées. Il ne restait évidemment aucune trace de nos ébats passés, mais je ne pouvais m’empêcher de revivre la scène dans mon esprit. Nous n’avons pas parlé beaucoup. Tout juste m’a-t-il demandé si j’avais quelque chose de prévu. Je lui ai répondu par la négative puis il a conduit un bon moment sans me dire où nous allions. Il a posé sa main sur mes cuisses en roulant mais ça a été son seul geste envers moi, hormis la petite bise sur les joues dont il m’avait gratifiée au départ. Pour lui montrer que je ne lui en voulais pas, j’ai moi aussi posé mes doigts sur sa cuisse. Nous avons roulé un bon moment et quand il a arrêté le moteur nous étions devant une sympathique petite ferme rénovée, en pleine campagne. Nous sommes descendus de la voiture et il est allé ouvrir la porte de la maison comme s’il était chez lui. Je connaissais aussi bien sa résidence principale que sa maison de week-end pour y avoir été conviée depuis mon plus jeune âge avec mes parents et à de multiples reprises. Il ne s’agissait ni de l’une ni de l’autre.  »

Caroline prit une gorgée de jus de pomme. Cela devenait palpitant. Je me demandais où elle voulait en venir, même si je me faisais ma petite idée sur la suite à venir de son histoire. Elle me lança un coup d’œil un peu gêné avant de reprendre son récit là où elle l’avait laissé.

 » Dès que la porte se fut refermée sur nous, il s’est approché de moi et m’a prise dans ses bras puissants. Il m’a enlacée et a posé ses lèvres sur les miennes. Je me suis laissée faire, tout comme quand il m’a soulevée de terre pour me porter, une main dans mon dos, l’autre sous mes genoux. Il s’est dirigé immédiatement vers une chambre située au fond d’un couloir. A ce moment là, je ne me posais plus guère de questions quant à la suite des évènements. Il devenait évident que Bernard avait soigneusement préparé son coup et savait tout à fait ce qu’il voulait. J’étais contente de voir qu’il avait toujours présent à l’esprit l’épisode du week-end et aussi un peu fière d’avoir réussi à le rendre suffisamment heureux pour qu’il ait envie de remettre ça.  »

 » Je suis entrée dans la pièce comme dans un rêve. C’était luxueux et romantique à souhait. Un grand lit de fer forgé à l’ancienne trônait au milieu de la pièce, recouvert d’une couette matelassée épaisse et richement décorée. Il la retira avant de me déposer sur les premiers draps de soie qu’il m’ait été donné de frôler. Le seul aspect un peu kitsch de la chambre résidait dans la présence de grands miroirs au plafond et face au lit. Dans ma relative innocence, je ne leur prêtais pas la fonction particulière qui était pourtant la leur. Bernard me demanda de me déshabiller devant lui. J’étais trop heureuse de lui obéir et le souvenir délicieux des mouvements de sa queue dans ma chatte était de toute manière là pour m’encourager à bien faire. Je me suis donc dévêtue de la façon la plus langoureuse, pour essayer de bien l’exciter. Je me suis même surprise à me caresser un peu devant lui au passage de mes doigts sur mes seins ou à proximité de ma petite motte. Il faut se souvenir que, depuis trois jours, j’étais en perpétuel état d’excitation et que je me fourrais la chatte plusieurs fois dans la journée ou dans la nuit.  »

 » Bernard n’en pouvait plus. Il a tout de même attendu que je sois complètement nue pour venir me rejoindre sur le pieu après mon strip-tease. Je l’ai déshabillé à son tour, en ne me privant pas non plus de caresser ses attributs quand j’en avais l’occasion. J’aimais poser mes petits doigts sur la bosse que formait son engin dans son slip devenu trop serré. Ca me faisait mouiller de plus en plus. Il s’en est rendu compte quand il a glissé sa main entre mes cuisses. J’étais à genoux sur le lit, face à lui. Quand il a été enfin nu, il s’est mis dans la même position et nous nous sommes caressés mutuellement. J’avais mis mes deux mains sur son phallus érigé et je les faisais monter et descendre tout au long du manche. Quand j’arrivais en haut, je serrais mes paumes sur son gland que je massais délicatement. J’avais vu une fille faire comme cela dans un film porno qu’une copine m’avait prêté, il y a des années de ça. Bernard avait l’air d’apprécier mes gestes de jeune salope sur son sexe. Il redoublait d’attention envers ma petite chatte qui palpitait sous ses doigts. Le pauvre devait avoir la main toute trempée, tant le jus coulait abondamment de mon trou.  »

Elle ne s’arrêtait plus. Caroline était bien partie pour me raconter à nouveau dans les moindres détails sa deuxième expérience avec Bernard. Je me gardai bien d’intervenir pour ne pas risquer de la couper dans son élan. J’avais trop envie de connaître la suite et de savoir jusqu’où elle avait pu aller avec son amant. Je me contentai donc de l’écouter sans la presser de questions. D’ailleurs, elle ne m’en aurait pas laissé le temps.

 » J’écartais les genoux au maximum pour lui offrir un accès le plus complet possible à ma fente. Je ne m’étais pas rasée le pubis et autour de la vulve mais j’avais coupé très courts les poils de ma chatte. Ca faisait une sorte de petit paillasson très dru qui avait l’avantage de faciliter la tâche des doigts de mon partenaire. Celui-ci se laissa aller à me caresser sous le sexe, juste à l’orée de ma raie du cul. Cette zone était très sensible et ses attouchements licencieux augmentèrent encore mon désir. Je lui montrai que j’étais prête à toutes les perversions en basculant mon bassin vers l’avant pour lui permettre d’accéder partout ou il le souhaitait. Il comprit tout de suite où je voulais en venir et ne se fit pas prier pour me toucher la totalité du sillon, de la pointe de mon clito jusqu’à la naissance de ma raie des fesses, au bas du dos. Ses mains me donnaient beaucoup de bonheur. Il regardait alternativement mon corps et le plaisir qui grandissait sur mon visage au fur et à mesure que ses caresses se faisaient plus vicieuses. Je n’ai bientôt plus été capable de résister. Une première alerte se déclencha dans mon ventre et je tressaillis d’aise sous l’action bienfaisante de ses doigts. « 

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